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les différents genre de la science-fiction

Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /2007 03:08

 Il s'agit d'une expression américaine servant à désigner les romans de "science pur et dure". On parle également de Hard Science. Il s'agit donc de romans à forte plausibilité scientifique, du moins où ne se glisse pas d'extravagance. En fait dans les romans de hard fiction , le contexte cientifique est omniprésent, rigoureux.

 Cependant type de roman s'ancre dans les connaissances actuels et ne fait qu'extrapoler sur des applications possible. S'il invente cela reste dans le domaine du possible. Il dresse ainsi le portrait d'un futur pas si lointain.

 Souvent les auteurs de Hard Fiction sont d'authetiques scientifiques tel que Asimov ( doctorat en chimie), Gregory Benford (professeur de physique), ... ou bien puisant au meuilleurs sources pour sa triologie Mars Robinson s'est assuré la collaboration de la N.A.S.A.

 Bien que parfois indigeste car comprennant des chapitres entiers d'argumentation scientifique qui font à la fois sa force en la rendant crédible, et sa faiblesse en la rendant un peu rebutante au lecteur plus avide d'action, la Hard fiction peut parfois faire preuve d'une grande poésie.

voir les oeuvres de

Asimov: chrono-minet.

-  Cheryh: Cyteen.

- Clarke: les fontaines du paradis, 2001 l'odyssée de l'espace.

 - Robinson: Mars la rouge, Mars la verte, Mars la bleu.

- Theodore Roszack: Puce.

 

Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction
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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /2007 21:40

 

 Le mot cyber désigne la cybernétique (art de gouverner, et delà les nouvelles technologies associés et plus notamment l'informatique. Mais si le mot cyber évoque tout ce qui est informatique, le mot punk signifit voyou en argot américain. Partant de la un cyberpunk est donc (à l'origine) un accro de l'informatique détournant la tecnologie pour son plaisir ou son profit.

 L'origine du mot est incertaine. Le directeur de la revu de S-F Asimov SFmagazine Gardner Dozois à qui on impute la paternité affirme que le mot circulait bien avant qu'il l'emploie en 1984 pour rebaptiser le courant de science fiction qu'il avait d'abord évoqué sous le nom de punk SF en 81. Il est à noter que Bruce Bethke a fait publier une nouvelle médiocre sous le titre de cyberpunk en 1983.

 Cependant tout le monde s'accorde sur le fait que ce soit Dozois qui baptisa de cyberpunk le groupe  d'écrivain comprenant Sterling et Gibson. Ces cyberpunk dont le texte fondateur fut sans conteste Johnny Mnemonic de Gibson, sont de jeunes auteurs pourvus en règle générale  d'une bonne culture scientifique, fascinés par les technologie nouvelles et les paysages urbains.

 Ils marquent donc une rupture par rapport au genre jusque là admis de space opera, d'extraterrestres plus ou moin mal intentionnés, et des scénario catastrophe de tout crin: Avec les cyberpunk on entre de plein pied avec le futur tout entournant résolument le dos à ce que certain nomment une SF bourgeoise.

 C'est donc en assimilant des techniques narratives venues du thriller, et du roman noir, qu'ils inventent une nouvelle vision ou l'urbanisme est une entité, la technologie la substance,  et la démocratie vacillante l'envellope.  C'est un univers de béton, de fil électrique, ou maitriser le technoligie est la condition sine qua none pour survivre à l'enfer d'une société ultra-technologique.

 Leurs style est tout sauf naïf malgré sa poésie, l'optimisme n'est plus de mise sans pour autant verser dans le scénario catastrophe. Ce qu'ils nous montrent c'est un une science-fiction proche de la réalité contemporaine prenant en compte les problèmes actuels.

les caractéristiques du style:
 
- Des personnages paumés en marge de la société fasciné par la technologie.
- un environnement urbain sombres, presque claustrophobe, dans un état de décrépitude et d'abandon.
- un contexte politico-économique peu reluisant et appartenant à un futur proche. Des multinationales qui servent souvent de "méchant" y régent toutes puissantes.
- l'omniprésence de la science mais une science dépourvue de merveilleux, une science qui n'a pas besoin d'être expliquer, mais se trouve en bruit de fond.
- Une écriture faisant une part belle au néologisme, à des images inspiré par la techonolgie. Brillante mais parfois difficile à lire, elle est nerveuse rapide.
 
quelques piste de lectures.
 
- Gibson : Neuromancien, mona lisa s'éclate, Gravé sur Chrome.
- Tim Powers: Les voies d'Anubis
- K.W Jeter: Machines infernales
- James Balylock: Homunculus
- Bruce Sterling: les mailles du réseau, schimatrice, Mozart en verre miroir.
- Maurice Dantec: Babylon Babies.
- NEal Stephenson : zodiac.
 
Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction
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Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /2007 01:10

   Heroic fantasy ou comme on dit en anglais le Sword and sorcery est une succursale bizarre du fantastique et de la science-fiction ou se mêlent à la foi les légendes du roi arthur, les Mille et une nuit, les mythes scandinaves ou mésopotamien. Un genre qui m'a toujours paru difficile à cerner. (comme beaucoup de genre en S-F, mais cela ne m'empêche pas d'apprécier et qu'importe le flacon pourvu qu'on ai l'ivresse.)

 L'héroic fantasy à pour cadre soit des planètes fabuleuses (encore à un stade médiévales comme dans le peuple de sinharat de Bracket), soit sur terre un lointain passé mythique (elric le nécromancien de Moorckock), un futur lointain retourné à la barbarie ( cycle d'Hawkmoon de Morcock) ou des terres situés tout simplement dans un univers médiévale "ailleurs" ( le cycle des épées Leiber).

 C'est un monde ou l'on exalte les valeurs personnelles: la force, l'intelligence ou la ruse. Le héros est toujours un guerrier, ou du moins fait preuve de grandes qualité guerrières et les combats sont multiples. La magie occupe bien sur une place prépondérante, car c'est un univers magique et n'oublions pas que la règle du jeu est : tout est permis, tout est possible. L'intervention des dieux est fréquentes ( mais ce sont des dieux limités) et la science intervient parfois ( en opposition à la magie ou pour la suppléer : l'enfant de nulle part de Zelazny.)

 Les femmes sont réduits le plus souvent (une fois de plus) au rôle de postiches: belle princesse à sauver, femme attendant le retour d'une héro, beauté fatale et lascive toujours prête pour le repos du guerrier. Il arrive cependant que l'on tombe sur une femme-reine, une prêtresse guerrière, ( Tanith Lee, Catherine Moore tient que des autrices !)

 Cependant l'archétype du héros de Sword and Sorcery est au choix un grand guerrier (conan), l'héritier d'une grande lignée de sorcier, ou possédant des dons intrinsèques pour la magie ( elric, Belgarion), un habile voleur ( Athalus, le souricier gris.)

 Pour les thématiques je dirais pour résumer qu'il s'agit d'une quête: un trésor à voler, ou trouver, une belle à sauver, un monstre à pourfendre,un royaume à sauver, le tout pouvant se conjuguer à volonté. Les livres d'héroic fantasy sont également par définition des romans initiatiques, et trouve ainsi un public facile parmi les adolescent.

 L'héroic fantasy aiment les cycles, car ces héros obéissent à la règles de cartoons : les héros ne meurent jamais, (à la limite sont acolyte, ou sa dulciné). Ce qui permet au lecteur de toujours vivre une nouvelle aventure toujours plus passionnante.

a lire:

- Le cycle d'Elric, d'Hawkmoon, d'Ulrich, et de Corum de Moorckoc.

- Le cycle des épées de Leiber.

- Le peuple de sinharat, et le peuple du talisman de Bracket.

- Cycle de conan de Howard.

- Jirel de Joiry de Moore.

- Cugel l'astucieux de Vance.

 

 

Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /2007 19:00

Un sous-genre de la Fantasy.

 Personnellement je ne vois pas l'utilité de ses sous-classification, mais bon faisons plaisirs aux puristes.  Je penses que s'il y a autant de catégories et sous-catégories et de points sur lequel les spécialiste ergotent c'est essentiellement par qu'il n'y a pas de nomenclature internationale et que les termes Anglophone et Francophone se chevauchent. Je ne sais pas pour vous mais moi je m'y perd souvent, et je reste parfois perplexe devant les classements.

 La Ligt Fantasy est un sous-genre de la Fantasy, et c'est le genre qui se rapproche le plus de la fantaisie au sens français du terme. C'est une littérature légère, que je qualifierais de conte de fée pour adulte. Il n'y a aucune prétention à la crédibilité, et la thématique est dénuée de complexité.

 C'est l'histoire des forces du bien contre les forces du mal, les preux chevaliers contre les grands méchants, le valeureux prince qui part en quête pour au sauver sa belle ou quelque chose comme ça. La magie omiprésente est plus amusante qu'impresionnante, les scènes de combats parfois d'une loufoquerie incroyable, les méchants si méchants qu'ils en deviennent stupides, bref si la ligt fantasy nous enchante par sa simplicité elle ne se prend absolument pas au sérieux.

 C'est un genre ou l'on retrouve tous les clichés et archétypes de la Fantasy dite traditionnelle, mais avec un humour à la fois critique et parodique que les amateurs de Fantasy comme les néophytes sauront apprécier.

 A lire:

- Les annales du disques monde de Terry Pratchett. (col Atalante et Presse Pocket)

- Cugel l'astucieux de Jack Vance. (col Presse Pocket)

- Les livres magiques de Xanth de Piers Anthony (col J'ai lu)

Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction
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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /2007 02:03

 

 Je ne considère pas réellement ce genre comme une véritable catégorie, tout au plus comme un sous-genre de la Fantasy, et de certains textes limitrophe de la science-fiction. On peut considérer quelque part que le cyberpunk évolue dans le même cadre géographique, mais la ressemblance s'arrête là.

