le vin saphir de Tanith LEE

Publié le par SarahMoon

quatrième de couverture: 

La mort n'existe plus et le désir de tuer s'est atrophié. Les chambres de Rêve l'ont détourné vers des canaux innofensifs. cependant, Accusé, nous avons observé votre visage pendant le combat. Incontestablement, l'intention de tuer était présente
 Alors, nous vous donnons le choix. Vous pouvez aller au bain des Limbes pour y subir la Dissolution de la Personnalité. Votre mémoire se raeffacée. Vous recommencerez une nouvelle enfance, débarrassé de votre culpabilité et de l'accumulation mentale du temps.
 Vous pouvez aussi quitter le dôme et vivre dans le désert. vous aurez des vivres et tous les équipements vitaux. Maos vous serez seul et vous vieillirez. Pour finir, vous mourrez de votre mort naturelle-pouah- et bien entendu votre dépouille sera soumise à la dissolution de la personnalité pour ête réintégré à la structure sociale de la cité. A vous de choisir.

Extrait:

Mon Ami Hergal s'était encore tué. Pour la quarantième fois, les quasi-robots l'avaient emmené aux Limbes. Quand je lui rendis visite, j'eus du mal à le reconnaître: Il avait bien trente centimètres de plus et des ailes ridicules dans le dos.
- Ecoute, Hergal, j'ai demandé que tu sois exclu de mon cercle d'amis. Cette fois j'en ai assez.
- Mais... qui es-tu?
J'avais fais savoir dans toute la ville que mon nouveau corps était pâle et mince, avec de longs cheuveux d'argent et des antennes.
J'était tellement abbatue que j'allais me noyer pour la dixième fois dans ma bulle. Je me réveillai dans le Bain des Limbes où un quasi robot m'examinait.
C'est ça être Jang.
C'est être fou, violent, insupportable et... changeant.

Bain Des Limbes T.2 Le Vin Saphir - Tanith Lee
Editeur : Pocket
Collection : Science Fiction Pocket - N° 5399
Date de parution : 01/07/1991
177 X 108 mm, 135 grammes
Prix indicatif :
5.34   35.03 FRF


ma critique

 Le vin saphir est le premier tome du dyptique le bain des limbes. Dans ce roman Tanith Lee déploie une fois de plus un univers littéraire mythique et magique, onirique et érotique, oscillant entre la science-fiction et une héroic fantasy revisitée, où la femme joue souvent les premiers rôles. Enfin la femme c'est vite dit, souvent l'héroine n'en a que l'air. Car les personnages de Tanith Lee sont pris dans une dualité étrange. Ainsi dans le vin saphir, on peut non seulement changer de corps, mais aussi de sexe.
 
