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Dimanche 3 février 2008

 

 

Le Guide galactique, tome 3 : La vie, l'univers et le reste



La vie l'univers et le reste deDouglas Adams

Quatrième de couverture:

Pourquoi le tristement anonyme Arthur Accroc se promène-t-il outrageusement affublé d'un sac en peau de lapin, un os dans le nez, au beau milieu d'une finale de cricket ? Et que fait Marvin, l'androïde paranoïde, à asséner ses considérations dépressivo-suicidaires aux improbables habitants des marais glauques de Coinslab-Huhl Bêta ? Pas de panique ! Car l'inénarrable, l'irremplaçable Guide galactique saura une fois encore tirer d'affaire nos malheureux astro-stoppeurs égarés, et peut-être, privilège suprême, leur révélera-t-il enfin le Grand Mystère de La Vie, de l'Univers et du Reste ! 

titre originel: Life, the universe and everything
Traduction Jean Bonnefoy 
illustrateur: Kamlil Vojnar
ISBN: 2-07-041751-4
Editions: DENOEL, présence du futur 1983, FOLIO SF 2001

le cycle

Le Guide du voyageur galactique
Le Dernier Restaurant avant la fin du monde
La Vie, l'Univers et le Reste
Salut, et encore merci pour le poisson
Globalement inoffensive

Ma critique:

La Vie, l'Univers et le Reste ( dont le titre original est : Life, the Universe and Everything) est le troisième opus de la pentalogie H2G2 ( originellement appellé le guide routard galactique) , écrite par Douglas Adams. Il a été écrit en 1982 et fût traduit en français par Jean Bonnefoy en 1983. Pour ceux qui sont fans de la série, ils auront du plaisir à retrouver les personnages des épisodes précédants dans des situations toujours aussi rocambolesques. Pour ceux qui n'ont pas lues les tomes précédants, il risque par contre d'être un peu difficile de plonger dans le roman, car de nombreuses allusions sont faites et peuvent laisser perplexe, si en plus vous ne gouter pas à l'humour so britisg de Douglas Adma s ce livre n'est résolument pas fait pour vous. Par contre si vous surmonter les quelques petits inconvénients, vous plongerez très vite dans un livre truculent.
Arthur Dent et Ford Prefect vivent depuis 4 ans à l'époque de la Terre préhistorique quand une anomalie spatio-temporelle les ramène à notre époque, deux jours avant la destruction de la planète qu'ils ont déjà vécue et c'est en plein match de Criquet qu'ils débarquent. Là ils font la rencont're de Saloprilopette qui les enjoint de venir sauver l'univers avec lui, pendant que les robots blancs des Kriquètes volent la coupe des cendres ( prix décernés pour le match de criquet) 
 En effet il se trouve que les Kriquetes avaient tentés de détruire l'univers et furent donc confiné dans une bulle spatio temporelle dont une partie de la clef se trouvent être la coupe des cendres. Mais un vaisseau à réussit à échapper à cet emprisonnement et il est à la recherche de la clef qui délivrera son peuple et les Kriquètes, afin de leur permettre d'anéantir l'univers.
Pendant ce temps Marvin un androide pararanoïaque et si intelligent qu'il s'ennuit à mourir est enliser au fond d'un marécage lorsque les robots des Kriquètre viennent le tirer delà. Arthur et Ford après avoit été séparé se retrouvent dans la partie la plus longue de l'univers pour retrouver le reste de la clef, mais son prix de court par les Kriquètes, qui mettront également fin à la plus longue partie de l'univers. Le tout est ponctué d'extrait liufdingues du guide galactique, de leçon de vol d' Arthur. Le secret résidant dans la façon de rater le sol par inadvertance.
 Vous l'aurez compris la vie l'univers et le reste est un roman accumulant les gags, quiproquo et situatino rocamblolesque pour nous livrer une sorte de space opéra délirant et à ne surtout pas prendre au sérieux. Peut être parfois un peu lourd, mais je pense qu'il s'agit de sensibilité et de réceptivité, certain trouveront de l'humour ou je n'en voie pas et récirproquement. 