 Comme sont nom l'indique la fantasy urbaine, ou urban fantasy est un genre littéraire de fantasy ayant pour cadre principale les métropoles. Les histoires se déroule dans un univers contemporain, ou se situant dans un passé ou futur proche les dates ne sont pas souvent précisées. Le cadre est donc celui de notre monde, familier, banal, voir confortable, en apparence...

Car souvent l'auteur après nous avoir placé dans un univers douillettement familier fait lentement glisser notre regard sur une réalité légérement décalé, voir complètement déjanté, comme dans Nevererewhere de Neil Gaiman ou le héros découvre une autre ville dans sa ville.

Les métropoles prennent ici une place presqu'aussi importante que les personnages, elles sont jungle urbaine, animal affamé et féroce, s'étendant tentaculairement.... Avec leur architecture imposante, leurs ruelles serpentueuse, leurs avenues infinies, leurs sous-sols mystérieux, leurs banlieux anonymes, l'effet de fourmilière et pourtant d'intense solitude qu'elles génèrent elle fournissent un décor et une ambiance bien particulière.

 En entrant dans la modernité, on aurait pu croire que l'homme civilisé aurait rejeté le merveilleux en le réduisant progeressivement aux seuls mythes et légendes. Eloignés des contrées sauvages et hostiles de la nature, on aurait pu penser qu'il se serait défait de ces craintes. Mais ce serait une erreur de croire cela, la ville, et surtout la grande métropole recèle autant de mystères, de dangers et suscitent autant de craintes. Le métro, les égouts constituent un monde "souterrain" qu'on pourrait mettre en parrallèle avec celui des nains. Nos monstres sont des tueurs psychopates, des voleurs sans scrupules, mais aussi d'étranges créatures qui hantent nos légendes urbaines.

 Le merveilleux survit à la limite de notre monde rationnel, et c'est de la rencontre entre notre monde et celui merveilleux, fantastique que naît la fantasy urbaine. soit parceque le héros franchit, volontairement ou non, la frontière, soit parce que des créatures extraordinaires surgissent et bousculent notre quotidien. La fantasy urbaine touche à l'horreur et au fantastique, mais s'en distingue car il n'y a pas rupture avec la réalité, pas plus que la terreur n'est pas son objectif.

Livres : Neverwhere de Neil Gaiman, le cycle d'ambre composé de Roger Zelazny. Les laissés pour compte de Leigt Eddings,

Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction - Communauté : SFFF
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /2007 02:01

   Apparament un certain nombre de préjugés semble indiquer que la SF est une littérature masculine aussi bien chez les auteurs que chez les lecteurs. De même, il semblerait que l'héroïque fantasy vise un public d'adolescent boutonneux en rut, et la fantasy en général un public adolescent à prédominance masculine.

 Mais d'après un certain nombre d'études que j'ai pu lire (mais que je ne peux vous citer avec exactitude), il semblerait que l'âge ou l'on lit le plus est la période adolescente, que les filles lisent plus que les garçons, que la SF est plus une littérature masculine bien que les filles se rattrapent dans ce domaine mais qu'elles préfèrent à la SF, la fantasy.

 Quand à l'héroïque fantasy en particulier je crois que la carence d'autrice à peut être longtemps  pu expliquer  le peu de réceptivité du public féminin, de même qu'une image un peu machiste de ce milieu.  Personnellement en tant que femme je me reconnais asssez pe dans la peau de Conan, et le rôle des femmes dans la série "Gorn" révulse la femme moderne que je suis.

 Mais avec l'émergence d'autrice de talent comme Catherine L.MOORE (Shambleau, Jirel de Joiry), Katherine KURTZ  (les Derynis) Ursula le GUIN le cycle de terremer, une littérature mettant en scène des héroïnes féminines à vu le jour. D'abord noyées dans la masse, ces autrices ont finit par créer un sou-genre celui de la romantic fantasy. Leurs héros sont des héroïnes, guerrières ou magiciennes, qui vont de périls en aventures tout en écoutant leurs sentiments, en suivant les élans de leur cœur et en survivant aux tragédies qui en découlent.

 On garde tous les ingrédients de la fantasy, en particulier de l'héroic fantasy mais avec des héroïnes ayant part égale avec les personnages masculins ( la parité remplace le modèle homme protégeant femme). Les sentiments et les élans du coeurs sont un moteurs de l'action plus fréquemment utilisé que ceux d'honneur, de bravoure, même si ceux là ne sont pas écartés. Personnellement je trouves que cela donne une plus grande véracité aux personnages, même si regrettes que certaines autrices en viennent à négliger l'action.

 On a un bel exemple d'écriture à quatre mains qui réunis un homme et sa femme: les EDDINGS aevc de nombreux cycles: la Belgariade, la Mallorée, la trilogie des joyaux et celle des périls, Eddings rend hommage à sa femme en précisant qu'on lui doit le caractère des personnages féminins.