Tanith Lee n’est pas seulement un auteur prolifique, elle est surtout une conteuse hors pair, le genre d’écrivain qui, de nos jours, se fait rare. Tous ses textes, sont empreints d’une sorte de magie mélancolique, dont la violence sous jacente renforce la trame. Ici pour exception elle ne nous plonge pas dans un univers fantastique mais dans une futur lointain ou les humains sont délivrés de toutes préocupations bassement matérielles. Une société hédoniste donc, ou l'on peut mourir autant de fois que l'on veut, cela n'a plus d'inportance, un tour au bain des limbes et l'on obtient un nouveau corps. Un corps que l'on choisit, petit, grand beleu rouge vert, avec ou sans écailles, beau ou laid mâle ou femelle. 
 Dans cet univers parrallèle d'une densité et d'une richessse poétique poignante, les larmes se mêle aux cendres. Et Tanith lee nous livre l'histoire triste d'un personnage terriblement humain et torturé qui se demande quel est le sens de sa vie. Immortalité, pouvoir, errance, irresponsabilité, gratuité, drogue parfaite et j'en passe... Plus rien à désirer de mieux. Pourtant, force est de constater qu'il est difficile de supporter de vivre dans un monde parfait. Et le pire c'est qu'on ne peut même pas s'en échapper en mourrant. 
 Tanith  Lee parvient magistralement à pousser l'autodérision jusqu'à la réflexion profonde. Comment ne pas se reconnaitre dans ces enfants perpétuels qui vont se suicider pour des raisons absurdes? Comment ne pas trouver absurde certain de leurs comportements? Par exemple cet argot stupide utile par conformisme, ou alors le vol: Il faut savoir que dans cette société, tout est offert contre des remerciements (l'énergie de l'émotion est utilisée par les robots), et que les individus se considèrent comme des rebelles s'ils ne remercient pas ces offrandes. La valeur de la monnaie, ainsi que de tout ce qu'elle représente est ici totalement discréditée. 
 Dans le vin saphir l’aventure est bien une fois de plus interne, tout en sensations confèrant aux textes une lenteur, une langueur qui, sans doute, est préjudiciable pour les amateurs d’actions ou d’aventures à rebondissement mais fait toutes la force poétiques de Thanith Lee.
C’est donc au prix d’un cheminement intellectuel, au prix de souffrances répétées, ou d’émotions puissantes, que ces héros grandissent, s’épanouissent, se troublent ou se renferment : l’écriture parfois alambiquée de Lee devient alors le miroir des transformations de ces personnages, le reflet de leurs sentiments, une chrysalide dont ils émergent un peu plus adulte. Une fois de plus Tanith Lee pose des jalons de réflexion, sur la condition humaine, le pouvoir de l’imaginaire et les désirs insatiables, le tout sur un fond amer et douceâtre d’une très grande poésie.
 Bref on l'aura compris je recommande vivement ce livre et une bonne partie des oeuvres de Thanit lee ( en particulier le dit de la terre plate). Pour une fois je me suis plus attachée au style qu'au péripétie car les livres de Tanith sont ainsi fait: tout en touche poétique impossible à retranscire. Cependant je pendant je voudrais m'attarder encore un peu sur le personnage secondaire de ce pauvre et pathétique Hergal se suicidant encore et encore pour revenir à chaque fois toujours plus laid, et espérant qu'enfin on l'apprécierais pour son moi intérieur. Il se heurte aux conventions, à la beauté absolue omniprésente et parfaite, à son état de jang qui réclame la futlité la plus totale. La façon dont il parviendra à séduire sa dulcinée sera en soit la preuve de son échec et de sa réussite (à mon avis): adopter le corps masculin de sa belle comme on endosse un double négatif: devenir l'autre et abandonner son soi. Une preuve de génie et une défaite absolue.
 Je crois que bien qu'il ne soit qu'un personnage secondaire, il est paradoxalement représentatif des personnages et des univers des Tanith Lee.

biographie:

Tanith Lee est une écrivaine anglaise, née le 19 septembre 1947,  à Londres, en Angleterre. Ses parents, Bernard et Hylda Lee, étaient danseurs de salle de bal.Tanith Lee fréquenta, de par son caractère agité, de nombreuses écoles primaires. Après avoir terminé son cycle d'études secondaires, elle se lança dans la vie active, travaillant dans toutes sortes d'empois divers: bibliothécaire auxiliaire, employée de magasin et même serveuse. Elle étudia également dans une école d'art pendant un an, mais elle arriva rapidement à la conclusion qu'elle s'exprimerait bien mieux  par des mots que des images.
Dès l'âge de neuf, aspirant déjà à devenir auteur, elle réussit une première vente professionnelle, " Eustace ", une nouvelle de 90 mots qui fut éditée dans The Ninth Pan Book Of Horror Stories par Herbert van Thal.

