Présentation

Images aléatoires

Calendrier

Août 2014
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recherche

Mardi 29 janvier 2 29 /01 /Jan 16:40

Le livret des Noces de Figaro pour la création à Prague, en 1786

 


— titre italien original : Le nozze di Figaro — KV 492 est un opéra-bouffe de Wolfgang Amadeus Mozart. Le livret de Lorenzo da Ponte est inspiré de la comédie de Beaumarchais : Le Mariage de Figaro. La première eut lieu le 1er mai 1786 au Burgtheater de Vienne.
 Cet opéra est la suite directe de la pièce de Beaumarchais Le Barbier de Séville. Rosine est maintenant la comtesse Almaviva ; son mari, toutefois, n'est pas un modèle de vertu. Il recherche l'amour de la fille d'Antonio, Barberine, et de la camériste de sa femme, Suzanne, qui doit épouser Figaro entré au service du Comte. Il est toutefois concurrencé par Chérubin, le page, qui est amoureux de toutes les femmes et en particulier de la comtesse. De son côté, Marceline aidée de Bartholo veut empêcher les noces de Suzanne et Figaro car ce dernier lui a fait une promesse de mariage.

les partitions des noces de figaro: air de chérubin:

http://www.free-scores.com/PDF/mozart-wolfgang-amadeus-aria-auf-der-oper-figaro-039-hochzeit-9254.pdf
 
ou http://www.metronimo.com/fr/annuaire/site-musique/index.php?url=http://www.dlib.indiana.edu/variations/scores/abw8806/large/sco10086.html

voi che sapette: 
http://www.metronimo.com/fr/partitions-gratuites/gestion/out.php?url_id=8881&url=http://www.dlib.indiana.edu/variations/scores/abw8806/large/sco20105.html

partitions et livret des noces de figaro: http://www.dlib.indiana.edu/variations/scores/abw8806/large/index.html
Les partitions sont gratuites et libres de droits car se trouvant dans le domaine public

pour écouter l'air de chérubin, c'est je crois, l'air le plus connu des noces de figaro car il fut de nombreuses fois utilisé pour illustrer des pubs ou des films. C'est aussi un des airs que je préfère parmis ceux des noces de figaro avec Voi che sapete.
 
http://www.dailymotion.com/video/xrlr2_lopera-imaginaire-mozart-lair-de-ch_creation

Les Noces de Figaro synopsis:

Acte I

L'ouverture est très célèbre: joyeuse, fébrile, mouvementée... Ce bref presto dépeint à merveille le caractère léger de l'oeuvre. Le rideau se lève sur une chambre meublée seulement d'un fauteuil. Figaro mesure l'espace pour le placement du lit nuptial, tandis que Suzanne essaye un chapeau orné de fleurs (Duo : « Cinque... dieci... »). Suzanne ne veut pas de cette chambre que le comte leur destine, et qui se trouve à proximité des chambres de leurs maîtres (Duo : « Se a caso madama »), car le comte la poursuit de ses assiduités. Figaro, demeuré seul, promet de déjouer les projets de son maître (Air : « Se vuol ballare »). Il sort.
Entrent Bartholo et Marceline, un contrat à la main. Elle lui demande comment obliger Figaro à honorer sa promesse de mariage. Bartholo promet de s'y employer (Air : « La vendetta »), puis sort. Marceline aperçoit Suzanne qui vient d'entrer et essaie de la provoquer, mais cela se retourne contre elle et elle sort (Duo : « Via resti servita »). Chérubin arrive et raconte à Suzanne que le comte l'a surpris seul avec Barberine et l'a congédié. Il vole à Suzanne un ruban appartenant à la comtesse, dont il est amoureux (Air : « Non so più cosa son, cosa faccio »).
Chérubin se cache derrière le fauteuil à l'entrée du comte, venu pour réitérer ses avances à Suzanne et lui demander un rendez-vous. Ils entendent alors Bazile qui approche, et le comte se cache à son tour derrière le fauteuil, tandis que Chérubin bondit dessus, et que Suzanne le recouvre d'une robe. Mais le comte finit par le découvrir.  Chérubin est sauvé seulement par l'entrée de Figaro avec un groupe de paysans, venus remercier leur maître d'avoir aboli le droit de cuissage dans son domaine Figaro demande au comte sa bénédiction pour le mariage, mais celui-ci temporise et décide d'envoyer Chérubin au régiment. Figaro prétend alors se moquer de lui en lui décrivant la vie militaire, mais lui dit tout bas qu'il doit lui parler avant son départ (Air : « Non più andrai, farfallone amoroso »).

