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musique et partition

Lundi 10 décembre 2007

 Voici des extraits d'un autre opéra que j'apprécie beaucoup: La traviata de Verdi

 


LIBIAMO.E GVAZAVA Dans le role de  VIOLETTA etJ CURA dans le role ALFREDO.

La Traviata - Choeurs des Bohémiens"  Premier de deux extraits de "L'Opéra imaginaire"  Interprété par Le Coro dell'Accademia di Santa Cecilia de Rome  Réalisé par , pour cet extrait , Gionne Leroy,réalisatrice-animatrice,sortie de l'école de la Cambre.Bxl

 

Par SarahMoon
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Lundi 17 décembre 2007

 


  Si j'écoutes principalement du classique, il m'arrive de m'intérresser à des morceaux plus contemporain. Portishead est un groupe que j'apprécies énormément  à la fois pour son style et ses paroles. Roads tiré de l'album Dummy 1994 n'est peut être pas leur chanson la plus connue mais c'est celle que je préfère.  Elle a servi dans le film Requiem for a dream dont je vous ai mis la bande annonce ci-dessous.

 

 Bonne audition.

Par SarahMoon
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Dimanche 13 janvier 2008

Cela serait exagérer de dire qu'il est capable de me faire vibrer de la même façon que Farinelli conduisait les femmes par le seul don de sa voix à l'orgasme, mais il y a quelque chose de cela. En tout cas il m'a appris la passion, et la beauté de la musique. Même s'il est exigeant, capricieux, et requière parfois de ma part une certaine fermeté. Il faut dire aussi que nos débuts on été très difficile, malgré le fait que je l'ai désiré depuis bien des années. Mais cela appartient au passé car maintenant nous somme en accord et nous nous connaissons suffisament pour délaisser les gammes et prendre du plaisir dans notre communion.

Le violon est un instrument de musique à cordes frottées. Un violon est constitué de 71 éléments en bois (épicéa, érable, buis, ébène...) collés ou assemblés les uns aux autres. Il possède quatre cordes accordées à la quinte, que l'on frotte avec un archet (sauf pour le pizzicato). La famille du violon inclut également l'alto, le violoncelle et la contrebasse ; le violon est le plus petit de ces instruments et celui offrant la tessiture la plus aiguë.
Un violon se compose de trois ensembles : les cordes, la caisse de résonance, et le manche. Sa longueur est variable. Un violon de taille maximale est appelé un entier, et est destiné aux violonistes ayant atteint leur taille adulte ; il mesure généralement 59 cm de long, du bouton à l'extrémité de la tête. Il existe une échelle non proportionnelle de longueur des violons : les 7/8ème (moins courants, mais existant. sa taille est comprise entre celle de l'entier et celle du 3/4) les trois-quarts font 56 cm ; les demis, 53 cm ; viennent ensuite les quarts (48 cm), les huitièmes (44 cm), et les seizièmes (37 cm), ces derniers étant destinés aux violonistes très jeunes (en général, 3 ans).

Le violon naît dans le nord de l'Italie, au début du XVIe siècle. Il semble que les premiers luthiers à fabriquer des violons aient emprunté des caractéristiques à trois instruments existants : le rebec, en usage depuis le Xe siècle (lui-même dérivé du rebab de la musique arabe), la vièle et la lira da braccio. La première mention du violon dont on ait trace est une note de décembre 1523, dans un registre de la Trésorerie générale de Savoie (la langue y est alors le français), pour le paiement des prestations des « trompettes et vyollons de Verceil ». Une des premières descriptions explicites de l'instrument et de son accord en quintes figure dans l'Epitomé musical de Philibert Jambe de Fer, publié à Lyon en 1556. Philibert Jambe de fer écrit que le son du violon est « beaucoup rude », et qu'il faut lui préférer la viole, instrument des « gentilz hommes marchantz et autres gens de Vertuz ».
Le plus ancien violon connu à avoir quatre cordes (comme le violon moderne que nous connaissons), a été construit en 1555 par Andrea Amati. Le violon se répand rapidement à travers l'Europe, à la fois comme instrument de rue, populaire, et comme instrument apprécié de la noblesse : ainsi, le roi de France Charles IX commande à Amati 24 violons en 1560. Le plus ancien violon qui nous soit parvenu est issu de la commande de Charles IX et porte son nom. Il a été fabriqué à Crémone vers 1560.

Et voilà un site ou vous pourrer retrouver d'autres passionnés, et qui m'a permit de dénicher bon nombre de très jolie partition. Au fait vous n'avez pas crût au début du texte que je vous parlais d'un homme?
http://forum.le-violon.org

source portail de la musque classique
Par SarahMoon
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Dimanche 13 janvier 2008

J'ai beaucoup galéré avant de trouver cette partition ( libre de droit dans cette version normalement puisque retranscrit après écoute) alors je me suis dit qu'il serait chouette de la mettre sur mon blog pour le cas ou cela  inéresserait quelqu'un. Je sais que certains s'insurgent contre la mise en ligne de partitions "récentes" et techniquement non libre de droit, mais bon zut c'est légal après tout. Et franchement payer un livre  20 euro alors qu'une seule partition m'intéresse c'est un peu abuser pour accéder directement à la page comptine d'un aute été: 

http://halecs.club.fr/pdf/COMPTINE%20D_UN%20AUTRE%20ETE2.pdf

 Il  a d'autre partitions sur le site  pour y accéder directement: http://halecs.club.fr/index.htm

On y retrouve entre autre la valse d'amélie, comptine d'un autre été l'après-midi, mon amant de saint-jean....  

