Visions nocturnes de John FLANDERS

Publié le par SarahMoon


CouvertureIllustration de Jean-Michel NICOLLET
NOUVELLES EDITIONS OSWALD (NEO),

 coll. Fantastique / SF / Aventure n° 100, février 1984
178 pages, ISBN : 2-7304-0245-4

Visions nocturnes de John FLANDERS

Quatrième de couverture:

Visions nocturne est le premier volet d'une anthologie des contes fantastiques écrits par John Flanders (alias Jean Ray), généralement en néerlandais. A très peu près, tous les contes qui composent ce premier volume sont inédits en France, alors que le second constituera, sous le titre Visions infernales, un choix de ses meilleurs contes fantastiques empruntés soit à des recueils désormais introuvables, soit à des revues depuis longtemps disparues. Le choix de l'ensemble, la présentation et les notes sont dues à Albert van Hageland qui fut l'ami de John Flanders/Jean Ray et qui est resté l'agent de John Flanders et le défenseur de son œuvre.

     En France, pour cette simple raison que les trois quarts de son œuvre néerlandaise n'ont pas été traduits, le nom de Jean Ray est beaucoup plus connu que celui de John Flanders. Cet ouvrage constitue un premier effort pour combler cette lacune.

     Né en 1887, Jean Raymond Marie de Kremer est mort à Gand, il y a vingt ans, en 1964. Déjà célèbre, sous le nom de John Flanders, en Belgique, bien avant la Seconde Guerre mondiale (il y avait déjà publié une œuvre importante, dont plusieurs romans, parfois en français mais surtout en néerlandais), ce n'est que beaucoup plus tard que la renommée lui vint en France, sous le nom de Jean Ray. C'est en effet ce nom que des œuvres aussi importantes que Malpertuis, les Contes du Whisky, Le grand nocturne, Les derniers contes de Canterbury ou Les aventures de Harry Dickson ont imposé et c'est aussi sous ce nom que quatre de ces contes ont été publiés dans la célèbre revue américaine Weird Tales. Il reste que ce grand écrivain a su donner à ses thèmes une dimension telle que ses contes, aussi bien ceux de John Flanders que ceux de Jean Ray, font de lui un des rares écrivains d'expression française, et à plus forte raison néerlan­daise, à pouvoir être comparés aux maîtres anglo-saxons du genre.
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