En automne 1968, l'un de ses amis prit l'une de ses nouvelles et tenta de la faire paraître dans la presse. Selon l'auteur, " il y avait environ six copies " du livre, intitulé Betrothed. Une copie fut envoyée au British Museum, où elle fut reçue le 25 novembre 1968 et ultérieurement répertoriée dans le British Museum General Catalogue Of Printed Books. Cette édition est bien sur introuvable, au grand désespoir des collecteurs (et des bibliographes !).
Tout en travaillant en tant que bibliothécaire auxiliaire, Tanith Lee écrivit une histoire pour enfants, qui fut acceptée et publiée. Un certain nombre d'histoires supplémentaires furent également achetées, mais aucune d'elles ne fut jamais éditée, en raison d'une récession dans les ventes de l'entreprise d' édition en question. En conclusion, furent éditée en 1971, The Dragon Hoard par Macmillan, un roman pour enfants, suivi d' Animal Castle, un livre d'images, toujours pour enfants, et Princess Hynchatti & Some Other Surprises, une collection de courtes histoires (les deux en 1972).
Après avoir essuyé de nombreux rejets de la part d'éditeurs britanniques pour son premier roman destiné cette fois-ci à un public adulte, The Birthgrave , elle écrira alors une lettre à une société d' édition Américaine de livres de science-fiction fort connue, DAW, ainsi qu'à l'éditeur Donald A. Wolheim. Cela marquera le tournant de sa carrière... The Birthgrave sera édité par DAW  en 1975, et il s'instaurera entre l'auteur et l'éditeur une amitié, une complicité, qui durera  jusqu'en 1989 et dont la collaboration permettra la publication de 28 livres.
 Après la publication de ses deuxièmes et troisième livres chez DAW, Don’t Bite The Sun et The Storm Lord (les deux 1976),  Tanith Lee pourra enfin quitter son travail " alimentaire " afin de se consacrer à sa véritable passion et vocation, auteur à plein temps.
Par la suite, les succès s'enchaîneront pour Tanith Lee, et elle  gagnera ou sera nommée pour de nombreux et divers prix. Je citerai en particulier The World Fantasy Award, le August Derleth Award ainsi que le prix Nebula. Elle apparaîtra comme invitée d'honneur dès 1984 à un certain nombre de conventions sur la science-fiction, par exemple au  Boskone XVIII à Boston en 1981, ainsi qu' World Fantasy Convention se déroulant à Ottawa. En 1987, elle rencontrera John Kaiine, artiste et auteur britannique et  ils se marieront en 1992. Ils vivent actuellement dans le sud de l'Angleterre.
 Tanith Lee a à son actif près de 70 romans dont 22 publiés en France et quelques 200 nouvelles.