Par SarahMoon
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Jeudi 17 janvier 2008

Voici partition de Dance of the sugar Plum Fairy ou danse de la fée dragée par Tchaïkovsky Piotr Ilyan (extrait du ballet  Casse-noisette). C'est un morceau que j'apprécies beaucoup et que je suis assez contente d'avoir trouvé la partition, libre de droit qui plus est. Et le niveau indiqué étant débutant, je ne devrais donc pas avoir de mal pour le jouer.

http://www.free-scores.com/PDFSUP/tchaikovsky-piotr-ilitch-dance-the-sugar-plum-fairy-piano-part-8105.pdf

et voici l'air ( piano et flûte) 
http://www.free-scores.com/MIDI/tchaikovsky-piotr-ilitch-dance-the-sugar-plum-fairy-8105.midi

Casse-noisette et le Roi des souris ou Le Casse-Noisette ou L’Histoire d’un casse-noisette ou encore La Noix de Kratakuk (en allemand : Nußknacker und Mausekönig) est un conte publié à Berlin en 1816, et repris dans le recueil des Frères de Saint-Sérapion en 1819 ; il a été écrit par Ernst Theodor Wilhelm Hoffmann. Il fut traduit en français par Émile de La Bédollière en 1838 ; cependant une adaptation peu fidèle à l’original, faite par par Alexandre Dumas en 1844, reste beaucoup plus connue jusqu’à présent. C’est cette dernière que Tchaïkovski a utilisé pour son ballet.
Casse-Noisette (Щелкунчик - Shchelkunchik en russe) est un ballet en deux actes, trois tableaux et 15 scènes, présenté initialement du 6 au 18 décembre 1892 au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, sous la direction de Riccardo Drigo et chorégraphié par Lev Ivanov. Le livret d'Ivan Vsevolojski et Marius Petipa s'inspire de la version d'Alexandre Dumas d'un conte d'Hoffmann : Nußknacker und Mausekönig (Casse-noisette et le Roi des souris, en français). La musique, confiée à Piotr Ilitch Tchaïkovski et composée de février 1891 à mars 1892, est certainement une des musiques de ballet les plus populaires aujourd'hui et une des œuvres de Tchaïkovski les plus appréciées, même si celui-ci, trop modeste, ne croyait pas que Casse-Noisette aurait du succès.
Tchaïkovski arrangea une suite comprenant huit numéros extraits de la partition. Celle-ci fut jouée sous la direction du compositeur, du 7 au 19 mars 1892, peu avant la première du ballet complet. Cette suite pour ballet, op. 77a, se compose de : Ouverture miniature, Marche, Danse de la fée Dragée,Trepak (danse russe, Danse arabe, Danse chinoise, Danse des Mirlitons, Danse des fleurs. Cette suite (privée de ses deux premiers numéros) est notamment utilisée dans le film Fantasia de Walt Disney.

 

Piotr Ilitch Tchaïkovski en russe : Пётр Ильич Чайкoвский) est un compositeur russe de l'ère romantique né le 25 avril du calendrier julien / 7 mai 1840 à Votkinsk et mort le 25 octobre du calendrier julien/6 novembre 1893 à Saint-Pétersbourg. Bien qu'il ne fasse pas partie du groupe de compositeurs nationalistes dénommé Groupe des Cinq, sa musique est connue et admirée pour son caractère russe ainsi que pour ses riches harmonies et ses mélodies enjouées. Tchaïkovski était un compositeur éclectique. Son œuvre, d'une inspiration plus occidentale que celle de ses contemporains, incorpore en effet des éléments internationaux, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales.
Orchestrateur génial, doté d'un grand sens de la mélodie, Tchaïkovski composa dans tous les genres, s'illustrant particulièrement par ses œuvres symphoniques et par ses opéras. C'est également lui qui donna ses lettres de noblesse au ballet, ajoutant une dimension symphonique à un genre auparavant considéré comme "inférieur". Tchaïkovski est aujourd'hui salué, en Russie, comme ailleurs dans le monde, comme un des compositeurs majeurs et sa popularité semble désormais durablement établie.

Par SarahMoon
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Dimanche 20 janvier 2008
Et voilà une nouvelle partition à ajouter: Libiamo ne'lieti calici extrait de la Traviata de Verdi  transcrit par N.Toledo.
 pour la partition: http://www.free-scores.com/PDF/verdi-giuseppe-traviata-brindisi-9601.pdf
et  pour l'écouter: http://www.free-scores.com/MIDI/verdi-giuseppe-traviata-brindisi-9601.midi

voici aussi l'introductin de la traviata: http://www.free-scores.com/PDF/verdi-giuseppe-traviata-introduzione-9600.pdf
VALZER  e duetto:  http://www.free-scores.com/PDF/verdi-giuseppe-traviata-valzer-duetto-9602.pdf
N4: Streta dell'introduzione: http://www.free-scores.com/PDF/verdi-giuseppe-traviata-streta-dell-039-introduzione-9603.pdf


A propos de la Traviata:

La Traviata, ( la femme perdue) de son nom complet Violetta ossia la Traviata, est un opéra en 3 actes (Mais il peut être joué parfois en 4 actes) de Giuseppe Verdi et dont le texte est de Francesco Maria Piave, d'après le roman d'Alexandre Dumas fils, La Dame aux camélias. Histoire aussi magnifique que l'opéra qui repose sur les talents du rôle titre ( la soprano) et exige de grandes qualités lyriques.  Cet opéra fait partie d'une trilogie composée en 1853 par Verdi : Rigoletto, Il trovatore (le Trouvère tout aussi beau) et la Traviata. Les ressemblances musicales de ces trois œuvres sont évidentes et très reconnaissables : belles mélodies, airs envoûtants, suprématie des choeurs chers à Verdi.
La première représentation eut lieu au théâtre La Fenice à Venise, le 6 mars 1853. L'opéra devait initialement s'appeler "Amore e morte" (amour et mort) mais Verdi changea le titre pendant les répétitions (le mot "traviata" signifie, en italien, "la femme perdue ou "la dévoyée").
 Contrairement au succès actuel, La Traviata connut un échec retentissant lors de sa création. Certains avancèrent la thèse des costumes des interprètes, jugés trop modernes, mais pour Verdi l'échec était imputable aux chanteurs (Verdi remania d'ailleurs la partition pour les autres représentations) et au fait que l'action avait été scéniquement transposée au XVIIIe siècle (et non au XIXe siècle). Échec aussi dû en partie au choix du compositeur de prendre pour héroïne une femme et de surcroît, une courtisane. Fait nouveau pour l'époque, et la première fois dans l'histoire de l'opéra. Le choix de ce sujet pouvait heurter les sensibilités, au milieu du XIXe siècle, dans une Italie profondément catholique.
Le Times titra à l'époque : « œuvre pleine d'obscénités, horrible et sale ». Lorsque l'opéra fut rejoué le 6 mai 1854 au théâte San Benedetto de Venise, où il remporta un succès total. Le livret parut en France en 1862, et l'opéra fut joué à Paris en 1864. Une adaptation française parut en 1865 La Traviata est aujourd'hui un des opéras les plus populaires du répertoire lyrique. 
 Il faut également savoir que la Traviata est une commande du directeur de la Fenice en 1852. Verdi découvre la pièce la Dame aux camélias mise en scène par Alexandre Dumas fils lors de sa première représentation à Paris le 2 février de cette même année, il est alors pour un court séjour dans la capitale française avec Giuseppina Strepponi. Il a alors trente neuf ans et a déjà composé dix-huit de ses opéras.

Intrigue: 

 L'action se passe à Paris au XIXe siècle (c'est le seul opéra de Verdi dont l'action se situe à l'époque de la création). Alfredo Germont, jeune homme de bonne famille tombe éperdument amoureux d’une courtisane Violetta lors d’un dîner.
 Celle-ci souffre en effet de la tuberculose et pour oublier sa maladie, Violetta Valery, courtisane de son état, donne une fête. Tous ses amis sont réunis autour d'elle, y compris son amant en titre, le baron Douphol. Au cours de cette fête, Gaston lui présente un de ses amis, Alfredo Germont. Celui-ci déclare sa flamme à Violetta, qui lors d'un duo entre les deux protagonistes, se laisse prendre au jeu de l'amour après y avoir renoncé...
Par amour, Violetta délaisse totalement ses nombreux amants pour vivre une folle passion avec Alfredo. Tous deux vont s'installer à la campagne et partagent un bonheur parfait lorsque Alfredo apprend par Annina, la femme de chambre, que Violetta dilapide ses propres biens pour l'entretien du ménage. Il part alors à Paris honorer les dettes de Violetta.
 Restée seule, Violetta reçoit la visite du père d'Alfredo, Giorgio Germont. Celui-ci lui reproche cette union qui déshonore sa famille. Il lui reproche de dilapider les biens d'Alfredo, elle lui tend une lettre lui prouvant le contraire. Il évoque alors sa fille, fiancée à un homme dont la famille refuse de consentir au mariage tant qu'Alfredo vivra avec Violetta. Il joue ainsi sur la corde sensible de Violetta, ajoutant que sa liaison avec Alfredo n'aura qu'un temps puisqu'elle ne pourra être bénie par le mariage. Il lui demande donc de renoncer à cette liaison. Cédant à ses supplications, Violetta écrit une lettre de rupture à Alfredo et part à la fête de Flora, son amie, à Paris.
Lors de cette réception, Alfredo arrive seul; Violetta, quant à elle, arrive au bras du Baron Douphol. Après une partie de jeu où il gagne, Alfredo appelle les invités et déclare qu'il veut, devant témoin, rembourser à Violetta l'argent qu'elle a dépensé pour lui. Il jette ses gains de jeu aux pieds de Violetta; les invités sont scandalisés par son attitude, tout comme son père qui vient d'arriver et le lui fait savoir devant toute l'assistance.
 La maladie dont elle était atteinte réapparaît et c'est seule en compagnie de sa fidèle camériste que Violetta se meurt. Violetta est gravement malade, et ses jours sont comptés... Elle est dans son appartement parisien, soignée par Aninna. Elle lit et relit la Lettre de Giorgio Germont, espoir de l'amour retrouvé. Germont avoue dans cette lettre qu'il a raconté toute la vérité à Alfredo et que ce dernier va venir la voir.
Par une lettre de son père, Alfredo apprend qu’elle n’a jamais cessé de l’aimer et que le responsable de leur séparation n’est autre que son père. Furieux et repentant, il accourt auprès de Violetta, mais trop tard : rongée par la maladie, Violetta meurt dans ses bras en lui disant : "Si tu ne m'as pas sauvée par ton retour, nul au monde n'en aura le pouvoir".Et elle meurt
 Violetta était déjà malade avant de tomber amoureuse d’Alfredo, mais ce n’est pas seulement sa maladie qui la fait souffrir. Elle est victime de la société bourgeoise et des principes qui la régissent. Elle va mourir, certes mais heureuse comme elle ne l’a jamais été avant, heureuse d’un amour retrouvé et enfin reconnue. C’est un des premiers livrets écrits jusqu’à présent où l’héroïne meurt à la fin. Par cet opéra Verdi ouvre la porte aux futurs opéras de Puccini. Ce qui est au cœur de l'œuvre, c'est le sacrifice de Violetta, sacrifice qu'elle accomplit pour satisfaire aux règles de la société bourgeoise de l'époque. Le thème choisi ici est totalement en dehors des conventions habituelles de l'opéra romantique dans lequel l'héroïne est conduite à la folie, au suicide ou bien encore à finir ses jours dans un couvent : ici, elle meurt de tuberculose

 et pour ceux qui voudraient des extraits de l'opéra c'est ici: 
 LA TRAVIATA EXT 1
LA TRAVIATA EXT 2
LA TRAVIATA EXT 3