 Alors pour conclure je dirais que si la romantic fantasy est plus le fait des femmes, et à destinations des femmes ce n'est pas un genre exclusivement féminin, ni un plus mièvre, c'est juste une sensibilité différente.

Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /2007 21:43

Définition de l'Uchronie

 Le terme "Uchronie" est composé du grec "U" et "Chronos" signifiant respectivement "non" et "temps" et pouvant se traduire par "un temps qui n'existe pas". Le mot est forgé sur le modèle d« utopie », pour désigner l'histoire recommencée, celle qui s'exprime en général par « Et si ... ? » Ce néologisme fut inventé par le philosophe Charles Renouvier en 1857 et illustré dans son ouvrage révisé en 1876, Uchronie, l'utopie dans l'Histoire. Rénouvier  le présente comme une "utopie dans l'Histoire" ou une "histoire apocryphe". L'uchronie qui est aussi appelée histoire alternative, désigne un récit où l'Histoire a été réécrite à partir d'un fait plus ou moins historique, comme avec l'exemple le plus utilisé et dont l'auteur Philip K. Dick se servi dans "Le maître du haut château" pour écrire un de ses meilleures romans : "Et si Hitler avait gagné la seconde guerre mondiale...".

 Mais, l'uchronie existait avant quon ne lui donne un nom, puisquen 1836 Louis GEOFFROY avait écrit un livre intitulé Napoléon apocryphe, dans lequel il imaginait que Napoléon n'avait pas été défait en Russie et qu'il finissait par instaurer la monarchie universelle. Avec la SF, le concept est passé du domaine philosophique et politique à celui de la fiction romanesque, il est sortie du pamphlet à celui de roman. En conséquence, la proposition d'Histoire alternative, selon Denis GUIOT, prend pour point de départ un noeud de l'histoire, aussi désigné sous les termes d'événement fondateur ou de date de divergence. Autrement dit, si l'Histoire est une tentative de créer un modèle cohérent et explicatif des actions des humains de génération en génération, l'uchronie consiste à élaborer un scénario complexe dans un univers complet, sans lien avec un autre, où les valeurs et les comportements sont inventés ou extrapolés à partir d?une analyse historiquement plausible de la date de divergence et de ses conséquences.

 Uchronie est un thème littéraire appartenant au genre de la science-fiction qui repose sur le principe du détournement historique. On utilise parfois l’expression d’histoire alternative. Il s’agit pour l’auteur de prendre comme point de départ une situation historique existante et d’en modifier l’issue pour ensuite imaginer les différentes conséquences possibles. À partir d’un événement modifié, l’auteur crée un effet papillon qui aurait pu d’après lui changer grandement l’histoire.Cette volonté de changer le cours de l’histoire pour imaginer ce qu’elle aurait pu être rappelle la phrase de Blaise Pascal : « Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé » (Pensées, 90). Régis Messac, dans sa revue des Primaires donne, en 1936, de l'uchronie cette définition : Terre inconnue, située à côté ou en dehors du temps, découverte par le philosophe Renouvier, et où sont relégués, comme des vieilles lunes, les événements qui auraient pu arriver, mais ne sont pas arrivés.

Uchronies pures et impures:

  Il existe différentes manières de classer les uchronies, Eric B. HENRIET distingue les uchronies pures et impures : l'uchronie "pure" dans laquelle le monde où se déroule le récit a ses propres fondements historiques et diverge de celui du lecteur à partir d'une altération plus ou moins éloignée dans le passé, nommée événement fondateur. L'uchronie pure exclut la notion de Terre de référence qui peut être celle du lecteur ou n'importe quelle autre souhaitée par l'auteur.  Le récit se déroule dans une Terre à l'Histoire altérée sans aucune relation avec un autre monde. Pour ses habitants, il n'existe qu'une seule Histoire

 Ensuite vient l'uchronie "impure" dans laquelle la modification du passé est introduite par des voyageurs temporels ou trans-dimensionnels et où, en somme, la modification de l'histoire résulte d'une interférence avec notre ligne d'univers. Les récits qui décrivent soit des voyages temporels soit des mondes parallèles ont été baptisés de récits à caractères uchroniques.

A noter le néologisme de "Dyschronie", inventé par Éric B. Henriet dans "Histoire revisitée", pour qualifier une uchronie mauvaise et gratuite (préfixe "dys" pour mauvais) où par exemple les Nazis ont triomphé.

Les dates importantes dans l'uchronie:

 Deux dates sont importantes dans un roman uchronique: la date de l'événement fondateur ou point divergent dans lequel l'Histoire s'est modifiée et la date de l'action du récit. L'uchronie, de part sa thématique, peut aborder tous les genres de la SF comme le cyberpunk, le steampunk ou même la Fantasy car elle permet toute les variantes possibles quant au développement de l'Histoire.