site officiel: http://www.tanithlee.com

Romans

  • La déesse voilée [Le réveil du volcan - 1] (1975, The birthgrave)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1690, 1984.
    in La saga d'Uasti , J'ai Lu, Science-fiction n° 7335, 2004.
  • Le réveil du volcan [Le réveil du volcan - 1] (1975, The birthgrave)
    Nouvelles Editions Marabout, Bibliothèque Marabout n° 703, 1979.
  • Le seigneur des tempêtes (1976, The storm lord)
    Opta, CLA n° 86, 1982.
  • Ne mords pas le soleil [Le Bain des Limbes - 1] (1976, Don't bite the sun)
    Le Masque SF n° 94, 1979.
    Presses-Pocket/Pocket n° 5400, 1990.
  • Volkhavaar (1977, Volkhavaar)
    Nouvelles Editions Marabout, Bibliothèque Marabout n° 702, 1979.
  • Le vin saphir [Le Bain des Limbes - 2] (1977, Drinking sapphire wine)
    Le Masque SF n° 110, 1980.
    Presses-Pocket/Pocket n° 5399, 1990.
  • Le maître des ténèbres [Le dit de la terre plate - 1] (1978, Night's master)
    in Sabella ou la pierre de sang/Le maître des ténèbres, Opta, CLA n° 80, 1981.
    Presses-Pocket/Pocket n° 5305, 1988.
  • Les sortilèges de la nuit [Le dit de la terre plate - 5] (1978, Night's sorceries)
    Presses-Pocket/Pocket n° 5323, 1989.
  • Vazkor [Le réveil du volcan - 2] (1978, Vakzor, son of Vakzor)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1616, 1984.
    in La saga d'Uasti , J'ai Lu, Science-fiction n° 7335, 2004.
  • La quête de la sorcière blanche [Le réveil du volcan - 3] (1978, The quest for the white witch)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 2042, 1986.
    in La saga d'Uasti , J'ai Lu, Science-fiction n° 7335, 2004.
  • La forêt électrique (1979, Electric forest)
    Albin Michel, Super-fiction n° 52, 1981.
  • Le maître de la mort [Le dit de la terre plate - 2] (1979, Death's master)
    Presses-Pocket/Pocket n° 5308, 198..
    Opta, CLA n° 82, 1982.
  • Tuer les morts (1980, Kill the dead)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 2194, 1987.
  • Sabella ou la pierre de sang (1980, Sabella or the blood stone)
    in Sabella ou la pierre de sang/Le maître des ténèbres, Opta, CLA n° 80, 1981.
  • Le jour, la nuit (1981, Day by night)
    Albin Michel, Super+fiction n° 16, 1982.
  • Le maître des illusions [Le dit de la terre plate - 3] (1981, Delusion's master)
    Presses-Pocket/Pocket n° 5318, 1989.
  • Cyrion (1982, Cyrion)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1649, 1984 (rééd. 1999)
  • Anackire (1983, Anackire)
    Opta, CLA n° 110, 1985.
  • La maîtresse des délires [Le dit de la terre plate - 4] (1986, Delirium's mistress)
    Presses-Pocket/Pocket n° 5316, 1989.
  • Aara [Aradia - 1] (1989, A heroine of the world)
    Ed. de l'Oxymore, coll. Moirages n° 5, 2003.
    Le Seuil, Coll. Points Fantasy n° 1566, 2006.
  • Thenser [Aradia - 2] (1989, A heroine of the world)
    Ed. de l'Oxymore, coll. Moirages n° 8, 2004.
    Le Seuil, Coll. Points Fantasy n° 1610, 2007.
  • La danse des ombres [L'opéra de sang - 1] (1992, Dark dance (Blood opera 1))
    Presses de la Cité, 1993.
    Pocket, Terreur n° 9124, 1994.
    Ed. de l'Oxymore, coll. Manières Noires n° 2, 2005.
    Ed. de l'Oxymore, coll. Fissions n° 8, 2005.
  • Le festin des ténèbres [L'opéra de sang - 2] (1993, Personal darkness)
    Presses de la Cité, 1994.
    Pocket, Terreur n° 9142, 1995.
  • Caïn l'obscur [L'opéra de sang - 3] (1994, Darkness, I)
    Presses de la Cité, 1995.
    Pocket, Terreur n° 9161, 1996.
  • La nuit des sept lunes (2005, The Heart of the Moon)
    in Coeurs de Lune, Ed. Harlequin, Coll. Luna n° 16, 2006.
  • Terre de lierre (?)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 2469, 1988.

Recueils, anthologies, omnibus...

  • Sabella ou la pierre de sang/Le maître des ténèbres (1981)
    Opta, CLA n° 80, 1981.
  • Ecrit avec du sang (2002) (anthologiste SILHOL Léa)
    Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Tanith Lee (2004) (anthologiste SILHOL Léa)
    Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2004.
  • La saga d'Uasti [Le réveil du volcan - 1/2/3] (2004)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 7335, 2004.