Biographie

Giuseppe Fortunino Francesco Verdi est un compositeur romantique italien né le 10 octobre 1813 aux Roncole, mort le janvier 1901 à Milan. Son œuvre, composée essentiellement d’opéras très populaires de son vivant, connaît encore aujourd’hui un très grand succès. Il est l’un des compositeurs d’opéra italien les plus influents du XIXe siècle, bien au-delà de Bellini, Donizetti et Rossini. Ses œuvres sont fréquemment jouées dans les maisons d’opéra du monde entier et, dépassant les frontières du genre, certains de ses thèmes sont depuis longtemps inscrits dans la culture populaire, comme La donna è mobile de Rigoletto ou Libiam ne’lieti calici de La Traviata. Bien que ses compositions soient parfois critiquées pour utiliser un diatonisme sacrifiant au goût populaire plutôt qu’un idiome musical purement chromatique et pour leur tendance au mélodrame, les chefs-d’œuvre de Verdi dominent encore le répertoire un siècle et demi après leur création. Visionnaire et engagé politiquement, il demeure, aux côtés de Garibaldi et Cavour, une figure emblématique de la réunification de la péninsule italienne : le Risorgimento

source portail de la musqiue classique

 

Par SarahMoon
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Mardi 22 janvier 2008

J'avais déjà mis dans un précédant article la partition de comptine d'un autre été l'aprés-midi extraite de la B.O d'amélie poulain, mais il s'agissait d'une partion transcrite à l'oreille. Voici celle de Yann Tiersen ( et donc l'original) elle est gratuite mais je ne saurais vous dire si elle est libre de droit.

http://www.scribd.com/doc/90449/COMPTINEDUNAUTREETE 

et voici un lieu ou trouver une valse d'amélie poulain: 

http://www.lalecondepiano.com/telechargement/ameliepoulain.pdf

Par SarahMoon
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Jeudi 24 janvier 2008


Mozart Dessin à la pointe d'argent
de Doris Stock (1781)


La Clemenza di Tito (La Clémence de Titus), KV 621 (1791) est un opera seria en deux actes composé par Wolfgang Amadeus Mozart. Le livret en italien est de Caterino Mazzolà d'après Metastase et Cinna de Corneille. Il a été créé le 6 septembre 1791 au Stavovské Divadlo à Prague, à l'occasion du couronnement de Léopold II comme roi de Bohème.

La partition: ouverture de la clémence de titus:  Partition pdf (1 Mo)

l'intrigue

 

Acte I: Vitellia, éprise de l'empereur Titus, apprend qu'il s'apprête à épouser Bérénice. Dévorée par la haine, elle convainc Sextus (Sesto), son soupirant qui est aussi l'ami intime de l'empereur, de conspirer contre Titus. Annius (Annio), épris de Servilia - la sœur de Sextus, survient et leur apprend que l'empereur a renoncé à Bérénice pour épouser une Romaine (Servilia). Celle-ci supplie Titus de renoncer à ce projet afin de pouvoir vivre avec celui qu'elle aime (Annius), tandis que Publius (Publio), le serviteur de l'empereur, avertit l'empereur du complot en préparation. Emu par les supplications de la jeune Romaine, Titus se résout à épouser Vitellia. Ignorant qu'elle vient d'être choisie, Vitellia pousse Sextus à l'irréparable : les conjurés mettent le feu au Capitole mais Titus parvient à échapper à la mort.

Acte II: Sextus est arrêté par Publius puis, après qu'il a avoué mais sans dénoncer Vitelia, le Sénat le condamne à mort. Titus ne peut croire à la culpabilité de son ami et le convoque. Pour protéger Vitelia, Sextus s'accuse de l'entière responsabilité du crime. Titus signe son arrêt de mort (l'arène) puis, peu après, se ravise et déchire la sentence : il ne veut pas régner par la terreur. Vitellia, comprenant le sacrifice de Sextus, avoue ses crimes, renonçant alors à l'amour et au pouvoir. Titus gracie tous les conjurés, sous les acclamations de ses sujets.

Historique:

L'ouvrage résulte d'une commande de la cour pour le couronnement de Léopold II comme roi de Bohême. Mozart eut très peu de temps, six semaines, pour écrire l'opéra alors qu'il était malade et accablé par les soucis. La commande imposait un operia seria sans aucune fantaisie comique. Mozart eut seulement le choix d'écrire une œuvre moyenne ou d'approfondir certains morceaux et d'écrire ou de faire écrire rapidement le reste, les récitatifs sont ainsi dus à son élève Süssmayr. Alors que Mozart aimait écrire pour ses chanteurs, la distribution changea plusieurs fois, ainsi Sextus, qui devait être un ténor, devint castrat pour finir mezzo-soprano.
L'opéra contient quelques morceaux sublimes : l'air de Sextus, "Parto, parto" avec accompagnement de clarinette, le rondo de Vitellia "Non più di fiori" avec accompagnement de cor de basset font partie des plus grandes réussites mozartiennes. Quand l'opéra bénéficie d'une mise en scène de qualité, on voit le lien avec la tragédie classique française et on retrouve Bérénice de Racine.

Le sujet avait déjà été traité une quarantaine de fois, dans des versions oubliées depuis longtemps. Le genre imposé semble obsolète surtout après les collaborations précédentes avec da Ponte.