Biographie: 

Douglas Adam est né en 1952 à Cmbridge. Aprèsde nombreux petits boulots, il entre à Cambridge, là il fera connaissance de quelque membres des Monthy Pythons. Plus tard il proposera à la BBC la série quilui vudrat la notoriété et lar econnaissance du public: H2G2 qui deviendra à partir de 1979 la série littéraire  initialement nommée Guide du routard galactique (en anglais, The Hitchhiker's Guide to the Galaxy), puis Guide galactique et finalement renommée H2G2 le guide du voyageur galactique suite à son adaptation cinématographique et pour de raisons de droits. C'est en 2001 que Douglas Admas décédera du'ne cirse cardiaque à l'age de 49 ans.

 pour en savoir plus: Surtout pas de panique de Jean Boonefois traducteur de la série en français.

 

par SarahMoon publié dans : Critique de A-Z des livres de sciences fiction communauté : Autres Mondes...
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Dimanche 3 février 2008

Ventus

Ventus de KArl Schroeder

Quatrième de couverture:

Dans un futur lointain, l'espèce humaine a colonisé la galaxie. Les intelligences artificielles qu'elle a créées ont fini par s'émanciper, enfantant des entités surpuissantes comme 3340 et Choronzon, de véritables dieux. 3340 a voulu conquérir l'univers, asservir l'humanité. Il a été vaincu par Calandria May, une mercenaire bio-améliorée ; mais le général Armiger, l'âme damnée de 3340, a réussi à survivre. Réfugié sur la planète Ventus, Armiger y prépare la résurrection de son maître. Calandria May et un autre mercenaire, Axel Chan, sont envoyés pour l'empêcher de mener à bien son projet. Pour vaincre Armiger, ils devront percer le secret des Vents, ces
entités intelligentes et meurtrières qui veillent jalousement sur l'équilibre écologique de Ventus. 

Poche: 802 pages
 Editeur : Editions Gallimard (9 novembre 2005) 
Collection : Folio SF 
Langue : Français 
ISBN-10: 2070309479 
ISBN-13: 978-2070309474 

Mon avis personnel: 

 Ventus est le premier roman de Schroeder traduit en france, bien qu'il ai déjà précédemment publié Claus effect coécrit avec David Nickle. Ce roman en apparence prometteur m'a un peu déçu. La quatrième de couverture et la couverture laissaient sous-entendre qu'il s'agissait là d'un space opéra grandiose avec bataille stellaire, combat titanesque entre I.A déifié pour n'être finalement qu'un space opéra. 
 Cela n'en reste pas moins un livre plein de dynamisme ayant une narration irréprochable, les évènements s'enchainent et se croisent sans heurts dans un style plaisant bien que la première partie soit un peu poussive et puissent décourager le lecteur (en particulier s'il prend la dernière version folio SF qui n'est composé que d'un seul volume.) D'autre part le croisement des points de vue (Armiger et Maçon) est parfois un peu soufreteuse, personnellement j'ai trouvé ces passages assez pénibles. L'idée est interessante mais maladroite selon moi. 
 L'auteur aurait d'ailleurs pu tenté d'appronfondir par ce biais le personnage de Maçon qui me semble un peu benêt. Il aurait été interessant de le faire un peu plus évoluer, ou du moins de lui donner un peu plus de profondeur psychologique. Dans l'ensemble les personnages manquent d'ailleurs de profondeur. L'auteur pose des problèmes et apportent des réponses mais l'ensemble n'est qu'à peine effleuré. Dans le cas de Calandria May comme dans celui de l'I.A la voix et d'Armigre se posent la question d'humanité vu de trois point de vue différent. Il aurait été je penses interressant d'entrecroiser un peu plus ce fil conducteur et de confronter les points de vue. 
 J'aurais également aimé voir dévellopper la question des I.A servant de "métaconscience omnipotente" se trouvant en trame de fond. Cela aurait pu entraîner une intéressante réflexion sur la religion qui semblait dans la première partie du moins devoir servir de trame de fond et fut quasiment zappé au final. Par contre très bon point pour la réinterpétation des croyances animistes : les Vents, présents dans chaque animal, chaque brin d'herbe, goutte d'eau ou pierre, donnent une voix à la Nature. 
 Bref un livre décevant à la reflexion qui se laisse néanmoins lire. 

