la partition du menuet en G major de Johan sebastian Bach

Publié le par SarahMoon

voici la partition du menuet en G major de Johan sebastian Bach. La partition est gratuite et libre de droit car se trouvant dans le domaine public
 http://www.free-scores.com/PDF/bach-johann-sebastian-menuet-major-7559.pdf

qu'est ce que le menuet?

 menuet est une danse traditionnelle de la musique baroque, à trois temps et à mouvement modéré, gracieuse et noble. D'un point de vue formel, le menuet comporte deux sections avec reprise chacune. C'était une des danses préférées de Louis XIV et de sa cour.C'est une des danses facultatives de la suite : elle s'insère dans ce cas après la sarabande et avant la gigue. Elle est le plus souvent doublée avec répétition du premier menuet, sans reprise après le second menuet, les thèmes des deux étant souvent apparentés. Le deuxième menuet, écrit à trois voix, porte alors l’indication « trio » (que suit généralement la reprise du premier menuet), nommé ainsi dans les quatuors à cordes parce que le violoncelliste s’abstient de participer. Dans les sonates et les symphonies, l’appellation abusive de « trio » désigne quelquefois, même si ce n’est pas écrit à trois voix, l’épisode central remplaçant ce deuxième menuet. C'est la seule danse de la suite à avoir été conservée dans la sonate : il y aura encore des menuets dans les symphonies de Haydn, de Stamitz, mais il disparaît ensuite, remplacé par le scherzo.

biographie du compositeur: 