  • "Una porcheria tedesca!" (Une porcherie allemande). C'est en ces termes que l'impératrice Maria-Luisa accueillit la création de la Clemenza di Tito, à Prague le 6 septembre 1791. De fait, l'ouvrage fit longtemps figure d'opéra maudit, étant peu joué, jusqu'à sa "réhabilitation" par Istvan Kertesz et Jean-Pierre Ponnelle à Londres, en 1969. En cause principalement un livret particulièrement confus et peu crédible : Titus est étonnant d'apathie, Vitellia de monstruosité.
  • L'ouvrage souffre également d'une composition rapide : Mozart l'écrivit en six semaines, dans les derniers mois de son existence, en parallèle à La Flûte enchantée, également créée en septembre 1791. de fait, les récitatifs secco (dûs à Süssmayr) sont nombreux et souvent longs. À commencer par celui qui ouvre l'opéra et qui dure plus de trois minutes.

biographie du compositeur: 

Johannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus Mozart, plus connu sous le nom de Wolfgang Amadeus Mozart (né à Salzbourg, principauté du Saint Empire romain germanique, le 27 janvier 1756 — mort à Vienne le 5 décembre 1791) est généralement considéré comme l’un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne. Bien que mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante (626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel) qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains c’était, au piano comme au violon, un virtuose.
Né à Salzbourg, qui est à l’époque la capitale d’une principauté ecclésiastique allemande, Mozart est le fils d’un compositeur allemand, Leopold Mozart (1719 - 1787), vice-maître de chapelle à la cour du prince-archevêque de Salzbourg, et de son épouse Anna Maria Pertl (1720 - 1778).Mozart révèle des dons prodigieux pour la musique dès l’âge de trois ans : il a l’oreille absolue et certainement une mémoire eidétique (à quatorze ans, il aurait parfaitement retranscrit le Miserere de Gregorio Allegri, morceau qui dure environ 15 minutes, en ne l’écoutant qu’une seule fois). Ses facultés déconcertent son entourage, et incitent son père à lui apprendre le clavecin dès sa cinquième année. Le jeune Mozart apprend par la suite le violon, l’orgue et la composition. Il sait déchiffrer une partition et jouer en mesure avant même de savoir lire, écrire ou compter. À l’âge de six ans (1762), il compose déjà ses premières œuvres (menuets KV.2, 4 et 5 ; allegro KV.3).
Entre 1762 et 1766, il part en tournée avec son père. En 1767, à l’âge de onze ans, il écrit son premier opéra Apollo et Hyacinthus (K.38), une comédie latine destinée à être interprétée par les élèves du lycée dépendant de l’Université de Salzbourg. L’année 1769, il est nommé maître de concert par le prince-archevêque. Le 16 décembre 1771, le prince-archevêque Schrattenbach décède. Le prince-archevêque Colloredo devient son nouvel employeur. En 1776, Mozart a vingt ans, et décide de quitter Salzbourg ,Après une année de préparatifs, il partd’abord à Munich, où il n’obtient pas de poste, puis à Augsbourg et enfin à Mannheim ou il tombe éperdument amoureux de la cantatrice Aloysia Weber. 
 Il part pour Paris au mois de mars 1778. Sa mère tombe malade durant ce séjour, et meurt le 3 juillet. Mozart rentre alors à Salzbourg, où son père a convaincu le prince-archevêque de le reprendre à son service, en passant par Munich où vit la famille Weber. Mais Aloysia aime un autre homme, et c’est un Mozart déprimé qui arrive à Salzbourg le 29 janvier 1779 où il retrouve son ancien poste.
En novembre 1780, il reçoit une commande pour l’opéra de Munich, et il part comme son contrat l’y autorise. La création, le 29 janvier 1781 de Idomeneo, Rè di Creta (Idoménée, roi de Crète) est accueillie triomphalement par le public. De retour à Salzbourg, Mozart doit suivre son employeur à Vienne, où le prince-archevêque le traite publiquement de « voyou » et de « crétin » avant de le congédier. Mozart s’installe alors dans la capitale autrichienne comme compositeur indépendant, dans la pension de madame Weber.
Mozart fait la connaissance de la troisième fille de madame Weber, Constanze, et décide de l’épouser sans attendre le consentement écrit de son père. Le mariage est célébré le 4 août 1782, dans la cathédrale Saint-Étienne.
Durant les dernières années de sa vie, Mozart est souvent malade, et chroniquement endetté malgré de nombreux succès très bien rétribués, car il mène grand train de vie. Il compose beaucoup : sonates, concertos, symphonies, opéras (dont Così fan tutte, sa dernière collaboration avec Lorenzo da Ponte).
En juillet, un inconnu lui commande un Requiem (KV 626), qui doit rester anonyme. On sait aujourd’hui qu’il était commandité par le comte Walsegg, et on suppose que celui-ci souhaitait soit faire deviner à ses amis le nom de l’auteur, soit s’en attribuer la paternité. Mozart, affaibli par la maladie et les privations, doit en outre faire face à une surcharge de travail, car il a reçu (début août) la commande d’un opéra (La Clemenza di Tito, KV 621) pour le couronnement du roi de Bohême Léopold II, qu’il devra écrire en trois semaines.
Il meurt le 5 décembre 1791 à minuit cinquante-cinq, à l’âge de 35 ans sans avoir pu achever ce Requiem (qui sera terminé à la demande de Constanze par un de ses élèves, Franz Xavier Süssmayer). Selon une légende, il aurait été empoisonné à l’arsenic par les franc-maçons 
La légende, reprise dans le film Amadeus de Milos Forman, qui veut que Mozart ait composé ce Requiem en prémonition de sa mort prochaine relève plus de l’imagerie romantique que de la réalité. Mozart est enterré au cimetière St Marx dans la banlieue de Vienne, dans une fosse commune.

