Parutions SF/Fantasy de Griffe d'encre: Novembre 2007

Publié le par SarahMoon



Troisième novella des éditions Griffe d’Encre, La Porte, par Karim Berrouka, est un petit conte philosophique férocement déjanté qui va mettre de la bonne humeur dans votre bibliothèque.

Quatrième de couverture

Un nain tout de métal bardé errant dans le désert, deux Loups-Garous philosophes – et une légère crise de foi –, trois femmes belles et mystérieuses, une horde de barbares à l’humour barbare et aux manières barbares, vingt-quatre cadavres presque morts et une pénurie d’allumettes...

Et bien sûr, une porte.

Ouverte ou fermée, grattée, toquée ou explosée, de chêne (massif, renforcé de fer forgé) ou de frêle bouleau, elle est le pivot grinçant de ce petit conte férocement dégondé.

Illustration de couverture : Alain Valet

Critiques

Coup de cœur Fnac.com : Ex-chanteur des mythiques Ludwig Von 88, Karim Berrouka n’a pas perdu son sens de l’humour et son côté déjanté en passant du micro à la plume [...] ce troisième titre de la collection Novella démontre que les éditions Griffes d’Encre ouvrent en grand la porte à l’imaginaire en général, aussi bien contemporain, futuriste que fantastique… pour notre plus grand bonheur !

Khimaira : [...] En lisant cette novella, on ne peut se demander qu’une chose : mais dans quel monde de fous vit donc Karim Berrouka pour imaginer tout ça ? La seconde question qu’on se pose, c’est : quand donc ce maudit fou-rire va-t-il s’arrêter ? [...] Bref, préparez-vous à rire, à froncer les sourcils et à vous interroger sur votre santé mentale, car ce nouvel opus des éditions Griffe d’Encre pourrait bien vous faire perdre la raison !

L’Autre Monde : [...] Puis finalement une multitude de surprises qui rendent bien agréable la lecture de cet insolite ouvrage : des personnages typés, empruntés au folklore fantastique et aux tables de jeux de rôles, un décor épuré mais bien planté qui laisse à espérer qu’une troupe de théâtre amateur souhaitera un jour mettre en scène ce récit, quelques touches de burlesque, une pincée de satyre religieuse… et j’en passe. [...] Encore une novella qui joue sans démériter dans la cour des grands !

Les Chroniques de l’Imaginaire : [...] Tout cela, je l’espère, vous aura fait comprendre la raison de ce grand coup de cœur pour cette novella qui n’a qu’un défaut : celui de paraître trop courte ! Fort heureusement, vous pouvez avoir un petit bonus en lisant la partie biographie de l’auteur qui démontre, s’il était encore nécessaire, tout le talent de Karim Berrouka. Coup de chapeau !

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