Résumé 

 L'humanité c'est disséminé à travers la galaxie. L'une des planètes où elle c'est posé est Ventus. Un monde ou un lent et complexe processus de terraformation  a échappé au contrôle des hommes. Les Vents des nano-machines gérant un écosystème totalement artificiel ne reconnaissent plus les hommes comme leurs créateurs et ne les tolèrent que dans la mesure ou ils n'altèrent pas leur système. Ventus est donc un monde rupestre ou la technologie est réduite à son minimum. 
C'est là qu'Armiger un homme devenu l'extension d'une I.A 3340 va trouver refuge lorsque son maître sera détruit.  A sa poursuite c'est lancée Calandria May est un autre mercenaire Axel Chan envoyé par une autre I.A Chorozon. Ce dernier craint en effet qu'Armiger n'ai en lui une graine de de ressurection qui permettrait à 3340 de renaître en s'emparant de la puissance des vents. 
  Calandria partira donc à la recherche de Jordan Maçon un jeune garçon en apparrence dénué de tout intérêt mais qui portent à son insus une extension d'Arminger. Elle espère grâce à lui mettre la main sur Arminger et évaluer la menace qu'il représente. 
 Seulement les Vents ne voit pas d'un si bon oeil ces intrusions. Car les Vents sont plus que des machines, elles sont douées de conscience et chez elles deux clans se sont formées: Médiation qui prônent la tolérance des humains et Thalience qui veut éradiquer l'humanité. Jordan qui grâce à son extension peut communiquer avec Médiation devra comprendre les besoins de  l'écosystème vivant et agissant qui s'est affranchi de sa programmation, et s'est doté d'un nouveau langage afin de créer un monde ou l'homme pourra s'inscrire sans nuire aux Vents.

Un mot sur l'auteur: 

Auteur canadien né le 4 septembre  1962 à Brandon au Canada, Karl Schroeder est issu d'une famille mennonite. Bien que ce soit VEntus qui l'ai fait découvrir il est l'auteur de plusieurs dizaines de nouvelless pour diverses revues et anthologies nord-américaine. Deux de ces textes ont d'ailleurs été traduit dans la revue Bifrost (n°26) Son troisième roman permanece primé par l'Aurora Award la plus haute distinction canadienne a érté publié en france par Denoël lune d'encre. Karl scroeder est considéré comme l'une des nouvelles étoiles du space opéra et de la hard science anglo-saxonnes.

son site: http://www.kschroeder.com/

par SarahMoon publié dans : Critique de A-Z des livres de sciences fiction communauté : Litterature
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Dimanche 3 février 2008

 














L'amour vous connaissez d'isaac ASIMOV

quatrième de couverture
:

Défense aux inconnues de conduire cette voiture! elle et bien trop attachée à son mmaîter. Si vous insitez, c'est elle qui vous conduira et Dieu sait où elle vous emménera! L'amour entre ces monstres vous connaissez? Pour procréer, il leur faut l'accouplement de deux sexes différents. Il leur faut ausssi ôter leurs vêtements et faire bien d'auters sottises. Il est vrai qu'il s'agit dêtre inférieurs, affreux stupides, encombrants des hommes. LA verve et l'huimour d'asimov à leur apogée dans un ensemblme de sept nouvelles qui font partie du cycle dinauguré par le receuil quand les ténèbres viendront. 

sommaire

Vide-C: première publication 1951
En une juste cause: première publilcation: 1951
Et si...
Sally
Personne ici, sauf...
Quelle belle journée!
L'amour vous connaissez?

Titre original : Nightfall and other Stories
Traduction de simone Hilling
illustrateur: stéphane Dumont
DENOËL, coll. Présence du futur n° 125, 1e trimestre 1979
ISBN:978-2207249192 
ISBN-10: 2207249190

Autres éditions   

Ma critique: 