 

 

Par SarahMoon
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Vendredi 25 janvier 2008

 

Le Canon en ré majeur sur une basse obstinée de Johann Pachelbel fait partie d'une pièce de musique de chambre baroque, écrite aux alentours de 1680 pour trois violons et une basse continue. Œuvre au caractère solennel et majestueux, à quatre temps lents et imposants (généralement autour de 60 à la noire), d'une durée d'un peu moins de quatre minutes, le canon était à l'origine suivi d'une courte gigue à 12/8, rarement jouée. Très populaire, ce morceau a été vulgarisé et arrangé pour les instruments les plus divers et dans les styles les plus variés, oubliant souvent sa forme de canon et son écriture polyphonique. 
Au début des années 1970, le Canon de Pachelbel passa du statut d'œuvre assez méconnue de la musique baroque à celui d'objet culturel universel, familier à tous, joué en d'innombrables versions, tant en utilisant les partitions et instruments originaux qu'en l'arrangeant pour d'autres instruments ou genres musicaux.
Sa popularité a certainement débuté avec la parution en 1970 d'un album de l'œuvre enregistrée par l'Orchestre de chambre Jean-François Paillard. Il a également été gravé la même année, arrangé et dirigé par Karl Münchinger avec l'Orchestre de chambre de Stuttgart. Depuis il a été repris de nombreuses fois pour illustrer des films ou des publicités. 

ou trouver les partitions de Pachelbel: http://www.icking-music-archive.org/ByComposer/Pachelbel.php
un très bon site ou l'on propose différentes versions du canon de Pachelbel, pour  trois violon et une basse, mais également pour deux piano. 
écouter un extrait: http://www.icking-music-archive.org/scores/pachelbel/kanon.gif
un autre site endroit ou trouver le canon de pachelbel pour piano solo cette fois-ci: 
http://www.free-scores.com/PDF/pachelbel-johann-cannon-666.pdf
écouter: http://www.free-scores.com/MIDI/pachelbel-johann-cannon-666.midi

pour la version facile: http://www.free-scores.com/PDF/pachelbel-johann-canon-8112.pdf
la version intermédiaire: http://www.free-scores.com/PDF/pachelbel-johann-canon-8104.pdf
la version guitare: http://www.free-scores.com/PDF/pachelbel-johann-canon-majeur-7201.pdf

Toutes les partitions proposées sont libres de droits car se trouvant dans le domaine public. Au vu des innombrables versions proposées je penses qu'on peut facilement trouver son bonheur, si ce n'est ici du moins en surfant un peu. Personnellement je préconise de prendre celle adaptée au niveau, et/ou celle qui plaît le plus. Pour ma part, j'en ai plusieurs versions, et je ne saurais dire laquelle je préfères je les joues selon mon humeur, l'essentiel étant de toute façon de prendre du plaisir.

Biographie:

Johann Pachelbel est un musicien allemand né et mort à Nuremberg (1er septembre 1653 – 3 mars 1706)  Son père était négociant en vins. Il fit des études musicales à Altdorf et Ratisbonne, et fut élève de Johann Kaspar Kerll. Il occupa successivement des postes d'organiste et professeur dans plusieurs villes d'Allemagne centrale et méridionale :

  • à la cathédrale Saint-Étienne de Vienne (Stefansdom) (1673),
  • à Eisenach (1677), où il est lié d'amitié avec la famille Bach; il enseigne à Johann Christoph, le frère aîné de Johann Sebastian,
  • à Erfurt (1678),
  • à Stuttgart (1690),
  • à Gotha (1692),
  • à Nuremberg (église Saint-Sébald) en 1695, où il reste jusqu'à la fin de sa vie.

Pachelbel est à son époque un des compositeurs importants de l'Allemagne centrale et méridionale ; cette région est sous l'influence de l'Italie, beaucoup de ses musiciens ayant étudié avec Frescobaldi, Carissimi — c'est le cas de Kerll, son maître — ou les Gabrieli. Pachelbel est le principal maillon de la tradition qui relie Johann Sebastian Bach à ces modèles.

Son œuvre, à l'harmonie simple et à la mélodie chantante, est d'un contrepoint un peu sévère. Elle est loin de l'exubérance des organistes nordiques et comprend notamment :

  • des sonates pour deux violons et continuo Musicalische Ergötzung 1691
  • six séries de variations pour le clavecin Hexachordum Apollinis 1699
  • de nombreuses œuvres vocales : environ 20 cantates, 30 motets et messes, 13 Magnificats
  • de nombreuses pièces pour orgue : toccate, préludes, fugues, chorals, 94 versets de Magnificat. Cette partie de son œuvre a tendance à éclipser le reste.

Pachelbel est connu du grand public par son fameux « Canon et gigue en ré majeur pour trois violons et basse continue ». Ce canon est à l'origine de nombreux "tubes" contemporains (cf. Canon de Pachelbel).