Johann Sebastian Bach (1685-1750), en français Jean-Sébastien Bach, est un compositeur et organiste allemand. Compositeur de l'époque baroque dont il symbolise et personnifie l'apogée, il eut une influence majeure et durable dans le développement de la musique occidentale ; les plus grands compositeurs, tels que Mozart et Beethoven, reconnurent en lui un maître insurpassable.
Johann Sebastian Bach naît le 21 mars 1685, à Eisenach, dans une famille de musiciens (dont il est le huitième enfant) exerçant depuis des générations comme musiciens de cour, de ville ou d'église dans la région de Thuringe (Allemagne). Il se situe à la cinquième génération depuis le premier ancêtre connu, un certain Veit Bach qui serait venu au XVIe siècle de Hongrie, meunier et musicien amateur. À sa naissance, les Bach qui pratiquent la musique sont plusieurs dizaines ; il s'agit de la plus importante famille de musiciens connue dans toute l'histoire de la musique occidentale. Il est le dernier des huit enfants de Johann Ambrosius Bach (1645-1695), musicien de ville et trompettiste de cour, et de son épouse Elisabeth née Lämmerhirt. Il est baptisé dans la confession luthérienne dès le 23 mars à l'église Saint-Georges (Georgenkirche).
Son enfance se passe à Eisenach ; il reçoit sa première éducation musicale de son père, violoniste de talent. Il est aussi initié à la musique religieuse et à l'orgue par un cousin de son père, Johann Christoph Bach qui est l'organiste de l'église Saint Georges. Il fréquente, à partir de ses huit ans, l'école de latin des dominicains d'Eisenach.
Sa mère meurt le 3 mai 1694. Le 27 novembre suivant, son père se remarie avec une veuve, Barbara Margaretha Bartholomäi née Keul, mais il décède quelques semaines plus tard, le 20 février 1695. À l'âge de dix ans, ayant ainsi perdu sa mère puis son père, il est recueilli par son frère aîné. 
Le 19 janvier 1700, il quitte Ohrdruf pour Lunebourg Il est admis, dans la manécanterie de la Michaelisschule qui accueille les jeunes garçons pauvres ayant une belle voix. Outre la musique, il y apprend la rhétorique, le latin, le grec et le français. En 1701, il se rend à Hambourg .
En janvier 1703, fraichement diplômé, Bach prend un poste de musicien de cour dans la chapelle du duc Johann Ernst de Weimar, grande ville dans Thuringe. Son rôle y est peu clair, mais semble avoir inclus des fonctions serviles et non-musicales. Toujours est-il que, durant sa tenure de sept mois chez Weimar, il se forge une solide réputation d'organiste. Mais cette période n'est pas sans tensions : il n'était apparemment pas satisfait du chœur ; des conflits éclatent de plus, son absence non autorisée d'Arnstadt pendant plusieurs mois en 1705-06, lui est reprochée : avait rendu visite à Buxtehude et son Abendmusik dans la ville de Lübeck, marchant 400 kilomètres pour s'y rendre.
De 1707 à 1708, il est organiste à Mühlhausen. Mühlhausen est alors une petite ville de Thuringe, récemment dévastée par le feu et Bach peine à trouver à se loger à un prix convenable. Le 17 octobre 1707 il épouse, à Dornheim près d'Arnstadt, sa cousine Maria Barbara dont il admirait le timbre de soprano.  Ils auront sept enfants dont quatre atteindront l'âge adulte parmi lesquels Wilhelm Friedemann et Carl Philipp Emanuel.
Bach se met vite au travail pour organiser une vie musicale ; il rassemble une bibliothèque de musique allemande, il fait travailler le chœur et le nouvel orchestre et récolte les fruits de son travail lorsque la cantate BWV 71  écrite pour l'inauguration du nouveau conseil, en 1708, est donnée dans la Marienkirche.
Le gouvernement de Mühlhausen était tout à fait satisfait du musicien: il ne fit aucune difficulté lorsqu'il s'agit de rénover à grand frais l'orgue de l'église St Blasius et lui confie la supervision des travaux. Cependant, une controverse naît au sein de la ville : les luthériens orthodoxes, amoureux de musique, s'opposent aux piétistes, plus puritains et qui s'opposent aux arts. Bach, dont le supérieur direct J.A. Frohne est un piétiste, sent que la situation ira en se dégradant, et accepte une meilleure position à Weimar.
De 1708 à 1717, organiste et premier violon solo à la chapelle du duc de Weimar,. Cette période vit la création de la plupart de ses œuvres pour orgue  de ses cantates, de ses pièces pour clavecin inspirées des grands maîtres italiens et français.
Mais il voulait quitter cette ville où il s'ennuyait. Justement, le prince Léopold d'Anhalt-Coethen, beau-frère du Duc de Weimar, Ernst August, lui proposa le poste de Kapellmeister (le plus élevé des postes de musiciens). Bach, qui avait déjà refusé un poste à Dresde (le Duc avait doublé ses appointements pour le garder) saute sur l'occasion. Le duc apprit la nouvelle et l'emprisonna durant un mois
De 1717 à 1723, il est maître de chapelle (Kapellmeister) à la cour du prince Léopold d'Anhalt-Cöthen, beau-frère du duc de Weimar. Une opportunité se présente à lui   Frédéric-Guillaume Ier de Prusse qui vient d'accéder au pouvoir ne montre aucun intérêt pour les arts; le prince Leopold peut attirer des musiciens de la cour de Berlin vers celle de Cöthen. 
L'ambiance y est informelle : le prince traite ses musiciens comme ses égaux. Son poste offre à Bach tout le confort pécuniaire — 400 talers par an — et amical désiré — le prince Léopold est d'ailleurs le parrain de Leopold Augustus Bach, le dernier enfant de Maria Barbara.
Mais un évènement va faire basculer la vie de Bach : la mort de sa femme Maria Barbara. Il en est d'autant plus bouleversé qu'il n'apprend la mort et l'enterrement de Maria Barbara qu'à son retour de Dresde. Cet évènement le marque si profondément qu'il attend un an et demi avant de se remarier avec Anna Magdalena, fille d'un grand musicien et choriste de la cour de Coethen.
Il songe ainsi à quitter cet endroit empli de souvenirs d'autant qu'il ne pouvait composer de musique sacrée dans une cour calviniste, ce qui peut-être lui manquait.  Bach cherche un poste : il se donne en un concert très remarqué à la Jacobikirche de Hamburg et se voit presque proposer un poste. Enfin, il postule à Leipzig, où le poste de Cantor est vacant et lui permet une plus grande renommée en Saint Empire mais aussi en Pologne et en France (le duc de Saxe est roi de Pologne et a fréquenté la cour de Versailles avec laquelle il garde de bonnes relations). Il obtient le poste de Cantor de Leipzig
 De 1723 à 1750, soit plus de vingt-cinq ans à Leipzig, Bach succède à Johann Kuhnau, comme cantor de l'église luthérienne saint Thomas. Il s'y installe avec sa deuxième femme Anna Magdalena. Il enseigne la musique, le catéchisme et le latin dans les deux écoles ecclésiastiques de la ville  Bach se heurte souvent à la jalousie de ses confrères qui forcent notamment les élèves à boycotter ses leçons de musique.
 C'est à Leipzig qu'il compose la majorité de ses œuvres sacrées. Il écrit plus de 200 cantates à ce poste, dont 126 nous sont parvenues. 
Il commence à perdre la vue en 1745 et bientôt ne peut plus travailler. En hiver 1749-50, il confie par deux fois ses yeux à John Taylor, "ophtamiatre" réputé sans autre résultat que de perdre complètement la vue. Affaibli par ces opérations de la cataracte, il ne survit pas plus d'un an. Le 18 juillet, il retrouve soudainement la vue, mais quelques heures plus tard il subit une attaque d'apoplexie. Il décède le 28 juillet 1750. Anna Magdalena, elle, survit 10 ans, vivant de subsides et de mendicité à l’entrée de la cathédrale Saint Thomas.

lien ou trouver la liste complètes de ces oeuvres: 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C5%93uvres_de_Johann_Sebastian_Bach
lien pour trouver des partitions de Johan sebastian Bach gratuites et libre de droit: 
http://partitions.metronimo.com/Bach_%28Johann_Sebastian%2C_1685_1750%29-29.html 
source portail de la musique classique

Publié dans musique et partition

Commenter cet article