Une fois de plus on découvre le talent d'Asimov pour les nouvelles aux chutes imprévues. Cette série de nouvelles bien que plaisante à lire risque cependant de décevoir ceux qui s'attendent à rencontrer des robots. Car Asimov posséde plus d'un tour dans son sac et sait nous parler de thèmes aussi divers que varier sans avoir à recourir à ces robots.
Dans vide-C on découvre que parfois ce qui motive le courage peut être une chose tel que le simple mal du pays quant la engeance, la colère, la xénophobie, le désir de gloriole, d'honneur et la Bavoure font défaut. Avec une juste cause c'est une vision d'une grande profondeur concernant ce que pourrait être une nouvelle politique que nous livre ici Asimov. Et sachant qu'elle a été publié en 1951 ( guerre froide entre les Etats-unis et le bloc soviétique) elle acquière à mes yeux une plus grande portée encore. Mais outre cela c'est son ton désabusée, donnée dès le départ qui m'a beaucoup plu. 
Et si... quant à lui nous livre une amusanter histoire d'amour. La seule qu'aurait écrite (selon lui ) l'auteur. Un couple très épris l'un de l'autre se voit offrir la possiblilité d'apercevoir ce qu'aurait été leur vie s'ils étaient rencontré différaments. Avec masochisme, ils explorent différentes possiblités de ce qu'auraient été leur vie si...., un peu effrayant dans le sens finalement nous avons tous perçus ces doutes et ces interrogations. Mais au final c'est je crois la nouvelle la plus humaine qu'il m'ait été donné de lire parmi ce qu'à écrit Asimov.
 Sally est une voiture qui n'est pas sans faire pensre à Christine. Qu'arrive(t-il dans un monde ou les voitures sont devenus si sophitiquées qu'elles ont des sentiments, et se rebelles contre l'esclavage de leurs propriétaires. On se rapproche ici du cycle des robots. 
 Dans une belle journée c'est à nouveau l'humain et sa vision du monde qui est au centre de l'intrigue. C'est une histoire ou finalement les péritpéties sont absentes et ou l'intrigue se nouent autour de la psychologie des personnages. Cette façon ou le hasard d'une panne permet à un enfant de redécouvrir les plaisirs de la nature et magnifique. Notons qu'ici une fois de plus c'est l'enfant qui fairt redécouvrir à l'adulte le sens des vrais valeurs. 
 L'amour vous connaisses est donc à mon avis un excellent livre, qui nous permet de découvrir une autre facette du talent d'Asimov. Une excellente façon de découvrir l'auteur pour des gens pas trop amateur de SF. Facile d'accès et couvrant une palette assez large de livre je le recommande pour tous.


Biographie de l'auteur: 
  
Isaac Asimov  auteur de nationalité américaine Etats-Unis (Smolensk, URSS, 02/01/1920 - 06/04/1992) Nationalité américaine acquise en 1928. Titulaire d'un doctorat de chimie. Ecrivain de SF et vulgarisateur (dans presque tous les domaines de la science).Avant 20 ans, il avait déja vendu une bonne vingtaine de nouvelles. Il restera prolifique toute sa vie, ecrivant plusieurs centaines de romans et de nouvelles. il a également écrit  sous la signature Paul French.Isaac Asimov est sans aucun doute l'un des auteurs de science-fiction les plus connus et les plus populaires, avec une carrière qui s'étend sur près de 60 ans, puisqu'il publie sa première nouvelle en 1939 et que des textes inédits continuent à être édités en 1996, soit 4 ans après sa mort. Durant cette longue carrière, Asimov a écrit une quantité considérable de textes de science-fiction, mais aussi des études sur le genre, des romans policiers et surtout des ouvrages de vulgarisation scientifique, exploitant ainsi son doctorat de biochimie et son immense curiosité intellectuelle.   
  Mais, si la production d'Asimov est importante en volume, elle l'est sans doute encore plus en contenu. En effet, grâce à ses deux cycles principaux, "Fondation" et "Les robots", il apporte deux contributions à la science-fiction qui ont changé le visage de celle-ci de façon définitive. "Ces deux cycles occupent une bonne part de l'oeuvre asimovienne.   
  En plus de son travail d'écrivain, Asimov a aussi édité de nombreuses anthologies et fondé un magazine, "Isaac Asimov science fiction magazine", dont une selection de nouvelles a été publié en France dans la série "Isaac Asimov présente" aux éditions Pocket.
  L'oeuvre d'Isaac Asimov continue à se développer malgré sa mort puisque certains de ses concepts ont été repris par d'autres auteurs pour écrire des romans approuvés par Asimov dont le nom apparaît sur la couverture. C'est le cas de "La cité des robots d'Isaac Asimov", de la trilogie "Caliban" et de la série "robots et extraterrestres d'Isaac Asimov" aux éditions J'AI LU (Détail). L'univers de fondation se voit offrir une suite sous forme de trilogie sous les plumes de Gregory Benford, Greg Bear et David Brin. Finalement, en 1995, on a pu voir le nom d'Isaac Asimov apparaître sur les couvertures de 2 séries de comics américains "I bots" et The primortals", toutes deux aux éditions Big entertainment (alias Tekno comics) et basées sur "des concepts d'Isaac Asimov". Ces séries n'ont duré que quelques numéros jusqu'à la fermeture de l'éditeur et présentaient bien peu de liens avec l'oeuvre d'Asimov. 
Asimov mit dans le cadre de son cycle sur les robots les trois lois de la robotique, qui sont quatre avec la loi zéro ( un robot doit agir pour le bien de l'humanité)
  • Première Loi : Un robot ne peut ni porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger ;
  • Deuxième Loi : Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi ;
  • Troisième Loi : Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi.