Par SarahMoon
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Samedi 26 janvier 2008

 Avant 1700 l'origine, discutée, de la sarabande, paraît être espagnole, voire sud-américaine. L'étymologie reste incertaine (cf. ci-dessous les étymologies fantaisistes de Furetière). Le terme serait dérivé du persan sarband, turban (Dictionnaire étymologique, Alain Rey, 1992). La danse, à l'origine rapide, s'est ralentie pour se rapprocher du menuet, avec lequel elle partage la mesure et en général l'absence de levée (cf. Brossard et Pepusch ci-dessous) pour devenir la pièce lente, solennelle et ornée de la suite de danses.
 Introduite en Espagne vers 1580, elle est populaire entre 1580 et 1610. Elle s'accompagne de castagnettes. Elle est alors encore rapide, sauvage, énergique, ou au contraire lente et sensuelle (« lente et compassée » Cervantes). Elle peut être chantée et ses paroles lascives ont même conduit à son interdiction temporaire par Philippe II (1583). Elle est « si lascive dans ses paroles, si impudique dans ses mouvements qu’elle suffit à enflammer même les personnes les plus honnêtes » (Juan de Mariana, Tratado contra los juegos publicos, 1609).
« La sarabande a eté defendue par l’Inquisition d’Espagne, tant elle la jugea capable d’emouvoir les Passions tendres, de derober le Coeur par les Yeux, & de troubler la Tranquillité de l’Esprit. La Sarabande est une sorte de Dance passionnée, qui vient d’Espagne, & dont les Maures de Grenade ont été les Inventeurs » (Miege-Cotgrave, 1688). La sarabande passe en France vers 1620. Elle est encore rapide. En 1635, Richelieu danse une « folle sarabande » devant Anne d'Autriche. Mersenne, en 1636, la décrit comme une danse vive à 3 temps.
 Après 1700 on trouve des sarabandes avec levée, comme la chaconne de la Suite pour violon en ré mineur de Bach, ou la sarabande canonique de l'Ouverture en si mineur de Bach, BWV 1067. Rythmiquement, la sarabande se caractérise par l'allongement du 2e temps (noire-noire pointée-croche), souvent une mesure sur deux. Contrairement à ce qui est souvent indiqué, le temps long n'est pas accentué car il correspond à un pas glissé (cf. Furetière ci-dessous). On constate fréquemment la présence d'hémioles aux cadences. La sarabande fait partie des quatre danses principales de la suite à l'âge baroque et se joue ordinairement après la courante. Elle précède en principe la gigue, mais avec possibilité d'intercaler entre elles certaines danses optionnelles ("galanteries") telles que : menuet, gavotte, bourrée, passepied, rigaudon, etc. Il arrive que deux sarabandes s'enchaînent (Rameau, Premier livre). Dans les Suites anglaises n°2 et 3, Bach propose une Sarabande, suivie des "agréments de la même sarabande", version servant probablement à l'ornementation des reprises, plutôt qu'à l'exécution successive des deux versions. La chaconne, ou "sarabande légère" et la passacaille sont également des sarabandes, ainsi que la Folia, « la plus célèbre des mélodies de sarabande » (Taubert, 1717). Mais toutes trois sont traitées en variations.

la partition de la sarabande XI suite en D mineur (G110) de Haendel:
 http://www.free-scores.com/PDF/handel-george-frideric-sarabande-9672.pdf
http://partitions.metronimo.com/Partitions_pour_piano-247.html
pour écouter la sarabande: http://www.free-scores.com/MIDI/handel-george-frideric-sarabande-9672.midi
d'autres partitions de Haendel: http://icking-music-archive.org/ByComposer/Handel.php
 Toutes les partitions proposés sont gratuites, libres de droits car se trouvant dans le domanies publics
 
  A l'origine je jouais cette partition à la flûte dans un ensemble. C'est en fouillant dans des cartons que je l'ai retrouvée, et j'ai eu envie de la jouer au piano. Cela me rend nostalgique de ces merveilleuses années de collèges ou je faisais partie de l'ensemble de flûte. Je me souviens avec bonheur des chahuts que nous faisions avant les répétitions, des week-end que nous passions à répéter et à faire la bringue. (Ma première boum avec au grand effroi de notre prof de la musique techno.) Et puis tous ces endroits ou nous nous sommes produits, en france comme à l'étranger. Mais surtout la passion d'un homme qui voulais transmettre son savoir et son amour de la musique aux affreux petits monstres que nous étions. En jouant la sarabande j'entends encore sa voix nous donner les indications, et je le revoie sauter comme un gosse lorsque nous arrivions enfin à exécuter un morceau particulièrement difficile pour la première fois. 
 Alors merci à vous Monsieur Roches.

biographie:

Georg Friedrich Haendel (23 février 1685, Halle - 14 avril 1759, Londres) fut un compositeur d'origine allemande, naturalisé britannique. Devenu citoyen britannique il se nommait lui-même George Frideric Handel]. Son nom connaît plusieurs graphies : en allemand, Händel peut (en transcription du umlaut) aussi s'écrire Haendel (orthographe souvent préférée en français) et, après son installation en Angleterre, l'intéressé l'écrivait sans tréma : Handel, qui est la manière retenue par les anglophones.
 Son père, Georg Händelétait un chirurgien-barbier de confession luthérienne, devenu veuf en 1682, et se remaria l'année suivante avec Dorothea Taust, fille d'un pasteur de trente ans plus jeune que lui. Georg Friedrich fut leur premier enfant, aîné de deux sœurs. 
 Son père rêvait pour lui d'une carrière de juriste, quoique l'enfant montrât des dons précoces pour la musique. Au contraire, sa mère favorisait ses dispositions et sa tante lui offrit une épinette. À contrecœur, le père lui fit prendre des cours auprès de l'organiste Friedrich Wilhelm Zachow qui lui donna une éducation musicale complète ; il apprit à jouer du clavecin, de l'orgue, du violon, du hautbois. Il se mit très tôt à composer des œuvres instrumentales et vocales.
En 1697, un séjour à Berlin le mit en contact avec la cour du roi de Prusse qui reconnut ses dispositions pour la musique, mais il revint à Halle à la demande de son père, qui mourut quatre jours avant son retour. Pour respecter la volonté paternelle, il poursuivit ses études juridiques, tout en continuant sa pratique musicale.
 Vers 1702, il fut engagé à la cathédrale de Halle en qualité d'organiste titulaire, et se lia avec Georg Philipp Telemann qui se rendait à Leipzig et fit étape à Halle, d'une amitié durable.
Il demeura peu de temps à ce poste qu'il quitta pour s'installer à Hambourg,  Haendel fut engagé en tant que claveciniste et y prit contact avec l'opéra italien. Il y donna des cours, rencontra Johann Mattheson, son aîné de quatre ans, qui était déjà un musicien notoire et dont il devint l'ami fidèle. Mattheson lui ouvrit de nombreuses portes, et Händel put, entre autres, faire représenter ses deux premiers opéras, Almira et Nero. Ce fut aussi à Hambourg que Haendel lia connaissance, grâce Mattheson, avec des diplomates britanniques. Le séjour à Hambourg fut donc déterminant pour la carrière du musicien, qui serait quelques années plus tard un des principaux promoteurs de l'opéra italien en Angleterre.
En 1706, sur la suggestion du prince Gian Gastone de Médicis, il partit pour l'Italie où il passa trois ans. Ce séjour fut décisif dans l'évolution de son style et de sa carrière ; Florence, Rome, Naples, Venise furent les villes où il parvint à se faire une grande réputation. Ce voyage fut l'occasion pour lui de côtoyer de nombreux musiciens célèbres dont Domenico Scarlatti : avec ce dernier, il participa à une joute musicale à l'orgue et au clavecin : il fut reconnu supérieur à Scarlatti pour le jeu de l'orgue et les deux musiciens firent jeu égal au clavecin. Néanmoins, les deux musiciens conclurent amitié.
 Haendel resta marqué pendant tout le reste de son existence par ces années de jeunesse qu'il avait passées dans la « patrie » de la musique et par l'influence profonde qu'avaient exercée sur lui les compositeurs majeurs que sont Corelli. et Alessandro Scarlatti, le maître de l'opéra napolitain.
Au début de 1710, il abandonna Venise pour Hanovre où l'on lui avait proposé le poste de maître de chapelle de l'Électeur Georg Ludwig. À peine arrivé, il demanda un congé pour se rendre à Londres : la Grande-Bretagne. Il y fit jouer plusieurs de ses œuvres qui furent accueillies bienveillamment. Il retourna à son poste à Hanovre, tout en restant en contact avec les nombreuses relations qu'il avait nouées à Londres. Enfin, en 1712, il demanda un nouveau congé temporaire pour retourner à Londres : les circonstances firent qu'il s'y établit définitivement. Les succès remportés auprès du public, de l'aristocratie et de la Cour le conduisirent en effet à rester à Londres au-delà du terme fixé et de manière définitive.
Haendel, fut naturalisé britannique en 1726. Il participa à partir de 1719 à la création de la Royal Academy of Music, société dont le but était de monter des opéras à Londres au Haymarket Theater. Il en fut le directeur musical et se rendit sur le continent pour embaucher des chanteurs de talent. Après des débuts triomphants, Haendel affronta la venue d'un rival qu'il avait bien connu en Italie : Giovanni Bononcini. La concurrence fut vive, tourna à son avantage avant que les difficultés financières ne s'accumulassent, entraînant la fermeture de l'Academy à la fin de la neuvième saison. En 1727, Haendel composa la musique de couronnement du nouveau roi George II (Coronation anthems).
 Ce fut en 1741 que Haendel produisit son dernier opéra, Deidamia. Dorénavant il consacra sa production lyrique à l'oratorio et écrivit coup sur coup Le Messie (en anglais Messiah, un de ses plus grands chefs d'œuvre) en 24 jours et Samson puis se rendit, sur l'invitation du lord lieutenant d'Irlande, à Dublin où il séjourna pendant plusieurs mois, jusqu'en août 1742 et où ses œuvres eurent de très grands succès.
De retour à Londres, il se remit au travail de façon acharnée. Il subit une seconde attaque de paralysie dont il se remit à nouveau. Il continua à composer de nombreux chefs-d'œuvre, dans le domaine de l'oratorio comme dans la musique instrumentale. Les dernières œuvres furent, à nouveau, des oratorios, mais la santé du musicien déclinait malgré sa robuste constitution et les cures thermales. Il subit de nouvelles attaques paralysantes et devint aveugle après l'intervention ratée du meilleur spécialiste de l'époque, John Taylor, qui avait déjà opéré sans succès Jean-Sébastien Bach. Il continua malgré tout à s'intéresser à la vie musicale, et mourut le 14 avril 1759, jour du Samedi Saint. Il fut enterré à l'abbaye de Westminster, selon son désir.

Sa production est très importante dans tous les genres pratiqués de son temps, et son catalogue (HWV pour Händel-Werke-Verzeichnis) comprend plus de 600 numéros, ce qui n'est pas très significatif, car : un seul numéro peut s'appliquer à un simple menuet isolé comme à un opéra complet ; plusieurs transcriptions de la même œuvre pour différentes exécutions peuvent constituer ou participer à des numéros différents. Quoi qu'il en soit, il s'agit d'un ensemble considérable. Quelques œuvres particulièrement marquantes :

  • Water Music (HWV 348–350)
  • Musique pour les feux d'artifice royaux (HWV 351)
  • sonates pour divers instruments (violon, flûte, hautbois) opus 1
  • 13 sonates en trio opus 2 et opus 5
  • 18 concerti grossi opus 3 (HWV 312–317) et opus 6 (HWV 319–330)
  • 12 Concertos pour orgue opus 4 (HWV 289–294) et opus 7 (HWV 306–311) + 4 séparés
  • Concerto pour harpe opus 4 N°6 (également pour orgue)
  • 3 Concertos pour hautbois
  • Les 8 « grandes » suites pour clavecin (1720)
    Dixit Dominus HWV 232 
    Chandos Anthems 

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Par SarahMoon
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