La complexité de l'Uchronie:

 Avec l'uchronie, l'Histoire est à refaire à partir d'un événement fondateur, explicite ou implicite, qui constitue le point de départ de l?altération. Mais, quel événement choisir ? Dans le « Science-fictionnaire », Stan BARETS affirme : « l'interrogation est mystérieuse. L'Histoire est-elle le fruit du hasard ? Oui, réponds la SF, qui pour cette occasion, nie le déterminisme et accumule à plaisir les suppositions.  » Pour Stéphane NICOT et Eric VIAL, ce n'est pas si simple puisque « les événements susceptibles de changer l?Histoire ne sont finalement pas aussi nombreux qu?on pourrait croire ! »

 Quant à Denis GUIOT, il se place dans une perspective historiographique en remarquant que l'uchronie est aux antipodes du temps historique long, celui de Fernand BRAUDEL ou Karl MARX, puisque qu'elle respecte le modèle historique traditionnel reposant sur l'événementiel et les hommes providentiels. Sans entrer en profondeur dans ce débat, force est de constater que l'uchronie fait fréquemment de l'accident historique, son point de départ. La remarque de Jacques BOIREAU conforte ce constat : « Le point de départ de l'uchronie est forcément pauvre. [...] Il repose sur un temps connu de l'élève moyen en fin de scolarité primaire. » et lui ajoute une dimension qu'il ne faut pas écarter : le bagage historique du lecteur.

L'Uchronie contemporaine.

 Ces dernières années, les récits se déroulant sur une Terre dont l'Histoire a divergé se sont multipliés. Utilisant les effets de la fantasy, notamment à l?occasion la magie, (l'enfant de nulle part de Zelazny)  empruntant des ingrédients à la mythologie ou faisant intervenir des personnages historiques réels et issus de la littérature populaire, ils s'écartent de l'uchronie pure puisque étant davantage intéressés par le côté picaresque et le sense of wonder.

De plus, on constate un mélange de l'uchronie avec de nombreux autres genres donnant naissance à des romans policiers uchroniques (Hollywood blues de Kim Newman), des thrillers ou des western uchroniques, toutes les déclinaisons semblant possibles.

A ce titre, le courant steampunk issu du cyberpunk partage avec l'uchronie un goût pour l'Histoire alternative indéniable. Néanmoins, les enjeux sont totalement différents. Pour reprendre la formule de Daniel RICHE, « le steampunk s'efforce d'imaginer jusqu'à quel point le passé aurait pu être différent si le futur était arrivé plus tôt. » Citons, pour l'exemple, les romans retro-futuristes sous influence vernienne plutôt réussis d'auteurs français comme Johan HELIOT.

En d'autres termes, le steampunk est davantage une rétro-anticipation qu'une tentative d'élaboration d'un univers plausible extrapolée à partir d'une analyse historique. Ceci ne l'empêche pas d'être à l'origine de romans très distrayants.

Les auteurs

 Citons la bible sur l'uchronie de Éric B. Henriet avec son livre "L'Histoire revisitée, Panorama de l'uchronie sous toutes ses formes" aux éditions Encrage/Les Belles lettres.

  • Philip K. Dick
    • Le Maître du haut-château
  • Keith Roberts
    • Pavane (Pavane) - 1968
  • Robert Silverberg
    • La porte des Mondes
  •  Poul Anderson
    • La patrouille du temps
  • Orson S. Card
  •            Les chroniques d'Alvin le faiseur
  • Gregory J.Keyes
    • Les démons du Roi Soleil
    • L'empire de la déraison
    • L'algèbre des Anges
  •  Michael Moorcook
    • Le seigneurs des Airs
  • Ian R. Mac Leod
  •           Les îles d'or du soleil

             Lyon Sprague De CAMP

                           De peur que les ténèbres

          Norman Spinrad

                           Rêve de Fer

 

Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /2007 08:54

 La science-fiction est un genre artistique (au départ strictement littéraire, il s'est étendu à de multiples domaines: bande dessinée, radio, cinéma, télévision et jeu vidéo) qui fait des hypothèses sur ce que pourrait être le futur et/ou les univers inconnus (planètes éloignées, etc.), en se basant sur des connaissances actuelles (scientifiques, technologiques, ethnologiques, historiques etc.). Il est parfois confondu, à tort, avec le fantastique, genre incluantt une dimension d'inexplicable, ou avec la fantasy, genre incluant une dimension magique. Cependant dans le cas de la fantasy, il arrive que la ligne de démarcation soit floue.

 Le terme français « science-fiction » a pour origine le terme anglais science fiction qui est apparu pour la première fois en 1851 sous la plume de William Wilson dans un essai intitulé : A Little Earnest Book Upon A Great Old Subject. Mais, le terme de science-fiction ne s'impose qu'à partir des années 1950 avec pour synonyme et concurrent direct le mot anticipation.