Moi, Asimov, autobiographie de Isaac Asimov, éditions Denoël, collection "Présence", 1996, réédité dans la colection folio SF n=° 95
Le livre d'or d'Isaac Asimov, éditions presses pocket

 

par SarahMoon publié dans : Critique de A-Z des livres de sciences fiction communauté : SFFF
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Vendredi 1 février 2008

 

Couverture


Le Vieil homme et son double de Joe HALDEMAN

quatrième de couverture:

Lorsque John Baird, universitaire spécialiste d'Heming­way, rencontre par hasard le faussaire Castle, une idée apparemment judicieuse leur vient à l'esprit : pourquoi ne pas recréer de toutes pièces les manuscrits de jeunesse que l'auteur du Vieil homme et la mer a perdus en 1922, avant de les publier ? Un moyen pour Baird de se payer la tête de ses collègues et néanmoins amis, gonflés de suffisance.

     Les deux compères dénichent une vieille Corona d'un modèle identique à la machine à écrire qu'utilisait l'écri­vain. Et le projet suit son cours, jusqu'à ce que Baird soit assassiné par un être étrange doté de facultés surhu­maines. Petit détail : cet inconnu est le sosie parfait d'Hemingway...
     Course-poursuite effrénée d'un monde parallèle à l'au­tre, hommage jubilatoire aux œuvres d'Ernest Hemingway, Le vieil homme et son double a obtenu les prix Nebula 1990 et Hugo 1991.
     Né en 1943 a Oklahoma City, Joe Haldeman débute sa carrière d'écri­vain en 1969, après avoir suivi des études d'astronomie. Vétéran de la guerre du Viêt Nam, il a consacré la majeure partie de son œuvre à exor­ciser celte expérience traumatisante et à dénoncer l'absurdité de tout conflit.

Titre original : The Hemingway hoax, 1990
Traduction de Jean-Daniel BRÈQUE
Illustration de Eric SCALA
GALLIMARD, coll. Folio SF n° 100, mai 2002
256 pages, catégorie / prix : F8, ISBN : 2-07-041926-6 

Ma critique: 

