VAN VOGT Alfred E.

Publié le par SarahMoon

 Exceptionnellement cette biographie n'est pas de mon crûe, elle a été prise tel quel dans Wikipédia, seule la bibliographie ne provient pas de Wikipédia. Si j'ai agis ainsi c'est parce que d'une part elle est bien faite est très complète, même si elle encense un peu trop Van Vogt à mon goût et de l'autre parce que franchement je n'apprécie pas du tout la production de l'auteur datant de sa période d'intégration à la secte dite "Eglise de scientologie" dont il fut un membre très influent. Tous ce qui se rapporte à la secte dite "Eglise de scientologie" me parraissant hautement suspect j'avais même pensé ne pas mentionner la biographie de Van vogt. Mais compte tenu de son influence dans l'univers de la SF j'ai pensé que cela serait somme toute regrettable.
 J'ai donc mis de côté mes tendances sectaires et je vous ai mis cette biographie bien plus impartiale que si j'avais du l'écrire...

 A. E. van Vogt (né Alfred Elton van Vogt le 26 avril 1912 au sud de Winnipeg, Manitoba - 26 janvier 2000 à Los Angeles, Californie) était un écrivain canadien de science-fiction. 
Il est considéré comme l'un des chefs de file de la science-fiction américaine pendant son âge d'or, avec des chefs-d'œuvre comme les romans À la poursuite des Slans et Le Monde des Ā ; ce dernier ouvrage a popularisé la sémantique générale auprès du public et provoqué une importante polémique dans le monde de la science-fiction anglosaxonne.
 Les traductions françaises du Monde des Ā et de sa suite, Les Joueurs du Ā, effectuées par Boris Vian, ont grandement contribué à la popularité de la science-fiction en France.
Second d'une famille de six enfants, Van Vogt naît sur la ferme de ses grands-parents paternels d'origine néerlandaise. Son père est épicier dans le petit village de Morden, pendant que sa mère tient la maison. Tous les deux parlent couramment le frison, un dialecte hollandais répandu dans cette région rurale suite à une immigration massive en provenance des Pays-Bas durant les décennies précédentes.
Alors qu'il n'a que quatre ans, sa mère impose l'utilisation de l'anglais à la maison. Malgré cela, Alfred s'obstine à parler le frison dans sa tête pendant un moment, ce qui montre un caractère marqué par une motivation inébranlable, qui se retrouve dans de nombreux personnages de ses œuvres.
À l'école, sa maîtresse le bat régulièrement. À l'âge de huit ans, un garçon de sa taille le rosse, ce qui atteint sérieusement son amour-propre. Il devient solitaire et se met à lire des contes de fées. À l'âge de dix ans (ou douze, selon d'autres sources), sa maîtresse de classe lui interdit de lire ces ouvrages. Il s'entête, mais, finalement, passe aux romans d'aventure, qu'il loue à un camarade de classe.
En 1922, son père, devenu avocat entre-temps, s'installe dans une petite ville protestante et conservatrice. N'étant pas d'origine anglaise, le jeune Elton est mis à part, ce qui renforce son sentiment de solitude.
Quelques années plus tard, en 1926, son père s'installe à Winnipeg et devient directeur pour la compagnie maritime Holland-American Steamship Line, spécialisée dans le transport des immigrants hollandais attendus dans les Prairies canadiennes.
Le jeune Van Vogt, qui vient de la campagne, vit un choc urbain. Pour le surmonter, il se met à dévorer des livres à raison de deux par jour. C'est pendant cette période qu'il découvre le magazine de science-fiction Amazing Stories. Il a quatorze ans et commence à éprouver le besoin d'écrire.
En 1929, les conséquences de la Grande dépression frappant très tôt au Canada, les affaires de la compagnie de son père périclitent. Celui-ci tente de se refaire à la bourse, mais perd ce qui lui reste. Alfred doit chercher un emploi, qu'il trouve au bureau du recensement à Ottawa en 1930.
En 1931, il s'initie à l'écriture en suivant des cours au Palmer's Institute of Authorship. Il les aborde en autodidacte sérieux et enthousiaste. Ces cours proposent une méthode qui repose sur les principes de Gallishaw, que van Vogt appliquera pendant une bonne partie de sa vie littéraire.
Armé de ces principes de rédaction, Van Vogt quitte son poste de fonctionnaire qu'il occupe depuis environ un an, et retourne à Winnipeg en 1932. À ses débuts, il écrit des histoires romancées pour des magazines, surtout pour True Story, spécialiste de la confession écrite, une forme de récit populaire à cette époque. Ayant peu de moyens financiers, la bibliothèque municipale lui sert de bureau.
Il fréquente également un groupe d'écrivains, dont l'un des membres deviendra son épouse. Le père d'Edna Mayne Hull possède une bibliothèque de 4 000 volumes, qu'Alfred lit pendant que sa future épouse se maquille et s'habille. Ces livres lui donnent accès à un univers culturel plus sophistiqué, lui qui se nourrissait auparavant de magazines de mauvaise qualité.