Acte II

Chambre de la comtesse. La comtesse pleure l'infidélité de son mari. (Air : « Porgi, amor, qualche ristoro ») Suzanne fait entrer Chérubin et il s'habille avec des vêtements de femme afin qu'il puisse suivre le mariage. (Air de Chérubin : « Voi, che sapete che cosa é amor ») Ils parent ses cheveux (Air de Suzanne : « Venite inginocchiatevi »). Arrivée du comte; Chérubin va se cacher dans la chambre voisine, dans laquelle le comte souhaite entrer, ayant entendu quelqu'un remuer. La comtesse lui fait croire que c'est seulement Suzanne, et le comte, fermant toutes les portes, prend congé de la comtesse afin d'essayer de trouver une façon d'entrer dans la chambre. Suzanne laisse sortir Chérubin de sa cachette, et celui-ci saute par la fenêtre; la camériste entre dans la chambre où la page était dissimulé. Le comte et la comtesse reviennent. Le seigneur croit qu'il découvrira Chérubin en ouvrant la porte, mais, à son grand étonnement, il n'y trouve que Suzanne. En attendant, Figaro, qui craint les galanteries du comte, essaye de l'empêcher d'apparaître à son mariage par une lettre anonyme. Cependant, interrogé par la comtesse, il avoue qu'il l'a écrite.
Quand Antonio, le jardinier, rapporte au comte une lettre qu'il dit avoir été laissée par un homme s'étant échappé par la fenêtre, Figaro raconte qu'il était avec Suzanne. Le document, s'avère être la nomination de Chérubin comme officier et Figaro se sort de cet embarras en la présentant au comte dans le but d'y faire apposer son cachet, qui était toujours manquant. Marceline, Bartholo et Bazile apparaissent maintenant, et le vieil homme porte son accusation contre Figaro. Le mariage de Figaro se trouve reporté afin que le comte puisse enquêter sur ce problème.

Acte III

Salle du marriage. Le comte est embarrassé par les événements récents et, selon une machination de la comtesse (elle revêtra les habits de sa camériste et ira rencontrer son mari dans le jardin), Suzanne consent à le rencontrer dans le jardin. (Duo : « Crudel, perché finora »). Suzanne dit à voix basse à Figaro que leur succès est maintenant certain et son procès est gagné d'avance. Le comte entend ces dernières paroles et il comprend qu'il a été trompé (Air : « aria: Hai già vinta la causa »). La scène du procès suit (sextuor - Almaviva, Figaro, Don Curzio, Bartholo, la comtesse et Suzanne : « Riconosci in questo amplesso una madre »), dans lequel il apparaît que Figaro est le fils naturel de Marceline et Bartholo, et qu'il ne peut donc pas épouser la gouvernante. La comtesse est laissée seule et elle songe à son bonheur perdu (récitatif et air : « Deh Susanna non vien... Dove sono »), quand Suzanne arrive et lui annonce la bonne nouvelle. La comtesse dicte une lettre d'amour à Suzanne pour qu'elle l'envoie (Duo : « Canzonetta sull'aria »). Le comte devra lui rendre l'épingle qui sert à attacher la lettre, pour montrer qu'il l'a reçue. Un chœur de jeunes paysans, avec parmi eux Chérubin, donne une sérénade à la comtesse (« Recivete, o padroncina »). Le comte arrive avec Antonio et, découvrant le page, se met en colère, mais est apaisé par Suzanne. Il se blesse au doigt avec l'épingle de la lettre, ce qui le contrarie encore plus. L'acte s'achève avec une invitation au banquet de la soirée.

