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Jeudi 31 janvier 2008

voici la partition du menuet en G major de Johan sebastian Bach. La partition est gratuite et libre de droit car se trouvant dans le domaine public
 http://www.free-scores.com/PDF/bach-johann-sebastian-menuet-major-7559.pdf

qu'est ce que le menuet?

 menuet est une danse traditionnelle de la musique baroque, à trois temps et à mouvement modéré, gracieuse et noble. D'un point de vue formel, le menuet comporte deux sections avec reprise chacune. C'était une des danses préférées de Louis XIV et de sa cour.C'est une des danses facultatives de la suite : elle s'insère dans ce cas après la sarabande et avant la gigue. Elle est le plus souvent doublée avec répétition du premier menuet, sans reprise après le second menuet, les thèmes des deux étant souvent apparentés. Le deuxième menuet, écrit à trois voix, porte alors l’indication « trio » (que suit généralement la reprise du premier menuet), nommé ainsi dans les quatuors à cordes parce que le violoncelliste s’abstient de participer. Dans les sonates et les symphonies, l’appellation abusive de « trio » désigne quelquefois, même si ce n’est pas écrit à trois voix, l’épisode central remplaçant ce deuxième menuet. C'est la seule danse de la suite à avoir été conservée dans la sonate : il y aura encore des menuets dans les symphonies de Haydn, de Stamitz, mais il disparaît ensuite, remplacé par le scherzo.

biographie du compositeur: 