En 1933, il s'inscrit à des cours d'écriture par correspondance du Writer's Digest. Son formateur, après avoir lu l'une de ses histoires destinées à True Story, l'incite à abandonner ce genre pour devenir un écrivain classique. C'est en 1934 qu'Alfred décide de s'investir dans un autre genre littéraire, mais se défend de le faire suite à la suggestion du formateur. Il produit des pièces pour une station de radio, un métier mal payé selon ses affirmations. En 1936, par obligation financière, il devient aussi correspondant du groupe Maclean's. La combinaison des deux emplois est éprouvante pour lui.
C'est en 1938 qu'il s'intéresse à la science-fiction. Il tombe par hasard sur une copie du magazine Astounding Stories (à ne pas confondre avec Amazing Stories) et lit la nouvelle Who Goes There ? Il s'en dégage une telle impression de force, que Van Vogt décide de prendre contact avec l'éditeur du magazine, John W. Campbell. Suite à une réponse favorable de ce dernier, il commence à écrire pour Astounding Stories. En juillet 1939, le magazine publie la nouvelle Black Destroyer. Elle en fait une vedette instantanée, et Van Vogt devient l'un des écrivains majeurs de l'âge d'or de la science-fiction américaine.
Deux mois plus tard, la Seconde Guerre mondiale éclate. Au contraire de plusieurs compatriotes, Van Vogt ne peut faire partie de l'armée : il est trop myope. Le gouvernement canadien lui offre un poste au ministère de la Défense Nationale. Il hésite entre son devoir et la perspective de redevenir bureaucrate. Finalement, il accepte l'offre d'Ottawa et part en octobre en compagnie d'Edna Mayne Hull, qu'il a épousée en mai de la même année.
Malgré cet emploi, Alfred réussit à maintenir un certain niveau de production littéraire. Lorsqu'il rentre chez lui après son travail, il prend le repas que son épouse lui a préparé, se repose un peu, puis s'installe pour écrire jusqu'à 23h00. Le samedi et le dimanche, il travaille moins tard, mais rédige quand même. C'est dans ces conditions qu'il écrit À la poursuite des Slans et différentes nouvelles qui font partie du cycle du Rull. En décembre de la même année, Astounding Stories publie Discord in Scarlet, qui reçoit encore un accueil enthousiaste.
Van Vogt, en rédigeant ses nouvelles, trahit les enseignements de Gallishaw. Il prend l'habitude, lorsqu'une idée lui vient, de l'introduire dans le texte, même si elle augmente le nombre d'intrigues. Si elle semble n'avoir aucun lien avec l'histoire en cours, il réfléchit au moyen de l'introduire et y parvient généralement.
C'est pendant cette période qu'il découvre la puissance des rêves et les utilise comme source d'inspiration. Alfred pense que le sommeil filtre sa « machine à penser », alors que c'est sa pensée diurne qui filtre les idées qui proviennent de l'inconscient, lesquelles lui sont communiquées via les rêves.
À l'automne 1940, À la poursuite des Slans paraît en feuilleton dans Astounding Stories et les lecteurs crient au chef-d'œuvre. Par contre, l'année 1941 est celle de Robert A. Heinlein. À ce moment-là, Van Vogt ne produit presque plus. En effet, la guerre fait rage en Europe et le gouvernement canadien demande à ses employés de travailler de plus longues heures. Au début, il exige deux soirs par semaine, puis quatre, pour finalement réclamer le samedi et le dimanche. « Je cessais d'écrire. Je me rendis compte que je me condamnais. Aussi quittai-je mon emploi. Je le quittai, par hasard, deux mois avant que les employés du ministère se trouvent bloqués à leur poste pour la durée de la guerre. »
Il demeure quelques mois à Farmpoint au Québec, un petit village francophone en plein bois. La guerre a drainé la population locale, en conséquence le prix des loyers est notablement plus bas qu'à Ottawa. Van Vogt écrit de onze à douze heures par jour, tous les jours de la semaine. C'est à ce moment que paraît La Balançoire, nouvelle qui commence le cycle des marchands d'armes. Grâce aux revenus des nouvelles qui paraissent dans Astounding Stories, il part s'établir à Toronto.
Il y demeure deux ans, rédigeant deux romans et une quinzaine de nouvelles. Le seul destinataire de cette production est Campbell, qui les ventile entre Astounding Stories et Unknown, un magazine de fantasy qu'il édite également. Cette boulimie provient de l'entrée en guerre des États-Unis à la fin de 1941, laquelle mobilise plus d'un écrivain de science-fiction.
Campbell publie une novelette ou une nouvelle de Van Vogt par mois de mars à mai 1942, d'octobre 1942 à avril 1943 et de juillet à novembre 1943. En nombre de mots, la production de Van Vogt s'établit ainsi :

  • 1942 : 130 000 ;
  • 1943 : 220 000 ;
  • 1944 : 65 000.