 S'imposer pour le mot science-fiction fut long, il commence vraiment à se démarquer en 1929 grâce à l'éditorialiste Hugo Gernsback dans le pulp magazine intitulé Science Wonders Stories. Le terme à commencé  alors à cheminer tant chez les profesionnels que chez les lecteurs. Mais il a alors encore de multiples concurents "scientific romance" ou "scientifiction" en sont des exemples.

 Puis dans son essai intitulé On Writing of Speculative Fiction, publié en 1948, l'auteur américain Robert A. Heinlein tenta d'imposer un nouveau concept, « speculative fiction », pour se démarquer des récits de fantasy qui paraissaient encore à l'époque sous l'étiquette générale de science fiction. Néamoins si le néologisme de Robert A. Heinlein connut un grand succès jusque dans les années 1960, le terme de science fiction s'est toujours maintenu comme le concept de référence.

Si le mot anglais original s'écrit science fiction, le mot français s'orthographie avec un tiret : science-fiction. L'abréviation française S.F. est devenue courante à partir des années 1970.

 Mais la définition de la S-F est problématique, ses limites sont floues et inclues souvent des ouvrages limitrophes. Grosso modo la science-fiction met en scène des univers où se déroulent des faits impossibles ou non avérés en l’état actuel de la civilisation, des techniques ou de la science, correspondant généralement à de nouvelles découvertes scientifiques ou techniques. (Dans les faits c'est un peu le fourre-tout de la littérature.) Dans le cas des uchronies ont tombe dans le domaine de l'historique.

 En regroupe dans cet ensemble de nombreux sous-genre comme la Hard Fiction qui sous couvert de fiction sert de prétexte à de la vulgarisation scientifiques ( et permet à certains scientifiques d'émettre des hypothèses sans subir les hués de la communauté scientifique.). La Hard Fiction sert également à des conjectures se bassant de manières rigoureuse sur les connaissances scientifiques actuelles. Les uchrnonies quant à elles se base sur cette idée: que se serait-il passé si un élément du passé avait été différent.

 Le cyberpunk lui est une projection dans un futur proche généralement dans un univers sombre, ultra-technologique et dans un cadre de jungle urbaine, le net estune composante active de l'histoire. On trouve également le space opéra sorte de western galactique, le planet opera histoire se basant sur une autre planète ayant sont propre sustème et qui comporte souvent beaucoup d'élément de fantasy. Il y a encore bien d'autres genre et sous genre....  

Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction - Communauté : SFFF
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /2007 01:26

Histoire et définition 

 C’est en 1941 que  Wilson Tucker, inventa le terme "space opera", par esprit de dérision, pour désigner des aventures naïves qui avaient fortement tendance à tirer à la ligne. En effet, l’origine du terme est dérivée ironiquement des "soap opera" (opéra de savon) qui désignait, du temps de la radio américaine, les feuilletons mélodramatiques destinés à encadrer les réclames des grandes sociétés de détergents en tous genres.

   Le terme space opera fut originellement une variante de "horse opera" (Western) et "soap opera". (Il ne se réfère pas directement à l'opéra). Wilson Tucker suggéra le terme en 1941 pour décrire ce qui fut appelé "the hacky, grinding, stinking, outworn space-ship yarn". Le terme space opera peut encore être utilisé de manière péjorative. Je dirais éventuellement que le space opéra est à la science-fiction ce que les western spaguetis sont au cinéma. On reproche souvent sa légéreté à ce style, qu'on accuse d'ailleurs de ne viser qu'un public d'adolescent boutonneux. Mais si au départ le genre fut léger, il a connu une évolution permettant de mitiger pour le moins ce reproche.

 Ainsi il y a actuellement un penchant nostalgique pour les histoires de type space opera dans le sens originel ont mené a une réévaluation du terme. Il est dorénavant communément utilisé pour signifier une histoire d'aventure spatiale dont le point fort consiste en des personnages forts, une dramaturgie et une action spécifiques. Les chefs de file de ce nouveau space opera furent E. E. Smith (avec ses séries Skylark et Lensman), Edmond Hamilton, Jack Williamson et plus tard Leigh Brackett.

 A l'origine les premiers écrivains de space opera n'eurent bien entendu pas de modèles de vie dans l'espace sur lesquels se baser. Leurs premières histoires doivent énormément aux récits d'aventure et aux pulps des années 1920 à 1940 ; notamment les histoires de western et les récits ayant un contexte exotique tels que l'Afrique ou l'Orient. Il y eut de nombreux parallèles entre les récits maritimes et les vaisseaux spatiaux, les explorateurs de l'Afrique et les explorateurs spatiaux, entre les pirates et les pirates de l'espace.

Caractéristiques:

   Les récits de space opera ont pour caractéristique commune de se dérouler à une échelle interplanétaire (allant jusqu'à l'échelle de l'univers, voir d'univers multiples). Ce qui a pour conséquence de facilité la mise en scènes de batailles spatiales ou de course poursuite spatiale, très fréquentes.