Johann Sebastian Bach (1685-1750), en français Jean-Sébastien Bach, est un compositeur et organiste allemand. Compositeur de l'époque baroque dont il symbolise et personnifie l'apogée, il eut une influence majeure et durable dans le développement de la musique occidentale ; les plus grands compositeurs, tels que Mozart et Beethoven, reconnurent en lui un maître insurpassable.
Johann Sebastian Bach naît le 21 mars 1685, à Eisenach, dans une famille de musiciens (dont il est le huitième enfant) exerçant depuis des générations comme musiciens de cour, de ville ou d'église dans la région de Thuringe (Allemagne). Il se situe à la cinquième génération depuis le premier ancêtre connu, un certain Veit Bach qui serait venu au XVIe siècle de Hongrie, meunier et musicien amateur. À sa naissance, les Bach qui pratiquent la musique sont plusieurs dizaines ; il s'agit de la plus importante famille de musiciens connue dans toute l'histoire de la musique occidentale. Il est le dernier des huit enfants de Johann Ambrosius Bach (1645-1695), musicien de ville et trompettiste de cour, et de son épouse Elisabeth née Lämmerhirt. Il est baptisé dans la confession luthérienne dès le 23 mars à l'église Saint-Georges (Georgenkirche).
Son enfance se passe à Eisenach ; il reçoit sa première éducation musicale de son père, violoniste de talent. Il est aussi initié à la musique religieuse et à l'orgue par un cousin de son père, Johann Christoph Bach qui est l'organiste de l'église Saint Georges. Il fréquente, à partir de ses huit ans, l'école de latin des dominicains d'Eisenach.
Sa mère meurt le 3 mai 1694. Le 27 novembre suivant, son père se remarie avec une veuve, Barbara Margaretha Bartholomäi née Keul, mais il décède quelques semaines plus tard, le 20 février 1695. À l'âge de dix ans, ayant ainsi perdu sa mère puis son père, il est recueilli par son frère aîné. 
Le 19 janvier 1700, il quitte Ohrdruf pour Lunebourg Il est admis, dans la manécanterie de la Michaelisschule qui accueille les jeunes garçons pauvres ayant une belle voix. Outre la musique, il y apprend la rhétorique, le latin, le grec et le français. En 1701, il se rend à Hambourg .
En janvier 1703, fraichement diplômé, Bach prend un poste de musicien de cour dans la chapelle du duc Johann Ernst de Weimar, grande ville dans Thuringe. Son rôle y est peu clair, mais semble avoir inclus des fonctions serviles et non-musicales. Toujours est-il que, durant sa tenure de sept mois chez Weimar, il se forge une solide réputation d'organiste. Mais cette période n'est pas sans tensions : il n'était apparemment pas satisfait du chœur ; des conflits éclatent de plus, son absence non autorisée d'Arnstadt pendant plusieurs mois en 1705-06, lui est reprochée : avait rendu visite à Buxtehude et son Abendmusik dans la ville de Lübeck, marchant 400 kilomètres pour s'y rendre.
De 1707 à 1708, il est organiste à Mühlhausen. Mühlhausen est alors une petite ville de Thuringe, récemment dévastée par le feu et Bach peine à trouver à se loger à un prix convenable. Le 17 octobre 1707 il épouse, à Dornheim près d'Arnstadt, sa cousine Maria Barbara dont il admirait le timbre de soprano.  Ils auront sept enfants dont quatre atteindront l'âge adulte parmi lesquels Wilhelm Friedemann et Carl Philipp Emanuel.
Bach se met vite au travail pour organiser une vie musicale ; il rassemble une bibliothèque de musique allemande, il fait travailler le chœur et le nouvel orchestre et récolte les fruits de son travail lorsque la cantate BWV 71  écrite pour l'inauguration du nouveau conseil, en 1708, est donnée dans la Marienkirche.