 Cet inédit basé sur une nouvelle aura attendu 10 avant d'être disponible en français. Mais bien que sortant du registre habituel ce roman est une fort jolie pièce. On y rencontre John Baird, un professeur vieillissant éminent spécialiste d'Hemingway. Ce dernier a  jusqu'alors été un parfait honnête homme, d'autant plus honnête qu'il jouit d'une fortune personnelle et que sa ravissante femme est une de ces anciennes étudiantes. Il a donc tout pour être heureux, sauf que sa fortune mal placé est réduite à quia et qu'il n'en jouira plsu d'ici deux mois. 
 Sur ces entrefaits, il rencontre le truand Castlemaine qui sous couvert de suppositions le convainc de fabriquer de faux manuscrits. Une sorte de canular à l'adresse de ces confrères, et un exercices de style pour lui. Au pire il envisage de faire passer cela pour un pastiche, une étude de ce qu'aurait pu écrire Hemingway. Rien de bien méchant en soit, ni de vraiment illégale. John Baird commence donc ces recherches et la rédaction d'un manuscrit. Sauf que sa femme le trompe avec CAstlemain, ce que Baird fin d'ignorer, par contre ce qu'il ignore c'est que les deux compères ont prévus une machination afin de l'empêcher de faire marche arrière. 
 Et puis il rencontre hemingway dans un train, ce dernier voudrait bien qu'il cesse d'écrire, car cela menacerait un grand projet concernant l'univers. Baird se demande si l'absinthe qu 'il vient de boire est à mettre en cause, et se refuse à croire ce qu'il lui semble ête une hallucination. Mal lui en prend car celui-ci le tue. Ce qui a pour effet de le faire passer dans un monde parrallèle, un monde ou son corps est légèrement différents, sont passés altérer, Castelmaine plus méchant et dangeureux. 
 Surfant entre les différants souvenirs de cette vie et de celle qui vient de s'ajouter, sans compter les autres, car l'entité qui se fait passer pour Hemingway le tuera à de nombreuses reprises, Baird tentera de comprende ce qui lui arrive. L'auteur nous entrâine à sa suite dans un emboîtement d'univers parrallèle avec en fond une conscience omisciente et presque omnipotente qui est furieusement proche de la divinité. 
 Le grand intérêt des migrations de Baird est que seule son esprit se déplace, il se retrouve à chaque fois parachuté dans un corps qui n'est pas le sien. Les blessures qu'il à reçut pendant la guerre ( à noter qu'Hadelman à lui aussi été blessé durant la guerre) ne cesse de se modifier d'un corps à l'aute. Outre la descritptions des sensations  et des douleurs, Baird à tout loisir de philosohpher sur les avantages et les inconvénients de chacunes de ces nouvelles incarnations. 
 A mon sens il s'agit là d'une oeuvre d'une grande finesse, doté d'un certain sens de l'humour et mettant en place un paradoxe temporelle intéressant, car au finale lorsque Baird prend la place de Hemingway , il y a également un sous-entendue sur la nature de l'entité qui l'a guidé laissant présager qu'ils ne sont en sommes que différantes phases temporelles d'une seules et même créatures.

biographie de l'auteur: 

 C'est le 9 juin 1843 à Oklahoma city que Joseph William Haldeman voit le jour. Il déménagera à de muiltiples reprises à la suite de sa famille (Porto Rico, La Nouvelle-Orléans, l'Alaska et Washington D.C.). avant de se marier avec Mary Gay Potteren 1965
 Il commencera des études d'astronomie à université du Maryland où il obtient un baccalauréat en sciences en 1967. La même année, il sera mobilisé et part pour le Viêt Nam. À son retour, il reprend ses études en mathématiques et informatique de 1969 à 1970, mais quitte l'université pour commencer une carrière d'écrivain. Son oeuvre sera marqué par l'exprience traumatisante de la guerre et marquera la volonté de de énoncer l'absurdité de tout conflit.
Sa première nouvelle, War Year, est publiée en 1972. Son expérience militaire se retrouve dans son premier roman La guerre éternelle (The Forever War), publié en 1975 et récompensé par les prix Hugo et Nebula, qui reste son roman le plus connu et pour lequel il reçoit un master en écriture de l'université de l'Iowa. En 1977, il publie une anthologie La troisième guerre mondiale n'aura pas lieu (Study war no more). Ayant exercé divers métiers (programmeur, musicien, journaliste et libraire entre autres), Joe Haldeman se considère comme un écrivain professionnel depuis 1970 même s'il occupe à temps partiel un poste d'enseignant en littérature dans diverses universités américaines.
En 1997, il revient sur le thème de son premier roman avec une suite sous forme de nouvelle, La paix éternelle (Forever peace) qui recevra également les prix Hugo et Nebula. En 1999, un troisième volume, La liberté éternelle (Forever Free) complète cette série et sera également adapté en bande dessinée par Marvano sous le titre de Libre à jamais. Son roman Camouflage s'est vu décerné le Prix James Tiptree, Jr. en 2004. Joe Haldeman est, entre autre, conseiller pour la National Space Society, membre du Space Studies Institute et président de la Science Fiction and Fantasy Writers of America de 1992 à 1994.

site personnel de l'auteur http://www.home.earthlink.net/~haldeman/


Bibliographie:

  • COSMIC LAUGHTER (anthology) Holt, 1974
  • THE FOREVER WAR (novel) St. Martin's Press, 1975
  • MINDBRIDGE (novel) St. Martin's Press, 1976
  • PLANET OF JUDGMENT (Star Trek novel) Bantam, 1977
  • ALL MY SINS REMEMBERED (novel) St. Martin's Press, 1977
  • STUDY WAR NO MORE (anthology) St. Martin's Press, 1977
  • INFINITE DREAMS (short story collection) St. Martin's Press, 1978
  • WORLD WITHOUT END (Star Trek novel) Bantam, 1979
  • WORLDS (novel) Viking, 1981
  • WORLDS APART (novel) Viking, 1983
  • NEBULA AWARDS 17 (anthology) Holt, 1983
  • DEALING IN FUTURES (short story collection) Viking, 1985
  • TOOL OF THE TRADE (novel) Morrow, 1987
  • BUYING TIME (novel) Morrow, 1989
  • THE HEMINGWAY HOAX (short novel) Morrow, 1990
  • WORLDS ENOUGH AND TIME (novel) Morrow, 1992
  • VIETNAM AND OTHER ALIEN WORLDS (essays, fiction, poetry) NESFA Press, 1993
  • 1968 (novel) Hodder & Stoughton, U.K., 1994, William Morrow, Inc., June 1995
  • SAUL'S DEATH (poetry chapbook) Anamnesis Press, May 1997
  • FOREVER PEACE (novel) Berkley, October 1997
  • FOREVER FREE (novel) Ace, 1998
  • THE COMING (novel) Ace, 2000
  • GUARDIAN (novel) Ace, 2002
  • CAMOUFLAGE (novel) Ace 2004
  • OLD TWENTIETH (novel) Ace 2005
  • WAR STORIES (collection, two novels and short stories) Night Shade, 2005
  • A SEPARATE WAR and other stories (short story collection) Ace, 2006
  • THE ACCIDENTAL TIME MACHINE,  in 2007.
  • roman traduit en français

  • Pontesprit (Mindbridge, 1976)
  • En mémoire de mes péchés (All my sins remembered, 1977)
  • Hypnose (Tool of the Trade, 1987)
  • Immortalité à vendre - - J'ai lu N°3097, 1991 (Buying Time, 1989) également publié sous le titre The Long Habit of Living
  • Le vieil homme et son double (The hemingway hoax, 1990)
  • Bootcamp 3000 (1992) avec Gordon R. Dickson, Harry Harrison et Jack Vance
  • Les deux morts de John Speidel (1968, 1995)
  • Le message (The Coming, 2000)
  • Guardian (2002)
  • Camouflage (2004)
  • Old Twentieth (2005)
  • War Stories (2005)
  •  




par SarahMoon publié dans : Critique de A-Z des livres de sciences fiction communauté : Passion: l'écriture
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Vendredi 1 février 2008

 


La ville est un échiqier de John BRUNNER

Quatrième de couverture:

Une mégalopole surgie du néant au milieu d'une région primitive de l'Amérique Centrale.
Elle est l'orgueil des architectes, des urbanistes et des promoteurs du monde entier. Pourtant, il semble que, toute prestigieuse et toute géniale qu'elle soit, elle pose encore bizarrement quelques problèmes de circulation.
D'où la mission confiée à Boyd Hakluyt.
Une mission qui, peu à peu, prend une tournure meurtrière et ressemble à un gigantesque piège. Pourquoi ?
Pour quel enjeu ?
Pour servir quelle fallacieuse politique ?

Titre original : The squares of the city, 1965
Traduction de
René BALDY
Illustration de Wojtek SIUDMAK
POCKET, coll. Science-Fiction (1ère série - Noir) n° 5206, avril 1985
384 pages, catégorie / prix : 5, ISBN : 2-266-01560-5

Autres éditions   CALMANN-LÉVY, 1973   LIVRE DE POCHE, 1977

ma critique:  