  Un autre effet est de magnifier les enjeux des thématiques abordées par le récit de science-fiction : l'avenir de l'espèce humaine, les rencontres avec des espèces extraterrestres, les enjeux politiques (conflits entre des entités à l'échelle galactique), l'écologie (Dune)... Les autres effets du space opera sont que de nouvelles explorations sont possibles que ce soit en territoires explorables ou en découvertes de sociétés jusqu'à présent en autarcie.

 Un space opera se déroule habituellement dans l'espace ou sur une (ou plusieurs) planète(s) distante(s). (La fameuse vastitude de l'espace qui ne cesse de grandir au fur et à mesure qu'on avance dans le livre.) La plausibilité d'un récit de space opera peut varier considérablement : la suspension voir la violation de toutes les règles de physique connues ne doit pas surprendre car en space opera tout et possible même l'improbable.

 Dans de nombreux cas, pour les besoins de la narration, les lois de la physique telles qu'elles sont connues à ce jour ne sont pas respectées : présence de sons dans le vide spatial tels que les bruits d'explosions ou des réacteurs des vaisseaux dans La Guerre des étoiles par exemple.

 Les improbabilités confinent à l'impossible : la quasi majorité des planètes sont habitables par l'homme, (cycle de fondation) la suprématie des humains sur les autres race est quasi incontournable ( avec comme corrollaire que les gentils humains gagnent toujours en cas de combat contre d'autre races),  les extraterrestres parlent couramment l'anglais, et la majorité de ces extraterrestre supportent un environnement "terrien"...

 En parlant d'E.T on ne peut pas dire qu'on lésine sur les moyens technique. On a une pléthore de figurants de toutes races, plein d'E.T avec leurs cultures, leurs moeurs bizzares qui mette souvent le héro dans une situation embarrassantes ( la loi du talion), un assortiments de costumes fastueux, d'immenses flottes de vaisseau (très utiles pour les scènes inévitables de batailles dans l'espace.) Star wars quoi!

 A contrario, certains auteurs de space opera (ceux de la vague plus récente) s'efforcent de rendre leurs récits plus crédibles en y intégrant des éléments qui sont scientifiquement avérés, ou bien en décrivant l'usage de technologies qui n'existent pas encore mais dont la possibilité fait l'objet de débats ou de spéculations dans les milieux scientifiques : sphères de Dyson, téléportation, vaisseaux ralliant deux points de l'espace plus vite que la lumière (sans pour autant dépasser cette vitesse, ce qui pourrait par exemple être rendu possible par l'exploitation, aujourd'hui toute théorique, du phénomène des trous de ver ou bien encore dans le cadre la théorie de l'espace et du temps du physicien allemand Burkhard Heim qui prédit la possibilité de convertir l'énergie électromagnétique en énergie gravitationnelle).

 Parfois même on rencontre l'usage, dans un space opera, des technologies émergentes dont on peut raisonnablement estimer qu'elles devraient connaître un développement important et une certaine banalisation dans le futur (exemple : les nanotechnologies dont de multiples applications sont couramment utilisées par les personnages du roman ( L'Aube de la nuit.) 

 L'idée de quête est bien souvent la ligne directrice de nombreux livre de space opera, quête d'une chose, quête d'un idéal... et cette recherche est mené soit par un héros, soit par une bande disparate dans ses caractères, ses origines, ses apparences. (Babel 17,

  Le triomphe de l'humanité est également une idée répandu dans le space opéra du moins dans celui datant d'avant les années 80. Mais beaucoup de chose ont évolué au sein de ce que l'on définit comme étant du space opéra. Ainsi la limite entre le bien et le mal autefois clairement définit, est devenu plus flou, plus en demi-teinte. C'est également ainsi qu'on est passé d'un genre extrêment léger souvent assimilé à des histoires simples de gentils boys-scout de l'espace luttant contre les forces du mal pour sauver l'humanité, avec beaucoup d'improbabilité à un genre plus crédible et empreint d'une plus grande profondeur.

Le néo space-opéra

  Mais pour rendre justice à ce genre et aux auteurs, il faut cependant concéder que depuis les années 80 des auteurs de Hard fiction on cherché à lui donner une caution réaliste lui conférant une autre dimension ou le space opéra sans négliger l'action cherche à montrer la vision d'une humanité mature essaimant à travers l'espace.

Cette tendance a été instiguée en 1975 par The Centauri Device de John Harrison. Puis à la suite d'un éditorial paru dans Interzone, par un certain nombre d'écrivains, principalement britanniques, qui ont commencé à réinventer le space opera. Ce nouveau space opera, qui s'est construit à peu près à l'époque au cours de laquelle le cyberpunk émergeait, fut influencé par ce nouveau genre.

 Il s'agit d'un space opera plus sombre et qui s'écarte du modèle typique dépeignant le triomphe de l'humanité. Il fait également intervenir des technologies plus récentes et propose des personnages plus profonds que le space opera à l'ancienne. Il conserve, cependant, l'échelle interstellaire voire intergalactique et la grandiloquence du space opera traditionnel. Le Néo Space Opera est par conséquent rigoureux scientifiquement et en même temps ambitieux dans son approche des thématiques traitées.