Le gouvernement de Mühlhausen était tout à fait satisfait du musicien: il ne fit aucune difficulté lorsqu'il s'agit de rénover à grand frais l'orgue de l'église St Blasius et lui confie la supervision des travaux. Cependant, une controverse naît au sein de la ville : les luthériens orthodoxes, amoureux de musique, s'opposent aux piétistes, plus puritains et qui s'opposent aux arts. Bach, dont le supérieur direct J.A. Frohne est un piétiste, sent que la situation ira en se dégradant, et accepte une meilleure position à Weimar.
De 1708 à 1717, organiste et premier violon solo à la chapelle du duc de Weimar,. Cette période vit la création de la plupart de ses œuvres pour orgue  de ses cantates, de ses pièces pour clavecin inspirées des grands maîtres italiens et français.
Mais il voulait quitter cette ville où il s'ennuyait. Justement, le prince Léopold d'Anhalt-Coethen, beau-frère du Duc de Weimar, Ernst August, lui proposa le poste de Kapellmeister (le plus élevé des postes de musiciens). Bach, qui avait déjà refusé un poste à Dresde (le Duc avait doublé ses appointements pour le garder) saute sur l'occasion. Le duc apprit la nouvelle et l'emprisonna durant un mois
De 1717 à 1723, il est maître de chapelle (Kapellmeister) à la cour du prince Léopold d'Anhalt-Cöthen, beau-frère du duc de Weimar. Une opportunité se présente à lui   Frédéric-Guillaume Ier de Prusse qui vient d'accéder au pouvoir ne montre aucun intérêt pour les arts; le prince Leopold peut attirer des musiciens de la cour de Berlin vers celle de Cöthen. 
L'ambiance y est informelle : le prince traite ses musiciens comme ses égaux. Son poste offre à Bach tout le confort pécuniaire — 400 talers par an — et amical désiré — le prince Léopold est d'ailleurs le parrain de Leopold Augustus Bach, le dernier enfant de Maria Barbara.
Mais un évènement va faire basculer la vie de Bach : la mort de sa femme Maria Barbara. Il en est d'autant plus bouleversé qu'il n'apprend la mort et l'enterrement de Maria Barbara qu'à son retour de Dresde. Cet évènement le marque si profondément qu'il attend un an et demi avant de se remarier avec Anna Magdalena, fille d'un grand musicien et choriste de la cour de Coethen.
Il songe ainsi à quitter cet endroit empli de souvenirs d'autant qu'il ne pouvait composer de musique sacrée dans une cour calviniste, ce qui peut-être lui manquait.  Bach cherche un poste : il se donne en un concert très remarqué à la Jacobikirche de Hamburg et se voit presque proposer un poste. Enfin, il postule à Leipzig, où le poste de Cantor est vacant et lui permet une plus grande renommée en Saint Empire mais aussi en Pologne et en France (le duc de Saxe est roi de Pologne et a fréquenté la cour de Versailles avec laquelle il garde de bonnes relations). Il obtient le poste de Cantor de Leipzig
 De 1723 à 1750, soit plus de vingt-cinq ans à Leipzig, Bach succède à Johann Kuhnau, comme cantor de l'église luthérienne saint Thomas. Il s'y installe avec sa deuxième femme Anna Magdalena. Il enseigne la musique, le catéchisme et le latin dans les deux écoles ecclésiastiques de la ville  Bach se heurte souvent à la jalousie de ses confrères qui forcent notamment les élèves à boycotter ses leçons de musique.
 C'est à Leipzig qu'il compose la majorité de ses œuvres sacrées. Il écrit plus de 200 cantates à ce poste, dont 126 nous sont parvenues. 
Il commence à perdre la vue en 1745 et bientôt ne peut plus travailler. En hiver 1749-50, il confie par deux fois ses yeux à John Taylor, "ophtamiatre" réputé sans autre résultat que de perdre complètement la vue. Affaibli par ces opérations de la cataracte, il ne survit pas plus d'un an. Le 18 juillet, il retrouve soudainement la vue, mais quelques heures plus tard il subit une attaque d'apoplexie. Il décède le 28 juillet 1750. Anna Magdalena, elle, survit 10 ans, vivant de subsides et de mendicité à l’entrée de la cathédrale Saint Thomas.