L'année 1943 lui permet de bien vivre de sa plume. Van Vogt mentionne qu'il a reçu 4 000 CAD pendant cette année, alors que le salaire annuel d'un fonctionnaire est d'environ 1 000 CAD. Cependant, il ne peut maintenir ce rythme, comme le démontre sa production de l'année 1944. Pour augmenter les revenus familiaux, sa femme se met également à écrire des histoires de science-fiction et de fantasy.
Jusqu'à la fin de 1942 (avril 1943, si nous considérons les publications), il continue le cycle du Rull et rédige les nouvelles qui feront partie de Quête sans fin. Cependant, il consacre l'essentiel de son temps au cycle des marchands d'armes, puisque paraît une novelette et un roman, The Weapon Shop (non traduit en français), qui sont finalement intégrés aux Armureries d'Isher. Ce roman est bientôt suivi des Fabricants d'armes, le deuxième roman du cycle des marchands d'armes.
Après ce débordement d'effort créatif, Van Vogt change de style : il produit un roman de fantasy: Le Livre de Ptath, il rédige des nouvelles qui feront partie de La Bête, et d'autres qui feront partie de Mission stellaire. Il continue à exploiter les filons de La Faune de l'espace et de Quête sans fin. Chemin faisant, il fait une découverte importante.
Il se réveille régulièrement la nuit, en proie aux différentes angoisses financières qui le tenaillent. En juillet 1943, il remarque que les réveils sont souvent porteurs de réponses qui lui permettent d'avancer les intrigues en cours. Il décide de systématiser l'accès à son inconscient. Il règle son réveil de façon que celui-ci sonne après 90 minutes. Avant de s'endormir, Van Vogt réfléchit au problème à résoudre et s'endort. À chaque réveil, il y réfléchit encore, avant de s'endormir à nouveau. Le lendemain matin, il a souvent une solution originale. Pendant les sept années qui suivent, il se réveille quatre fois par nuit, 300 nuits par an.
À cette époque, le Canada s'enferme dans le conformisme par le biais de la censure. Par exemple, plusieurs magazines de science-fiction américains sont bloqués aux frontières. Il est fort probable que Van Vogt étouffe dans un tel carcan, et qu'il souhaite s'en évader. En 1944, il décide de s'établir aux États-Unis. Campbell l'invite à New York, mais Van Vogt préfère le climat plus chaud de Los Angeles. Il part en compagnie de son épouse, dont il affirme qu'elle est hystérique, émotive et souvent malade.
Dans cette ville démesurée pour le campagnard qu'il est, Alfred vit un choc culturel important. Sa production baisse, il se contente de poursuivre les cycles en cours. Puis vient août 1945 et la publication dans Astounding Stories de la première partie du Monde des Ā, son œuvre phare. La dernière partie du feuilleton est publiée quelques mois plus tard, et le roman est acclamé par un très grand nombre de lecteurs, mais, en même temps, sévèrement critiqué par quelques professionnels du milieu littéraire.
Le commentaire le plus dévastateur provient du critique et auteur de science-fiction Damon Knight. L'article In Search of Wonder s'attaque aux écrits de Van Vogt, mais surtout au roman Le Monde des Ā. Knight reproche à Van Vogt ses histoires souvent illogiques et chaotiques. Pour cette raison, il le traite de « gâcheur cosmique » et de « pygmée qui utilise une machine à écrire géante » La traduction de cet article paraît dans le numéro 102 du magazine français Fiction. Dans les numéros 103, 104 et 105, Jacques Goimard réfute brillamment la critique de Damon. Malheureusement pour Van Vogt, la réfutation de Goimard n'est pas traduite en anglais.
Pour faire taire les critiques, Van Vogt remanie Le Monde des Ā en 1948 et prépare le terrain pour sa suite : Les Joueurs du Ā. Il le remanie encore en 1970 pour satisfaire certaines conceptions personnelles.
Ce roman, le plus célèbre de l'auteur, est difficile à analyser. Pour les besoins de cet article, il suffit de savoir que Van Vogt suit des cours de sémantique générale, système de pensée mis au point par Alfred Korzybski et exposé dans le livre Science and Sanity. Ce système propose, entre autres, de consciemment séparer l'objet et sa représentation. Par exemple, le mot « science-fiction » n'est pas la science-fiction, il ne fait que renvoyer à celle-ci. Donnons un autre exemple pour mieux asseoir le concept : le mot « Cupidon » ne tire pas de flèche. Le but de ce système ? Guérir scientifiquement les névroses souvent causées par l'identification.
Van Vogt affirme que s'il avait présenté les concepts de la sémantique générale telles que Korzybski les exposait, personne n'aurait rien eu à redire. Cependant, il croit qu'un auteur de science-fiction doit aller au-delà des limites perçues. Ce qu'il fait régulièrement.
Au printemps 1945, son attirance pour les « méthodes » le pousse à essayer la méthode de rééducation des yeux du Dr Bates. Il n'obtient cependant pas d'autre résultat que d'apprendre à taper à la machine à écrire et, alors qu'il entame le cycle de Linn en décembre, il constate l'absence d'amélioration et rechausse ses lunettes en renonçant à la méthode Bates.
Pendant deux ans, les nouvelles du nouveau cycle se succèdent. Le roman À l'assaut de l'invisible, influencé par la méthode Bates, paraît également. En 1948, d'importantes maisons d'édition commencent à s'intéresser à la science-fiction. Par exemple, Simon & Schuster publie la version remaniée du Monde des Ā. Cet intérêt signifie la fin de la misère pour les auteurs du genre.
La suite tant attendue, Les Joueurs du Ā, paraît dans Astounding Stories d'octobre 1948 à janvier 1949. Une fois de plus, elle reçoit un accueil enthousiaste et quelques critiques. À première vue, elle semble être dans la continuité du précédent, mais la quête d'identité personnelle est remplacée par la quête d'identité cosmique.
Toujours adepte de techniques et de méthodes, Van Vogt a analysé la carrière d'auteurs et détermine qu'un auteur passe de mode après une dizaine d'années. La génération qui l'a connue cesse de s'intéresser à ses écrits et, pour la nouvelle génération de lecteurs, le style est suranné. Pour maintenir son revenu, l'auteur doit se renouveler. Ce qui n'est évidemment pas facile, car il doit abandonner les techniques qui lui ont donné le succès.
Sa première tentative est dans le domaine de la psychologie. Pourtant, The Hypnotism Handbook, écrit en 1947, marque le point de départ non pas d'une nouvelle carrière, mais plutôt d'une parenthèse qui durera plus de 10 ans.
En effet, ce livre attire l'attention de L. Ron. Hubbard qui publie dans Astounding Stories l'article fondateur de la dianétique. Quasiment harcelé par Hubbard, Van Vogt, qui considère la dianétique d'un oeil favorable, accepte de participer à l'implantation, en 1950, d'un centre de dianétique en Californie. Cependant, il ferme 9 mois plus tard, et la dianétique de Hubbard s'incorpore dans l'église de scientologie, ce que van Vogt n'accepte pas. Estimant que la dianétique a rendu la santé à son épouse, il crée dès lors son propre centre de dianétique.
Se consacrant quasi totalement à la dianétique, van Vogt écrit peu d'histoires originales de 1950 à 1963. Il se contente, le plus souvent, d'appliquer la technique de la mosaïque. Il récrit ses romans classiques (La Faune de l'espace, À la poursuite des Slans, Les Armureries d'Isher, etc.) pour satisfaire les demandes des maisons d'édition. D'autres romans suivront. Dans les années 1970, il prend cependant ses distances vis-à-vis de la dianétique.
Les lecteurs français découvrent Van Vogt en 1953, suite à la traduction de Boris Vian du Monde des Ā. En 1957, Vian récidive et traduit Les Joueurs du Ā. Certains observateurs de la scène littéraire française estiment que ces deux romans sont le déclencheur de l'engouement français pour la science-fiction.
 Vers la fin des années 1950, Van Vogt diversifie son registre. Il s'attaque à la rédaction d'un roman sur les méthodes psychologiques de rééducation utilisées dans les camps de prisonniers en Chine. Elles sont plus communément appelées « lavage de cerveau ». Après la lecture de maints ouvrages sur la psychologie, une centaine selon Van Vogt, il accouche d'un roman : Une belle brute. Au contraire des autres, le personnage principal est antipathique, car égoïste, très sûr de lui et manque de sensibilité. Plutôt que l'habituel super-héros, Van Vogt nous offre un homme violent.
 Quelques années plus tard, à la demande de Frederik Pohl Alfred se remet à écrire de la science-fiction originale. Alfred tente à nouveau de redéfinir son style, et si les premiers écrits originaux de cette époque, Sézigue et Les Sacrifiés, sont plutôt ordinaires, il persévère et parvient à se définir un style qui s'affirme à partir de 1969. Une nouvelle méthode lui permet d'écrire plusieurs romans de front. Il produit, entre autres, Quête sans fin, Ténèbres sur Diamondia et Les Enfants de demain.
  En 1968, son père meurt à 81 ans. Van Vogt se met au jogging, puis à la marche rapide. Il utilise également une technique promulguée par la dianétique : l'autoaudition. Quatre ans plus tard, son frère Ira décède aussi. Il passe l'été 1973 au Canada, visite sa mère en foyer, tout comme il rend visite aux lieux de son enfance.C'est dans cette atmosphère qu'il décide de mettre au point une méthode rapide pour apprendre les langues.
 Il publie Le Silkie, Invasion galactique et Des lendemains qui scintillent. Il publie un livre sur la psychologie financière, The Money Personality, ainsi qu'une autobiographie : Reflections of A. E. Van Vogt. D'autres romans suivent, chacun exprimant le pessimisme et la fatalité de la mort. En 1971, se basant sur la nouvelle La Sorcière, il collabore au scénario de la série télévisée Au-delà du réel. Son épouse meurt en 1975. En 1979, il épouse Lydia. C'est celle-ci qui aidera Jacques Sadoul à convaincre Van vogth d'écrire La Fin du Ā qui paraîtra en 1983.

 

Romans

  • A la poursuite des Slans (1940-1951, Slan)
    Gallimard, Rayon Fantastique, 1954.
    in A la poursuite des Slans/La faune de l'espace, Opta, CLA, 1968.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 381, 1971.
    Gallimard, Coll. "1000 Soleils" (jeunesse), 1976.
    Ed. Famot, 1977.
  • Le livre de Ptath (1947, The book of Ptath)
    Hachette/Gallimard, Rayon Fantastique n° 87, 1961.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 463, 1972.
  • Le monde des non-A [Le cycle du non-A - 1] (1948, The world of A / The world of null-A)
    Hachette/Gallimard, Rayon Fantastique, 1953.
    in Le monde des non-A/Les joueurs du non-A , Opta, CLA, 1966.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 362, 1970 (rééd. 1973, 1974, 1976, 1980, 1984, 1988, 1993, 1995, 2001)
  • Le monde du non-A [Le cycle du non-A - 1] (1948, The world of A / The world of null-A)
    in Les portes de l'éternité, Presses de la Cité, Coll. Omnibus, 1990.
  • Les aventures du non-A [Le cycle du non-A - 2] (1948-1956, The players of A / The pawns of null-A)
    Hachette/Gallimard, Rayon Fantastique, 1957.
  • Les joueurs du non-A [Le cycle du non-A - 2] (1948-1956, The players of A / The pawns of null-A)
    in Le monde des non-A/Les joueurs du non-A , Opta, CLA, 1966.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 397, 1971.
    in Les portes de l'éternité, Presses de la Cité, Coll. Omnibus, 1990.
  • La maison éternelle (1950, The house that stood still)
    Opta, Galaxie Bis n° 4, 1967.
    Presses-Pocket/Pocket n° 5011, 1977.
  • La faune de l'espace (1950, The voyage of the Space Beagle) [Fix-Up]
    Hachette/Gallimard, Rayon Fantastique, 1953.
    in A la poursuite des Slans/La faune de l'espace, Opta, CLA, 1968.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 392, 1971.
  • Le sorcier de Linn [Le cycle de Linn] (1950, The wizard of Linn)
    in L'empire de l'atome/Le sorcier de Linn , Opta, CLA, 1967.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 419, 1972.
    in Le cycle de Linn , J'ai Lu, Science-fiction n° 6790, 2003.
  • Les armureries d'Isher [Les marchands d'armes] (1951, The weapon shops of Isher) [Fix-Up]
    Hachette/Gallimard, Rayon Fantastique n° 86, 1961.
    in Les armureries d'Isher/Les fabricants d'armes , Opta, CLA, 1965.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 439, 1972.
    in Les portes de l'éternité, Presses de la Cité, Coll. Omnibus, 1990.
    in Les marchands d'armes , J'ai Lu, Science-fiction n° 6791, 2003.
  • Mission stellaire (1952, The mixed men / Mission to the stars) [Fix-Up]
    in Mission stellaire/La quête sans fin, Opta, CLA, 1971.
    Presses-Pocket/Pocket n° 5009, 1977.
  • Les fabricants d'armes [Les marchands d'armes] (1952, The weapon makers)
    in Les armureries d'Isher/Les fabricants d'armes , Opta, CLA, 1965.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 440, 1972.
    in Les marchands d'armes , J'ai Lu, Science-fiction n° 6791, 2003.
    in Les portes de l'éternité, Presses de la Cité, Coll. Omnibus, 1990.
  • Créateur d'univers (1953, The universe maker)
    Satellite, les cahiers de la Science-Fiction n° 9, 1959.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 529, 1974.
  • Planètes à vendre (1954, Planets for sale) (avec HULL Edna Mayne) [Fix-Up]
    Le Masque SF n° 71, 1978.
  • La cité du grand juge (1957, The mind cage)
    Denoël, Présence du Futur n° 24, 1958.
  • L'empire de l'atome [Le cycle de Linn] (1957, Empire of the atom) [Fix-Up]
    in L'empire de l'atome/Le sorcier de Linn , Opta, CLA, 1967.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 418, 1972.
    in Le cycle de Linn , J'ai Lu, Science-fiction n° 6790, 2003.
  • A l'assaut de l'invisible (1959, Siege of the unseen)
    Presses-Pocket/Pocket n° 5005, 1977.
  • L'assaut de l'invisible (1959, Siege of the unseen)
    Hachette/Gallimard, Rayon Fantastique n° 112, 1963.
  • La guerre contre le Rull (1959, The war against the Rull) [Fix-Up]
    Fleuve Noir, Anticipation (I) n° 223, 1963.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 475, 1973.
  • La bête (1963, The beast / Moonbeast) [Fix-Up]
    Presses-Pocket/Pocket n° 5086, 1980.
  • Pour une autre terre (1965, Rogue ship) [Fix-Up]
    Editions Gérard & C°, Marabout Géant n° 262, 1966 (rééd. 1970, 1972, 1976)
    Ed. Eons, Coll Futurs (Ebook) n° 10, 2004.
  • Le Silkie (1969, The Silkie) [Fix-Up]
    J'ai Lu, Science-fiction n° 855, 1978.
  • Les enfants de demain (1970, Children of tomorrow)
    Presses-Pocket/Pocket n° 5059, 1979.
  • La quête sans fin (1970, Quest for the future) [Fix-Up]
    in Mission stellaire/La quête sans fin, Opta, CLA, 1971.
  • Quête sans fin (1970, Quest for the future) [Fix-Up]
    Presses-Pocket/Pocket n° 5016, 1977.
  • La bataille de l'éternité (1971, The Battle of Forever)
    Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 461, 1973 (rééd. 1977)
    Presses de la Cité, Coll. Superlights n° 3, 1983.
  • Ténèbres sur Diamondia (1972, The darkness on Diamondia)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 515, 1974.
  • Des lendemains qui scintillent (1973, Future glitter / Tyranopolis)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 588, 1975.
  • L'homme multiplié (1974, The man with thousand names)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 659, 1976.
  • Les galactiques secrets (1974, The secret galactics / Earth factor X)
    Albin Michel, Super-fiction n° 32, 1978.
  • Invasion galactique (1977, Supermind) [Fix-Up]
    J'ai Lu, Science-fiction n° 813, 1978.
  • Le colosse anarchique (1977, The anarchistic colossus)
    Albin Michel, Super+fiction n° 4, 1978.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1172, 1981.
  • L'été indien d'une paire de lunette (1979, Renaissance)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1057, 1980.
  • Rencontre cosmique (1979, The universe ended in 1704 A.D. / Cosmic encounter)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 975, 1979.
  • La machine ultime (1983, Computerworld / Computer eye)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1548, 1983.
  • La fin du non-A [Le cycle du non-A - 3] (1983, Null-A three)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1601, 1984.
    in Les portes de l'éternité, Presses de la Cité, Coll. Omnibus, 1990.
  • A la conquête de Kiber (1985, To conquer Kiber)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1813, 1985.
  • Au delà du village enchanté (1986, The people of the white sand) (avec PESTRINIERO Renato)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 2150, 1987.

Recueils, anthologies, omnibus...

  • Au-delà du néant (1952, Away and beyond)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
  • Destination univers (1952-1953, Destination universe!)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
  • Les monstres (1965, Monsters)
    Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1082, 1980 (rééd. 1990, 1999)
  • Les armureries d'Isher/Les fabricants d'armes [Les marchands d'armes] (1965)
    Opta, CLA, 1965.
  • Les marchands d'armes [*] (1965)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 6791, 2003.
  • Le monde des non-A/Les joueurs du non-A [Le cycle du non-A] (1966)
    Opta, CLA, 1966.
  • L'empire de l'atome/Le sorcier de Linn [Le cycle de Linn] (1967)
    Opta, CLA, 1967.
  • Le cycle de Linn [*] (1967)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 6790, 2003.
  • A la poursuite des Slans/La faune de l'espace (1968)
    Opta, CLA, 1968.
  • Après l'éternité (1968, The far-out worlds of A.E. Van Vogt)
    Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • Au-delà du néant/Destination univers (1969)
    Opta, CLA, 1969.
  • Mission stellaire/La quête sans fin (1971)
    Opta, CLA, 1971.
  • Alpha et Omega (1977)
    Le Masque SF n° 54, 1977.
  • La dernière forteresse (1978)
    Le Masque SF n° 77, 1978.
  • L'horloge temporelle (1979)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • Le grand temple de la SF : Futur parfait (1980) (anthologiste DUVIC Patrice)
    Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
  • Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT (1980) (anthologiste DUVIC Patrice)
    Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
  • Les opérateurs humains (1983)
    J'ai Lu, Science-fiction n° 1447, 1983.
  • Les portes de l'éternité (1990)
    Presses de la Cité, Coll. Omnibus, 1990.

Nouvelles

  • La créature de la mer (1940, The sea thing)
    in Les monstres, Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
    in Les monstres, J'ai Lu, Science-fiction n° 1082, 1980 (rééd. 1990, 1999)
  • La caverne de la bête (1940, Vault of the beast)
    in Les monstres, Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
  • Le caveau de la bête (1940, Vault of the beast)
    in L'âge d'or de la SF (1ère série : 1940-1947), Opta, Fiction-Spécial n° 8, 1965.
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Au-delà du néant, Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
    in Les monstres, J'ai Lu, Science-fiction n° 1082, 1980 (rééd. 1990, 1999)
  • Ni commencement, ni fin (1941, Not the first)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • La balançoire [Isher] (1941, The seesaw)
    in Alpha et Omega, Le Masque SF n° 54, 1977.
  • Les Dreeghs (1942, Asylum)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Au-delà du néant, Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
  • Autre chose que des hommes morts (1942, Not only dead men)
    in Les monstres, Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
    in Les monstres, J'ai Lu, Science-fiction n° 1082, 1980 (rééd. 1990, 1999)
  • Le fantôme (1942, The ghost)
    in Opta, Revue Fiction n° 216, 1971.
    in Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT, Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
    in Le grand temple de la SF : Futur parfait, Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
  • La dernière forteresse (1942, The last fortress)
    in La dernière forteresse, Le Masque SF n° 77, 1978.
  • La seconde solution (1942, The second solution)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Au-delà du néant, Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
  • Dissimulation (1943, Concealement)
    in Les monstres, Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
    in Les monstres, J'ai Lu, Science-fiction n° 1082, 1980 (rééd. 1990, 1999)
  • La machine (1943, The great engine)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Au-delà du néant, Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
  • La quête (1943, The search)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
  • La sorcière (1943, The witch)
    in Opta, Revue Fiction n° 221, 1972.
  • Un pot de peinture (1944, A can of paint)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
  • Destination Centaure (1944, Far Centaurus)
    in Histoires fantastiques de demain, Casterman, Autre temps, Autres mondes/Anthologies, 1966.
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
    Casterman, L'ami de Poche n° 55, 1983.
  • Le char de Juggernaut (1944, Juggernaut)
    in Alpha et Omega, Le Masque SF n° 54, 1977.
  • Facteur d'harmonie (1944, The harmonizer)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Au-delà du néant, Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
  • Les maîtres (1944, The rulers)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
  • L'héritier (1945, Heir apparent / Heir unapparent)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Au-delà du néant, Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
  • Le mobile (1945, The purpose)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • Cinémathèque (1946, Film Library)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Au-delà du néant, Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
    in Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT, Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
    in Le grand temple de la SF : Futur parfait, Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
  • Défensive (1947, Defense)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
  • La nef des ténèbres (1947, Ship of darkness)
    in Chefs-d'oeuvre de la SF (2ième série), Opta, Fiction-Spécial n° 13, 1968.
  • Le vaisseau des ténèbres (1947, Ship of darkness)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • Supra-Cattus (1947, The cataaaaa)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • Réveil (1948, Dormant)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
  • Le grand juge (1948, The great judge)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Au-delà du néant, Presses-Pocket/Pocket n° 5025, 1978.
  • Le monstre (1948, The monster)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
    in Histoires de mutants , Livre de Poche, La Grande Anthologie de la SF n° 3766, 1974 (rééd. 1985)
  • Résurrection (1948, The monster)
    in Les monstres, Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
    in Les monstres, J'ai Lu, Science-fiction n° 1082, 1980 (rééd. 1990, 1999)
  • Correspondance (1949, Dear Pen Pal / Letters from the stars)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
  • L'ordre ultime (1949, Final command)
    in Les monstres, Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
    in Les monstres, J'ai Lu, Science-fiction n° 1082, 1980 (rééd. 1990, 1999)
  • Les assassins de la Terre (1949, The Earth killers)
    in Après..., Marabout SA, Bibliothèque Marabout n° 345, 1970.
    in La dernière forteresse, Le Masque SF n° 77, 1978.
  • La forêt verte (1949, The green forest)
    in Science-fiction, Aubier Flammarion, Coll. Bilingue n° 64, 1978.
  • La jungle de Mira (1949, The green forest)
    in L'âge d'or de la SF (4ème série), Opta, Fiction-Spécial n° 21, 1973.
    in Les opérateurs humains, J'ai Lu, Science-fiction n° 1447, 1983.
  • L'automate humain (1950, Automaton)
    in Histoires des temps futurs, Casterman, Autre temps, Autres mondes/Anthologies, 1968.
  • Bucolique (1950, Process)
    in Opta, Revue Fiction n° 34, 1956.
    in Univers de la science-fiction, Club des Libraires de France n° 65, 1957.
    in Les 20 meilleurs récits de science-fiction, Editions Gérard & C°, Marabout Géant n° 207, 1964.
    in La montagne sans nom, et autres récits sur la nature , Gallimard, Coll. Folio Junior n° 171, 1981 (rééd. 1981)
    in Histoires de mondes étranges , Livre de Poche, La Grande Anthologie de la SF n° 3812, 1984.
    in Une histoire de la science-fiction - 2 (1938-1957, L'Age d'Or), Flammarion, Librio n° 368, 2000.
  • Processus (1950, Process)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
    in Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT, Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
    in Le grand temple de la SF : Futur parfait, Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
    in Nouvelles des siècles futurs, Presses de la Cité, Coll. Omnibus, 2004.
  • Le village enchanté (1950, The enchanted village)
    in Editions Scientifiques et Littéraires, Revue Satellite n° 30, 1961.
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
    in Les monstres, Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
    in Histoires de planètes , Livre de Poche, La Grande Anthologie de la SF n° 3769, 1975 (rééd. 1985)
    in Les monstres, J'ai Lu, Science-fiction n° 1082, 1980 (rééd. 1990, 1999)
    in Anthologie de la littérature de Science-fiction, Ed. Ramsay, 1981.
    in Les maîtres de la SF : Histoires de planètes, Livre de Poche SF, 2ième série n° 7197, 1997.
    in Science-Fiction : Nouvelles, Presses Pocket, Série Bilingue, Coll "Les langues pour tous" n° 2600, 1999.
  • Le son (1950, The sound)
    in Au-delà du néant/Destination univers, Opta, CLA, 1969.
    in Destination univers, J'ai Lu, Science-fiction n° 496, 1973 (rééd. 1993)
  • La guerre des nerfs [Space Beagle] (1950, War of nerves)
    in Les monstres, Belfond, Coll. Domaine fantastique, 1974.
  • Accomplissement (1951, Fulfillment)
    in Après-demain, la Terre..., Casterman, Autre temps, Autres mondes/Anthologies, 1971.
    in Les opérateurs humains, J'ai Lu, Science-fiction n° 1447, 1983.
    in Histoires mécaniques , Livre de Poche, La Grande Anthologie de la SF n° 3820, 1985.
  • Les atomes hantés (1951, Haunted atoms)
    in Science-fiction et Quotidien n° 3, 1981.
  • Un saint dans la galaxie (1951, The star-saint)
    in Les meilleurs récits de "Planet stories", J'ai Lu, Science-fiction n° 617, 1975.
  • Le premier martien (1951, This Joe / The first martian)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • Sezigue (1963, Itself!)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • Les sacrifiés (1963, The expendables)
    in Opta, Revue Galaxie n° 1, 1964.
    in L'horloge temporelle, J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • Le Silkie (1964, The Silkie)
    in Opta, Revue Galaxie n° 10, 1965.
  • Alpha et Omega (1965, Research alpha) (avec SCHMITZ James H.)
    in Alpha et Omega, Le Masque SF n° 54, 1977.
  • Point Oméga (1965, Research alpha) (avec SCHMITZ James H.)
    in Opta, Revue Galaxie n° 27, 1966.
  • Les indestructibles (1965, The replicators)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • Silkies dans l'espace (1966, Silkies in space)
    in Opta, Revue Galaxie n° 76, 1970.
  • L'homme filtrant (1966, The ultra man)
    in Les opérateurs humains, J'ai Lu, Science-fiction n° 1447, 1983.
  • L'homme majuscule (1966, The ultra man)
    in Opta, Revue Galaxie n° 36, 1967.
  • L'ultra terrestre (1966, The ultra man)
    in Après l'éternité, Editions Gérard & C°, Bibliothèque Marabout SF n° 403, 1972.
  • Lui (1969, Him)
    in Les opérateurs humains, J'ai Lu, Science-fiction n° 1447, 1983.
  • Humains, go home (1969, Humans, go home)
    in Les opérateurs humains, J'ai Lu, Science-fiction n° 1447, 1983.
  • Jana (1969, Humans, go home)
    in Opta, Revue Galaxie n° 86, 1971.
  • Liberté programmée (1971, All the loving androids)
    in Alpha et Omega, Le Masque SF n° 54, 1977.
  • Les opérateurs humains (1971, The human operators) (avec ELLISON Harlan)
    in Opta, Revue Fiction n° 218, 1972.
    in La chanson du Zombie, Les Humanoïdes associés, Coll. Harlan Ellison n° 4, 1980.
    in Histoires de voyages dans l'espace , Livre de Poche, La Grande Anthologie de la SF n° 3780, 1983.
    in Les opérateurs humains, J'ai Lu, Science-fiction n° 1447, 1983.
  • Le rat et le serpent (1971, The rat and the snake)
    in L'horloge temporelle, J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • Les hommes reflétés (1971, The reflected men)
    in La dernière forteresse, Le Masque SF n° 77, 1978.
  • Ersatz éternel (1972, Ersatz eternal)
    in J'ai Lu, Science-fiction n° 598, 1975.
    in L'horloge temporelle, J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • L'aveu (1972, The confession)
    in L'horloge temporelle, J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • L'horloge du temps (1972, The timed clock)
    in Ed. de France, Science-fiction magazine n° 5, 1977.
  • L'horloge temporelle (1972, The timed clock)
    in L'horloge temporelle, J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • Ne retenez pas votre souffle (1973, Don't hold your breath)
    in Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT, Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
    in Le grand temple de la SF : Futur parfait, Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
  • Futur parfait (1973, Future perfect)
    in Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT, Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
    in Le grand temple de la SF : Futur parfait, Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
  • Tout ce que nous avons sur cette planète (1974, All we have on this planet)
    in J'ai Lu, Science-fiction n° 695, 1976.
  • Chute libre (1978, Death talk)
    in L'horloge temporelle, J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • Jane et les androïdes (1978, Living with Jane)
    in Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT, Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
    in Le grand temple de la SF : Futur parfait, Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
  • Dialectes (1978, Pendulum)
    in L'horloge temporelle, J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • Le premier Rull (1978, The first Rull)
    in Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT, Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
    in Le grand temple de la SF : Futur parfait, Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
  • La condition masculine (1978, The male condition)
    in L'horloge temporelle, J'ai Lu, Science-fiction n° 934, 1979 (rééd. 1986)
  • Le détective non-A (1978, The non-Aristotelian detective)
    in Le livre d'or : Alfred Elton VAN VOGT, Pocket, Le Livre d'Or n° 5071, 1980.
    in Le grand temple de la SF : Futur parfait, Pocket, Le Grand Temple de la SF n° 5071, 1988.
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