la ville est un échiqier de John BRUNNER

Publié le par SarahMoon

 


La ville est un échiqier de John BRUNNER

Quatrième de couverture:

Une mégalopole surgie du néant au milieu d'une région primitive de l'Amérique Centrale.
Elle est l'orgueil des architectes, des urbanistes et des promoteurs du monde entier. Pourtant, il semble que, toute prestigieuse et toute géniale qu'elle soit, elle pose encore bizarrement quelques problèmes de circulation.
D'où la mission confiée à Boyd Hakluyt.
Une mission qui, peu à peu, prend une tournure meurtrière et ressemble à un gigantesque piège. Pourquoi ?
Pour quel enjeu ?
Pour servir quelle fallacieuse politique ?

Titre original : The squares of the city, 1965
Traduction de
René BALDY
Illustration de Wojtek SIUDMAK
POCKET, coll. Science-Fiction (1ère série - Noir) n° 5206, avril 1985
384 pages, catégorie / prix : 5, ISBN : 2-266-01560-5

Autres éditions   CALMANN-LÉVY, 1973   LIVRE DE POCHE, 1977

ma critique:  

La Ville est un échiquier (titre original : The Squares of the City) est un roman de John Brunner publié en 1965 et se basant sur une des parties d'échecs d'un match de championnat du monde opposant Steinitz à Tchigorine. Je ne crois pas que ce roman soit réellement de la science-fiction mais plûtot de la trans-fiction qu'on aurait classé en SF qu'en raison des oeuvres précédantes de l'auteur.
Dans ce roman nous suivont Boyd Hakluyt, un spécialiste australien des problèmes de circulation. Engagé pour travailler à Ciudad de Vados, capitale d'Aguazul, petit pays d'Amérique du Sud il part enthousiaste vers son lieu de travail. En effet Ciudad de Vados est une ville très moderne, conçue par Vados, le président d'Aguazul pour être la cité du future, qu'il a voulu parfaite dans l'espoir d'éaccéder ainsi à l'immortalité. 
 Etre choisit pour réguler ce qui ne semble en apparance qu'être de petites imperfections est un honneur. Mais  Boyd apprend très vite que son travail, loin de se résumer à régler un problème de circulation est déliminer des bidonvilles et des taudis sous prétexte d'urbanisme. 
 Une faction de citoyen d'origine étrangère et blanche issu des classes sociales aisées exige cela arguant du fait que la ville leur appartient car ils ont contribués à sont élaborations et que les habitant s des bidonvilles ne sont que des parasites avides de profiter sans conter parties aucunes des avantages de la ville. 
 De l'auté les habitants des bidonvilles sont des autochtones de couleurs, et pauvres qui se sont réfugiés à la ville après que leurs cours d'eau ait été capté pour l'alimenter créant une grande sécherrese sur leur terre. Ils demandent l'intégration de leur population à la ville. 
Boyd comprend qu'il ne peut plus rester cnatonné dans son rôle d'observateur impartiale.   D'autant plus qu'il découvre que  le président Vados manipule l'opinion par des moyens pas très honnète de façon à le transformé en symbole de la politique d'urbanisme.  Et il y a aussi la belle Maria aussi belle qu'intriguante.
 Ce roman dont la grande notoriété et je pense basé sur le fait qu'il se sert d'une partie d'échec pour faire évoluer ces personnages. Chaque mouvement à sa contrepartie dans le roman, chaque personnage est associé à une pièce. Compte tenu de la difficulté de cet exercice de style le moins que l'on puisse faire et de saluer la performance de l'auteur. Performance d'autant plus magistrale qu'il a réussit à écrire un roman lisible, complexe et pourtant intéressant.
 En faisant menner à Boyd uête sur les causes et conséquences qu'auraient les modifications urbaines de Cuidad l'auteur mets en scènes des factions et des parti, exposant à tour de rôles leurs arguments et leurs opinions sur les autres personnages. Cea tend à rendre les personnages tour à tour symapthique et antipathiques, et en multipliant les facettes à les faires gagner en profondeurs. 
 Les dessous de la politique qu'il nous dépeind ne me semble hélas que trop réaliste, manipulations, assassinats, procés, diffamations  rien ne semble excessif, et maintient le suspens. Dans ce tableau sombre que nous brosse l'auteur difficile de prendre son partie, car au final tous ont raison, si ce n'est la raison, le leur intrinsèques. 
 Pour revenir à la partie d'échec je dirais que ce qui me semble le plus significatif et le plus ironique est le moment ou Boyd assiste à une partie d'échec grandeurs natures avec des pions humains.

biographie de l'auteur:

Il est né dans l'Oxfordshire et a fait ses études à Cheltenham. Il a écrit sa première nouvelle Galactic storm à 17 ans sous le nom de Gill Hunt mais iln'a été publié qu'à partir de 1951 et n'a commencé à écrire de manière professionnelle que vers 1958.

Il a débuté par des space opera conventionnels tel que le long labeur du temps. Il a reçu le prix Hugo et le British SF Award en 1969 et le prix Apollo en 1973 avec Tous à Zanzibar, considéré aujourd'hui comme un classique du genre. L'orbite déchiquetée (The jagged orbit) a reçu le British SF Award en 1970. Brunner a utilisé divers pseudonymes : K. H. Brunner, Gill Hunt (pseudonyme partagé avec E.C. Tubb et Dennis Hughes), John Loxmith, Trevor Staines, et Keith Woodcott.

Sa santé a commencé à décliner dans les années 1980. Il est mort à Glasgow en Écosse d'un accident vasculaire cérébral alors qu'il participait à la 53ème convention mondiale de science-fiction en 1995.

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