lien ou trouver la liste complètes de ces oeuvres: 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C5%93uvres_de_Johann_Sebastian_Bach
lien pour trouver des partitions de Johan sebastian Bach gratuites et libre de droit: 
http://partitions.metronimo.com/Bach_%28Johann_Sebastian%2C_1685_1750%29-29.html 
source portail de la musique classique

par SarahMoon publié dans : musique et partition communauté : musique classique
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Jeudi 31 janvier 2008

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Si l'on convient sans peine que la science -fiction est un genre littéraire récent, il faut bien la faire commencer quelque part, et là les affaires se corsent. Personne ne semble d'accord sur le moment T ou la science-fiction est né, comment s'étonner lorsqu'on sait que personne ne s'accorde sur la définition de la science-fiction.  Trouver une définition adéquate à la science-fcition et formant un consensus, permettrait assurément de désigner de façon clair l'instant T ou elle commença. Faute de quoi nous sommes condamnés à des chronologies plus ou moins larges, plus ou moins exhaustive.
Pour moi la science-fiction commença par la littérature, ou elle se cantonna pendant très longtemps avant d'élargir son champ d'action au cinéma, à la Bande Dessiné, les manga, les jeux vidéo, la télévision... Cependant son champ d'élection est resté le domaine de l'écriture, laissons donc le reste de cotés, du moins pour le moment.
  Pour certains, l'histoire de la SF commence très tôt avec les mythes et les religions. Mais bien qu'on lui prête des ancêtres illustres ce n'est qu'à partir du moment ou il y a "science", et même science appliquée qu'on peut parler de science-fiction. Ce sont les progrès techniques et partant de là les horizons qu'ils nous ouvrent qui permettent la construction de "mondes fantastique". Selon cette théorie, on ne peut donc considérer L'Histoire véritable, de Lucien de Samosate, comme le premier ouvrage relevant du genre, même si ses voyages extraordinaires auront une très longue postérité.
 Jules Vernes est souvent considéré comme le père fondateur de la science-fiction avec:  son voyage au centre de la terre 1864, de la terre à la lune 1865, Vingt milles lieux sous les mers 1870.... D'autre ne voit en lui qu'un précurseur et préfère voir en H.G Wells et sa machine à explorer le temps 1895 le véritable père de la S-F.
 Mais alors que faire de Mary Shelley et de son Frankeinstein 1818? Ou du dernier Homme de Jean-Baptiste cousin daté de 1805? Et que dire de l'an  2440 daté de 1770-71 de Louis-Sébastien Mercier? Certes pour les précédants malgré les thèmes qu'ils abordent je ne les comptent pas  parmis les fondateurs de la S-F, tout au plus parmis leurs précurseurs mais pour ces trois là, je penses qu'on peut raisonnablement les inclure.
  Si inclure l'an 2440, et le dernier homme   n'est pas la théorie la plus courante on trouve autant de personne pour estimer que faire commencer l'histoire avec Mary shelley n'est pas moins déraissonnable que de la faire débuter avec Jules Vernes. C'est le cas de Brian Aldiss qui dans son essai Billion Years Spree, considère que le premier roman de science-fiction n'est autre que le roman Frankenstein de Mary Shelley. C'est du moins selon lui le premier ouvrage dans lequel un auteur prétend créer une histoire fantastique qui ne relève pas de la pure fantaisie ou du surnaturel : "The event on which this fiction is founded has been supposed, by Dr. Darwin, and some of the physiological writers of Germany, as not of impossible occurrence."  Les écrits antérieurs à celui de Marie Shelley sont souvent considéré comme des textes plus pamphletaire que comme des textes de science-fiction.   Et dans la période comprise entre disons 1880 et 1910 beaucoup de texte sont publié et se trouve à la limite de la science-fiction. Cette frontière reste très floue peut être est ce parce que ce genre est lié à la naissance de la science proprement dite et accompagne les grandes découvertes de ce siècle. Parmis ces texte un peu à la limite de cette riche littérature nous trouvons:

les précurseurs au sens très larges du terme mais que j'hésite à inclure, même si de nombreuses personnes les considérent comme étant des précurseurs de la SF

  •  180 : Lucien de Samosate (125-192) et son Histoire véritable;
  • 1516 :Thomas More (1478-1535) et son Utopia (1516) ;
  • 1638 : Francis Godwin (1562-1633) et son Man in the Moon (1638) ;
  • 1634 : Johannes Kepler (1571-1630) et son Somnium (1634) qui anticipe la hard science-fiction ;
  • 1623 : La cité du soleil 1623 de Tomasso Campanella
  • 1657 : Cyrano de Bergerac (1616-1655) et ses Histoire comique des États et Empires de la Lune et Histoire comique des États et Empires du Soleil (satiriques) ;
  •  1726 : Jonathan Swift (1667-1745) avec Les Voyages de Gulliver (1726) ;
  • 1741 : Le voyage de Nicolas Klimus dans le monde souterrain 1741 Du danois Ludwig Holdberg
  • 1752 : Voltaire (1694-1694) avec Micromégas (1752) relatant l’arrivée de géants provenant de Saturne et Sirius ; 
 Beaucoup considère que les deux pères fondateurs de la science-fiction moderne sont Jules Verne (1828-1905) avec De la Terre à la Lune en 1865 ou 20 000 lieues sous les mers en 1870, et  la plus part eds gens tombent en accord pour affirmer qu'H.G. Wells (1866-1946) avec notamment La Machine à explorer le temps (1895), L'Homme invisible (1897) ou La Guerre des mondes (1898) marquent de façon clair les débuts de la science-fiction. Néanmoins il exite toutes une franges de textes relevant plus ou moins de la science-fiction voici don ceux que l'on peut s'accorder à considérer comme des précurseurs de la SF:
  • 1770 :Louis sébastien mercier: l'an 2440 ou rêve s'il en fut jamais
  • 1781 :La découverte australe par un homme volant 1781 du français Restif de la Bretonne.
  • 1800: Wake not the dead de jonathan ludwig tieck traduit de l'allemant et devenu la première oeuvre connue en anglais sur les vampires
  • 1805 le dernier homme roman de jean-bptiste XAvier de grainville décrit des cités perdus et la fin de la civilisation, ainsi que le premier couple qui sera convaincu de ne pas recrer une nouvelle humanité.
  • 1818 : Mary Shelley (1797-1851)  Frankenstein ;
  • 1826 : Mary Shelley continue avec la science-fiction avec la publication de "The Last Man" qui se situe au 21ème siècle
  • 1827: Parution de "A Voyage to the Moon", roman de Joseph Atterley, pseudonyme de George Tucker ainsi que de "The Mummy!" de Jane Loudon
  • 1835 : Edgar Allan Poe (1809-1849) avec Aventure sans pareille d'un certain Hans Pfaall (1835);
  • 1838 : Edgard Allan poe et les aventures d'Arthur Gordon Pym (1838)
  • 1839: edgar allan poe: la mainson Usher ne chutera pas
  • 1854 : C. I. Defontenay (1819-1856) : Star ou Psi de Cassiopée (1854) ;
  • 1864 : Jules Vernes de la terre à la lune
  • 1864: Chrysostum Trueman : "A Voyage to the Moon"
  • 1869 : Edward Everett Hale (1822-1909), dont The Brick Moon (1869) et sa suite Life on the Brick Moon, mettent en scène le premier satellite artificiel habité
  • 1871: Colonel George Tamkyns Chesney écrit un pamphlet, "The Battle of Dorking" qui est la première fiction significative décrivant l'horreur des guerres futures
  • 1880: Percy Gregg : "Across the Zodiac" raconte l'histoire d'un vaisseau interplanétaire qui voyage dans le système solaire
  • 1882 : Le Vingtième siècle 1882 de Robida albert
  • 1884  : Edwin A ABBOTT flatland 1884
  • 1885: Richard Jeffries : "After London" dans lequel Londres disparaît dans les flots et l'Angleterre retourne à des forêts préhistoriques
  • 1886 : - L'étrange cas du Docteur Jekyll et de myster hyde 1886 de Stevenson
  • 1887 : She 1887 de Sir Henry Rider Haggard
  • 1887:Villiers de l'Isle-Adam's : "Future Eve"
  • 1887: W. H. Hudson : "A Crystal Age"
  • 1887: Albert Robida : "La Guerre du Vingtième Siècle" et "La Vie Electrique"
  • 1889: André Laurie : "Les Exilés de la Terre", Camille Flammarion : "Urania", Mark Twain : "A Connecticut Yankee in King Arthur's Court" est une des premières histoires de voyage dans le temp
  • 1887 : les frères Boex (1856-1940, 1859-1948), qui écrivirent ensemble sous le pseudonyme J.-H Rosny jusqu'en 1919 (avant de poursuivre leur œuvre séparément sous les noms de J.-H. Rosny aîné et J.-H. Rosny jeune). Ensemble, ils ont livré Les Xipéhuz (1887) et La Mort de la Terre (1910). En 1925, J.-H. Rosny aîné crée le terme astronaute dans son roman Les Navigateurs de l'infini ;
  • 1887 : le horla de Guy de maupassant
  • 1892: Konstantin Tsiolkovsky : "On the Moon" paraît dans un magazine de Moscou
  • 1893: Camille Flammarion : "La Fin du Monde"
  • 1894 : le capitaine Danrit (1855-1916), qui explora les thèmes du militarisme, de la guerre et du colonialisme à travers le roman d'anticipation : La Guerre de demain (1888-1893), La Guerre au XXe siècle : L'invasion noire (1894);
  • 1895 : la machine à explorer le temsp de H.G wells
  • 1895: Jules Verne : "L'île à moteur"; Konstantin Tsiolkovsky : "Dreams of the Earth and the Sky and the Effects of Universal Gravitation"; A.N.Goncharov : "Fantasies of earth and Sky"; Percival Lowell : "Mars"; Robert W.Chambers : "The King in Yellow"; Edmond Rostand : "La Princesse Lointaine"; William Morris : "The Wood Beyond the World"
  • 1897: William Le Queux : "The Great War in England in 1897"; Kurd Lasswitz : "Two Planets"
  • 1898 : La guerrre des mondes de Herbert Georges Wells
  • 1905 l'éternel adam de Jules vernes
  • 1907: le talon de fer de JAck london
  • 1908 : prisonnier de la planète mars de Gustave le rouge
  • 1908 : le docteur Lerne, sous dieu de maurice Renard
  • 1912 : Le monde perdu  1912 de sir Conan Doyle
  • 1910 la mort de la terre de J-H Rosny l'ainé
  • 1910 le péril bleu de Maurice renard
  • 1911: RAlph 124 C41+ de Hugo Gernsback
  • 1912: Edgar Rice Burroughs (1875-1950) et son héros John Carter dans le Cycle de Mars. Avec une princesse de Mars
  • 1912 : Arthur Conan doyle: le monde perdu
  • 1919 le gouffre de la lune d'abraham merrit.
  • 1920 nous autres (parut seulement en 1929) d'eugène Zamatiane.
pour les source se référer à la liste des ouvrages fournit dans la catégorie bibliographie de la science-fiction et différentes choses à savoir sur la SF.
par SarahMoon publié dans : Histoire de la science-fiction communauté : SFFF
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Jeudi 31 janvier 2008