 Parmi les tenants du Néo Space Opera, on peut citer : Iain M. Banks, Peter F. Hamilton, Alastair Reynolds, Stephen Baxter, Paul McAuley, John Clute, Charles Stross, M. John Harrison, John C. Wright, Simon Green, and Ken MacLeod.

  quelques piste de lecture dans le genre  space operas

  • le cycle de L'odyssée de l'espace d'Arthur C. Clarke (2001 : l'odyssée de l'espace, 2010,
  • Odyssée deux, 2061, Odyssée trois, 3001, L'Odyssée finale)
  • Nova de Delany
  • le cycle des Fulgurs de E. E. "Doc" Smith
  • Shambleau de Catherine Moore
  • le cycle de Chanur de C. J. Cherryh
  • La guerre éternelle de John Hadelman
  • Citoyen de la galaxie de Robert Heilein
  • La Légion de l'espace de Jack Williamson
  • Les Loups des étoiles d'Edmond Hamilton
  • le cycle de Fondation d'Isaac Asimov (Empire galactique)
  • Le Chant du Cosmos de Roland C. Wagner
  • le cycle d'Omale de Laurent Genefort (Sphère de Dyson)
  • La saga Vorkosigan de Lois McMaster Bujold
  • le cycle de la Culture de Iain M. Banks
  • la série des Honor Harrington de David Weber
  • le cycle de L'Aube de la nuit de Peter F. Hamilton
  • Santiago et Ivoire de Mike Resnick
  • L'Orphelin de Perdide de Stefan Wul
  • Noô de Stefan Wul
  • Le Guide du voyageur galactique de Douglas Adams
  • le cycle d'Hypérion de Dan Simmons
  • La Geste des Princes-Démons de Jack Vance
  • La série allemande Perry Rhodan de K.S Scheer
  • le cycle de Dune de Frank Herbert
  • le cycle de Mars - ou La Trilogie de Mars - (Mars la Rouge, Mars la Verte, Mars la Bleue, Les Martiens) de Kim Stanley Robinson
  • La mécanique du talion de Laurent Genefort
  • Trilogie des guerriers du silence de Pierre Bordage
  • Cycle d'Ender de Orson Scott Card
  • Un feu sur l'abîme et Au tréfonds du ciel de Vernor Vinge
  • La Saga de l'Empire skolien de Catherine Asaro
  • Mytale d'Ayerdhal ;
  • La Planète des singes de Pierre Boulle ;
  • Les Amants étrangers de Philip José Farmer ;
  • le Cycle de Dune de Frank Herbert ;
  • L'Anneau-Monde de Larry Niven ;  
  • La Faune de l'espace de A. E. van Vogt ;
  • La série La Romance de Ténébreuse de Marion Zimmer Bradley ;
  • Le Cycle de Tschaï de Jack Vance.
  • Le Temps du voyage de Roland C. Wagner.
Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction - Communauté : SFFF
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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /2007 01:26

 Par opposition au space opera, genre de science-fiction qui relate des aventures se déroulant dans l'espace, le planet opera (littéralement, « opéra planétaire ») se déroule, lui, sur une planète autre que la Terre ; il a généralement pour thème l'exploration et la découverte de cette planète (faune, flore, ressources).

  Il peut tout aussi bien s'agir d'une colonie confronté aux problèmes posé par une autre planète ( faune, flore, ressources, présence d'entité..) comme dans le cycle de Pern d'Anne MacAffrey, qu'une simple mission d'exploration, ou bien la redécouverte d'une ancienne colonie la main gauche de la nuit d'Ursula le Guin. Dans d'autre cas on peut nous présenter une planète dont la colonie à oublier son origine terrienne ou du moins n'en conservant plus la notion qu'à l'idée de mythe. (cycle de pern et de ténébreuse du moins dans leurs 10 premiers tomes.)

 Le planet opera peut tout aussi bien s'inscire dans un genre très léger, sans prétention, les baladins de la planète géante de Jack Vance, que faire preuve d'une grande réflexion comme dans le cycle de dune de Franck Herbert.

Exemples de planet operas

  • Mytale d'Ayerdhal ;
  • La Planète des singes de Pierre Boulle ;
  • Les Amants étrangers de Philip José Farmer ;
  • le Cycle de Dune de Frank Herbert ;
  • L'Anneau-Monde de Larry Niven ;
  • Mars la rouge, Mars la verte et Mars la bleue de Kim Stanley Robinson ;
  • La Faune de l'espace de A. E. van Vogt ;
  • La série La Romance de Ténébreuse de Marion Zimmer Bradley ;
  • Le cycle de Pern de Anne MacAffrey
  • Le Cycle de Tschaï de Jack Vance.
  • Le Temps du voyage de Roland C. Wagner.
Par SarahMoon - Publié dans : les différents genre de la science-fiction - Communauté : SFFF
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