en route pour la forêt des mirages.

Publié le par SarahMoon

 

Finalement j'ai réussit à convaincre Argentorate de me laisser partir pour la forêt des mirages. Elle n'y a mit que la condition expres que je me fasse accompagner par une Gargouille. Une façon comme une auter de me garder à l'oeil. Ces gargouilles sont une partie intégrante d'Argentorate, un peu ce que sont les fourmis ouvrière ou guerrière à une reine fourmis. Enfin! si cela peut la rasurer. De toute façon je ne crois pas qu'elle aurait trouvé une personne "humain" ou assimilé désireuse de m'accompagner.

 Ils craignent trop les effets de la dilatation temporelle. Une gargouille elle est insensible au passage du temps, et moi qu'est-ce que je m'en fous? Mais je comprend qu'une personne à la durée de vie limité n'a pas envie de perdre des mois, ou des années de sa vie.

 La forêt des mirages se trouvant en effet à la limite d'Argentorate, le temps sy écoule de façon différante. Parfois à notre avantage, mais le plus souvent le temps s'y écoule plus lentement, et une heure passé la-bas, peut correspondre à une journée, une semaine, ou plus...

 De plus la forêt des mirage ne portent pas son nom en vain. Tout n'y est qu'illusion et pourtant tout est réel. La réalité devient un véritable labyrinthe et il est très facile de s'y perdre et d'oublier le temps qui passe. Mais Argentorate sait très bien que cela ne peut pas avoir de prise sur moi, ni le rêve ni la réalité...Autrement je ne serais pas ce que je suis.

 Bref nous avons du partir à l'aube pour ne pas attirer l'attention. Je n'ai pas envie que toute la ville sache qu'Argentorate me confie à la garde de ses Gargouilles. Au début nous avons volé, déployer mes ailes fut difficile, je n'use plus guère de mes pouvoir de crainte d'alerter mes ennemis. Mais cela fait si longtemps que je n'ai pas volé, et puis dans la forêt des mirages la réalité est si trompeuse que l'éclat de mno pouvoir en serait dissimulé ai-je estimé. 
 De toute façon c'était ça ou  traîner derrière moi une gargouille pataude. Arrivé à la frontière de la forêt nous avons mis pied à terre, pour bivouaquer. Il va bientôt faire nuit, et je ne tient pas à rentrer dans la forêt une nuit de pleine lune. Les risques sont trop grands que je détruise quelque chose par inadvertance.

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Publié dans argentorate

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