Suite à un commentaire d'un de mes visiteurs je tiens à reciter mes sources ici, de façon à pouvoir rediriger tous les contestataires. Le sources étant cités un peu n'importe comment et pas toujours de façon trop systématique car j'ai la flemme je vais essayé de faire une liste que je ne garantis pas comme étant exhaustive .
 Les sources utilisés par Argentorate sont nombreuses et toujours je tiens à le préciser libres de droit soit parce que tombé dans le domaine publics, soit par autorisation implicite de leurs propriétaires.
 Pour les sources SF nous avons donc le forum Tir na n'og, forum à vosplumes, forum SF, forum SF yahoo les forums sci-fi universe,  quarante-deux, sfstory, uchronia, anneau-monde, coin des lecteurs, arcanes fantasy, (pour tous ce qui concernent les brèves de SF) , news letters de plusieurs éditeurs( dont navrée je n'ai pas moi-même la liste), les sites des éditeurs que l'on retrouve dans les catégories parutions de SFet fantasy ainsi que concours et appels à texte, les catalogues de parutions papiers de folio SF, le site de la fnac, les forums sus-mentionnés (pour tous ce qui concernent les publications, appels à textes et concours)   BDFI, Noosfere, ActuSF, le fantastique.net, Wikipédia, WIkio, et la liste des forums sus-mentionnés, et la liste des livres références SF fournit dansla catégorie  bibliographie de SF- que je ne reprends pas ici, , le site d'amazone, le site e-bay, ma bibliothèque, d'autes sites de Sf et de fantasy dont je ne me souviens pas sur le moment mais que l'on retrouve dans la catégorie différentes choses à savoir sur la SF et la Fantasy sous l'article sites de SF et fantasy pour le reste.
 Pour les sources musiques et partition nous avons wikipédia, wikio, free scores, metronimo, le forum du violon, le site fou de musique, mon fond personnel de partition et de musiques. 
 Pour les mangas le site de la fnac, le site e-bay, le site d'amazone, le site de Kao-bang, le site de daily motion, le site de you tube, ma bibliothèque de manga.
 Voilà pour ma part je m'estime quitte pour cette histoire de source et non je ne vais pas m'amuse à citer les sources de façon systématiques. Je tiens aussi à préciser que je complète mes sources.

par SarahMoon publié dans : Journal de bord
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Jeudi 31 janvier 2008
Les éditions @telier de presse ­http://www.atelierd epresse.com/ <http://www.atelierd epresse.com/>­ lancent une nouvelle collection L'@telier du futur, consacrée à la SF, la Fantasy et le fantastique. Les premiers titres sont Le Miroir du temps de Jean-Michel Calvez, La Mer des songes, d'Anaïs Cros, Ce qu'il y avait derrière l'horizon, de Jean-Pierre Andrevon, et Ronge d'Yves Frémion (les deux derniers étant des rééditions de romans parus chez Fleuve noir). Dans ce cadre, Gilles Vidal, le directeur de la collection ­ qui s'occupe également de L'@telier noir où de bons manuscrits de polars sont toujours les bienvenus... , serait très intéressé à lire des manuscrits de jeunes auteurs en vue de publications !... Son adresse courriel : gilles-vidal13@ orange.fr <mailto:gilles-vidal13@ orange.fr>
par SarahMoon publié dans : brèves de SF communauté : L'imaginaire pour tous
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Jeudi 31 janvier 2008
Les mercredi de la SF, F et F auront lieu ce mercredi 6 février 2008 de 19h à 00h00. A partir de 19h, rendez-vous chez guillaume, 32 rue de Picardie 75003 Paris, puis vers 20h à la Pizzéria St Joseph, 1, rue Perrée 75003 Paris, Métro République lignes 3-5-8-9-11.
Les retardataires et les noctambules pourront migrer ensuite jusqu'à la taverne Kanter place de la République (vers minuit)

par SarahMoon publié dans : brèves de SF communauté : L'imaginaire pour tous
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