Nouvelles

  • Le domaines des ronces (1974, Thorns)
    in Sortilèges, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes n° 2, 2001.
  • Chimère (1976, The demoness)
    in Le livre d'or : Le monde des chimères, Pocket, Le Livre d'Or n° 5112, 1981.
    in La solitude du vampire, Flammarion, Librio n° 611, 2003 (rééd. 2005)
    in La grande anthologie de la fantasy, Ed. Omnibus, Science-Fiction/Fantastique, 2003.
  • La démone (1976, The demoness)
    in Cosmic erotica, J'ai Lu, Millénaires n° 6025, 2000.
  • La trêve (1976, The truce)
    in Le livre d'or : Le manoir des roses, Pocket, Le Livre d'Or n° 5035, 1978.
    in Anthologie de la littérature de Science-fiction, Ed. Ramsay, 1981.
    in Territoires du tendre, Denoël, Présence du Futur n° 335, 1982.
    in La grande anthologie de la fantasy, Ed. Omnibus, Science-Fiction/Fantastique, 2003.
    in La grande anthologie de la fantasy, Ed. Omnibus, Science-Fiction/Fantastique, 2003.
  • Rouge comme le sang (1979, Red as blood)
    in Opta, Revue Fiction n° 322, 1981.
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Dégel (1979, The thaw)
    in La femme infinie, Casterman, Autre temps, Autres mondes/Anthologies, 1983.
  • Le troisième cavalier (1979, The third horseman)
    in Vampyres, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes n° 1, 2001 (rééd. 2002)
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Le reflet de Cyrion dans le bronze (1980, Cyrion in bronze)
    in Opta, Revue Fiction n° 316, 1981.
  • La terre du loup (1980, Wolfland)
    in Opta, Revue Fiction n° 324, 1981.
  • Miaou (1981, Meow)
    in Territoires de l'inquiétude - 4, Denoël, Coll. Présence du fantastique n° 24, 1992.
  • La récompense du joueur de flûte (1981, Paid piper)
    in Opta, Revue Fiction n° 358, 1985.
  • Le joueur de flûte (1981, Paid piper)
    in Opta, Revue Fiction n° 329, 1982.
  • Mirage et Magia (1982, Mirage and Magia)
    in Doubles et miroirs, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes n° 11, 2004.
  • Elle est trois, (La Mort) (1983, Elle est trois, (La Mort))
    in La mort, ses vies, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes n° 7, 2002.
  • Il bacio (Il chiave) (1983, Il bacio (il chiave))
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Nunc dimittis (1983, Nunc dimittis grave)
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Un jour dans la peau (1984, A day in the skin)
    in ADN, société anonyme, Londreys, Science et Fiction, 1986.
  • Ne-me-mord-pas ou Fleur de feu (1984, Bite-me-not or Fleur de feu)
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Medra (1984, Medra)
    in Tanith Lee, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2004.
  • La merveilleuse machine qui mord (1984, The marvelous biting machine)
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • L'amant vampire (1984, The vampire lover)
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Pleurons sous la pluie (1987, Crying in the rain)
    in J'ai Lu, Science-fiction n° 2354, 1988.
  • La rose du diable (1988, The Devil Rose)
    in Tanith Lee, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2004.
  • Ne vous perdez pas (1989, Don't get lost)
    in Territoires de l'inquiétude - 2, Denoël, Coll. Présence du fantastique n° 18, 1991.
  • Sombre jeudi (1989, Zelle's thursday)
    in Futurs sens dessus dessous , Presses-Pocket/Pocket n° 5376, 1993.
  • Vénus s'élevant des eaux (1991, Venus rising on water)
    in Venise noire, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes n° 5, 2002.
  • Perce neige (1993, Snow drop)
    in Blanche neige, rouge sang, Fleuve-noir, Rendez-vous ailleurs n° 4, 2002.
  • Fleurs hivernales (1993, Winter flowers)
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Miroir, miroir (1994, Mirror, mirror)
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Des fleurs et des épines (1996, Flowers for faces, thorns for feet)
    in Contes du chat pervers, J'ai Lu, Ténèbres n° 5347, 1999.
  • La vampiresse (1999, La vampiresse)
    in Ecrit avec du sang, Ed. de l'Oxymore, coll. Gemmail, 2002.
  • Tout ce qui brasille (2000, That glisters is)
    in Traverses, Ed. de l'Oxymore, coll. Moirages n° 3, 2002.
  • L'homme qui vola la Lune (2001, The Man who Stole the Moon)
    in Tanith Lee, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2004.
  • Quand frappe l'horloge (2001, When the clock strikes)
    in Lilith et ses soeurs, 17 reflets de la femme obscure, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmythiques, 2001.
  • En forêt luisante (2002, En Forêt Luisante)
    in Terra Incognita, Chasseurs de Rêves & Autres Mondes, 2002.
  • Crânes de poupées (2004)
    in Tanith Lee, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2004.
  • L'échiquier de sang (2004, Blood Chess)
    in Tanith Lee, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2004.
  • En forêt noire (2004, En Forêt Noire)
    in Tanith Lee, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2004.
  • Ce soir je peux dormir tranquillement (2004, To Night I Can Sleep Quietly)
    in Tanith Lee, Ed. de l'Oxymore, coll. Emblèmes, 2004.

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