La Ville est un échiquier (titre original : The Squares of the City) est un roman de John Brunner publié en 1965 et se basant sur une des parties d'échecs d'un match de championnat du monde opposant Steinitz à Tchigorine. Je ne crois pas que ce roman soit réellement de la science-fiction mais plûtot de la trans-fiction qu'on aurait classé en SF qu'en raison des oeuvres précédantes de l'auteur.
Dans ce roman nous suivont Boyd Hakluyt, un spécialiste australien des problèmes de circulation. Engagé pour travailler à Ciudad de Vados, capitale d'Aguazul, petit pays d'Amérique du Sud il part enthousiaste vers son lieu de travail. En effet Ciudad de Vados est une ville très moderne, conçue par Vados, le président d'Aguazul pour être la cité du future, qu'il a voulu parfaite dans l'espoir d'éaccéder ainsi à l'immortalité. 
 Etre choisit pour réguler ce qui ne semble en apparance qu'être de petites imperfections est un honneur. Mais  Boyd apprend très vite que son travail, loin de se résumer à régler un problème de circulation est déliminer des bidonvilles et des taudis sous prétexte d'urbanisme. 
 Une faction de citoyen d'origine étrangère et blanche issu des classes sociales aisées exige cela arguant du fait que la ville leur appartient car ils ont contribués à sont élaborations et que les habitant s des bidonvilles ne sont que des parasites avides de profiter sans conter parties aucunes des avantages de la ville. 
 De l'auté les habitants des bidonvilles sont des autochtones de couleurs, et pauvres qui se sont réfugiés à la ville après que leurs cours d'eau ait été capté pour l'alimenter créant une grande sécherrese sur leur terre. Ils demandent l'intégration de leur population à la ville. 
Boyd comprend qu'il ne peut plus rester cnatonné dans son rôle d'observateur impartiale.   D'autant plus qu'il découvre que  le président Vados manipule l'opinion par des moyens pas très honnète de façon à le transformé en symbole de la politique d'urbanisme.  Et il y a aussi la belle Maria aussi belle qu'intriguante.
 Ce roman dont la grande notoriété et je pense basé sur le fait qu'il se sert d'une partie d'échec pour faire évoluer ces personnages. Chaque mouvement à sa contrepartie dans le roman, chaque personnage est associé à une pièce. Compte tenu de la difficulté de cet exercice de style le moins que l'on puisse faire et de saluer la performance de l'auteur. Performance d'autant plus magistrale qu'il a réussit à écrire un roman lisible, complexe et pourtant intéressant.
 En faisant menner à Boyd uête sur les causes et conséquences qu'auraient les modifications urbaines de Cuidad l'auteur mets en scènes des factions et des parti, exposant à tour de rôles leurs arguments et leurs opinions sur les autres personnages. Cea tend à rendre les personnages tour à tour symapthique et antipathiques, et en multipliant les facettes à les faires gagner en profondeurs. 
 Les dessous de la politique qu'il nous dépeind ne me semble hélas que trop réaliste, manipulations, assassinats, procés, diffamations  rien ne semble excessif, et maintient le suspens. Dans ce tableau sombre que nous brosse l'auteur difficile de prendre son partie, car au final tous ont raison, si ce n'est la raison, le leur intrinsèques. 
 Pour revenir à la partie d'échec je dirais que ce qui me semble le plus significatif et le plus ironique est le moment ou Boyd assiste à une partie d'échec grandeurs natures avec des pions humains.

biographie de l'auteur:

Il est né dans l'Oxfordshire et a fait ses études à Cheltenham. Il a écrit sa première nouvelle Galactic storm à 17 ans sous le nom de Gill Hunt mais iln'a été publié qu'à partir de 1951 et n'a commencé à écrire de manière professionnelle que vers 1958.

Il a débuté par des space opera conventionnels tel que le long labeur du temps. Il a reçu le prix Hugo et le British SF Award en 1969 et le prix Apollo en 1973 avec Tous à Zanzibar, considéré aujourd'hui comme un classique du genre. L'orbite déchiquetée (The jagged orbit) a reçu le British SF Award en 1970. Brunner a utilisé divers pseudonymes : K. H. Brunner, Gill Hunt (pseudonyme partagé avec E.C. Tubb et Dennis Hughes), John Loxmith, Trevor Staines, et Keith Woodcott.

Sa santé a commencé à décliner dans les années 1980. Il est mort à Glasgow en Écosse d'un accident vasculaire cérébral alors qu'il participait à la 53ème convention mondiale de science-fiction en 1995.

par SarahMoon publié dans : Critique de A-Z des livres de sciences fiction communauté : Litterature
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