Acte IV

Dans le jardin (parfois précédé par une scène dans le couloir). Suivant les directives dans la lettre, le comte a envoyé Barberine porter l'épingle à Suzanne, mais la pauvre fille l'a perdue (Cavatine : « L'ho perduta, me meschina »). Figaro apprend sa signification par Barberine (récitatif et air : « Tutto è disposto...Aprite un po' quegli occhi »). Mû par la jalousie, il incite Bartholo et Marceline à venir au jardin aussi et à assister à l'entrevue entre le comte et Suzanne. Marceline informe Suzanne de ce plan (air : « Giunse alfin il momento...Deh vieni, non tardar »). La comtesse arrive, portant la robe de Suzanne ; Chérubin cherche à embrasser celle qu'il croit être Suzanne, mais il en est empêché par l'intervention du comte, qui croit frapper Chérubin, et atteint Figaro. Le comte poursuit celle qu'il prend pour Suzanne et qui lui échappe, quand la vraie Suzanne arrive portant les vêtements de la comtesse. Figaro lui fait part des intentions du comte, mais reconnaît sa jeune promise. Il entre dans son jeu en lui manifestant de la déférence comme pour la comtesse et en subit les conséquences. Cependant, ils font la paix, et Figaro continue à jouer son rôle. Comme le comte apparaît, il déclare son amour à la fausse comtesse et tombe à genoux à ses pieds. Le comte appelle ses gens à la rescousse. Des lumières apparaissent et tout le monde se reconnaît, à la confusion du comte, qui n'a d'autre choix que de demander pardon à sa femme. Elle lui pardonne et les protagonistes, enfin réconciliés, participent tous aux réjouissances finales.

Utilisation des Noces de figaro:

  • De Ludwig van Beethoven : 12 variations pour piano et violon d’après «Se vuol ballare»
  • L'air che soave zeffiretto fait partie de la musique du film The Barber des Frères Coen (2001).
  • L'air « l'ho perduta » fait partie de la musique du film L'accompagnatrice de Claude Miller en 1992 et des Témoins d'André Téchiné en 2007.
  • Un extrait de l'ouverture fait partie de la musique du film Last Action Hero de John McTiernan (1993).
  • Un extrait de l'ouverture fait partie de la musique du film Un fauteuil pour deux de John Landis en 1983.
  • Un extrait de l'ouverture fait partie de la publicité pour les sauces Barilla en 2002.
  • L'air Non più andraï a été utilisé dans une publicité pour Renault en 1992.

biographie du compositeur: 

Johannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus Mozart, plus connu sous le nom de Wolfgang Amadeus Mozart (né à Salzbourg, principauté du Saint Empire romain germanique, le 27 janvier 1756 — mort à Vienne le 5 décembre 1791) est généralement considéré comme l’un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne. Bien que mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante (626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel) qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains c’était, au piano comme au violon, un virtuose.
Né à Salzbourg, qui est à l’époque la capitale d’une principauté ecclésiastique allemande, Mozart est le fils d’un compositeur allemand, Leopold Mozart (1719 - 1787), vice-maître de chapelle à la cour du prince-archevêque de Salzbourg, et de son épouse Anna Maria Pertl (1720 - 1778).Mozart révèle des dons prodigieux pour la musique dès l’âge de trois ans : il a l’oreille absolue et certainement une mémoire eidétique (à quatorze ans, il aurait parfaitement retranscrit le Miserere de Gregorio Allegri, morceau qui dure environ 15 minutes, en ne l’écoutant qu’une seule fois). Ses facultés déconcertent son entourage, et incitent son père à lui apprendre le clavecin dès sa cinquième année. Le jeune Mozart apprend par la suite le violon, l’orgue et la composition. Il sait déchiffrer une partition et jouer en mesure avant même de savoir lire, écrire ou compter. À l’âge de six ans (1762), il compose déjà ses premières œuvres (menuets KV.2, 4 et 5 ; allegro KV.3).
Entre 1762 et 1766, il part en tournée avec son père. En 1767, à l’âge de onze ans, il écrit son premier opéra Apollo et Hyacinthus (K.38), une comédie latine destinée à être interprétée par les élèves du lycée dépendant de l’Université de Salzbourg. L’année 1769, il est nommé maître de concert par le prince-archevêque. Le 16 décembre 1771, le prince-archevêque Schrattenbach décède. Le prince-archevêque Colloredo devient son nouvel employeur. En 1776, Mozart a vingt ans, et décide de quitter Salzbourg ,Après une année de préparatifs, il partd’abord à Munich, où il n’obtient pas de poste, puis à Augsbourg et enfin à Mannheim ou il tombe éperdument amoureux de la cantatrice Aloysia Weber. 
 Il part pour Paris au mois de mars 1778. Sa mère tombe malade durant ce séjour, et meurt le 3 juillet. Mozart rentre alors à Salzbourg, où son père a convaincu le prince-archevêque de le reprendre à son service, en passant par Munich où vit la famille Weber. Mais Aloysia aime un autre homme, et c’est un Mozart déprimé qui arrive à Salzbourg le 29 janvier 1779 où il retrouve son ancien poste.
En novembre 1780, il reçoit une commande pour l’opéra de Munich, et il part comme son contrat l’y autorise. La création, le 29 janvier 1781 de Idomeneo, Rè di Creta (Idoménée, roi de Crète) est accueillie triomphalement par le public. De retour à Salzbourg, Mozart doit suivre son employeur à Vienne, où le prince-archevêque le traite publiquement de « voyou » et de « crétin » avant de le congédier. Mozart s’installe alors dans la capitale autrichienne comme compositeur indépendant, dans la pension de madame Weber.
Mozart fait la connaissance de la troisième fille de madame Weber, Constanze, et décide de l’épouser sans attendre le consentement écrit de son père. Le mariage est célébré le 4 août 1782, dans la cathédrale Saint-Étienne.
Durant les dernières années de sa vie, Mozart est souvent malade, et chroniquement endetté malgré de nombreux succès très bien rétribués, car il mène grand train de vie. Il compose beaucoup : sonates, concertos, symphonies, opéras (dont Così fan tutte, sa dernière collaboration avec Lorenzo da Ponte).
En juillet, un inconnu lui commande un Requiem (KV 626), qui doit rester anonyme. On sait aujourd’hui qu’il était commandité par le comte Walsegg, et on suppose que celui-ci souhaitait soit faire deviner à ses amis le nom de l’auteur, soit s’en attribuer la paternité. Mozart, affaibli par la maladie et les privations, doit en outre faire face à une surcharge de travail, car il a reçu (début août) la commande d’un opéra (La Clemenza di Tito, KV 621) pour le couronnement du roi de Bohême Léopold II, qu’il devra écrire en trois semaines.
Il meurt le 5 décembre 1791 à minuit cinquante-cinq, à l’âge de 35 ans sans avoir pu achever ce Requiem (qui sera terminé à la demande de Constanze par un de ses élèves, Franz Xavier Süssmayer). Selon une légende, il aurait été empoisonné à l’arsenic par les franc-maçons 
La légende, reprise dans le film Amadeus de Milos Forman, qui veut que Mozart ait composé ce Requiem en prémonition de sa mort prochaine relève plus de l’imagerie romantique que de la réalité. Mozart est enterré au cimetière St Marx dans la banlieue de Vienne, dans une fosse commune.

Par SarahMoon - Publié dans : musique et partition - Communauté : musique classique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus